Résumé de l’histoire érotique : Fred est très chaud ce soir et il veut chauffer sa copine, Marie-Lou, à tout prix. Il se couche à côté d’elle, sur le lit, et commence à masser ses orteils pour la réchauffer. Marie-Lou n’est pas insensible à ces caresses et, peu à peu, elle se lâche et finit par mettre ses gros nichons à l’entière disposition de son mec. Un récit très torride que notre blog d’histoires érotiques nous propose aujourd’hui.
Marie-Lou se sent très coquine ce soir. Je peux le lire dans ses yeux. Je ferme les fenêtres du msn et éteins l’ordi pour la rejoindre sur le lit. Elle est allongée sur le côté, et s’amuse à feuilleter une revue de lingerie masculine qu’elle vient d’acheter.
Je me couche à côté d’elle, tête-bêche, pour caresser ses petits pieds qui me rendent fou. C’est la première fois qu’elle me laisse toucher ses pieds sans se plaindre des chatouilles. J’enlève ses bas et, tout en massant ses orteils, je les lèche très doucement.
Ma jolie blonde continue à regarder le catalogue de lingerie masculine et, de temps en temps, elle lève les yeux et me regarde d’un air coquin, comme si elle voulait me comparer avec les modèles du magazine.
Elle est visiblement chaude ce soir. Je fais semblant de ne pas m’en rendre compte et continue à masser ses pieds, qui commencent à dégager une chaleur très intense.
Je bande grave et, pour mieux suggérer à Marie-Lou le tas d’idées cochonnes qui m’est venu à l’esprit, je ne prends pas la peine de dissimuler ma gaule, que mon pantalon de jogging (très lâche) a mise en évidence.
Elle jette des coups d’œil rapides dans ma direction et je suis sûr qu’elle attend que je lui saute dessus. Mais j’aime les salopes qui se déchaînent et cette fois-ci je ne vais rien faire, malgré mes envies folles de la renverser sur le lit pour la baiser à la sauvage, sans plus de manières.
La coquine rougit comme une tomate et me laisse mater ses gros nichons à croquer, que j’ai tant de fois caressés et mordillés, pendant nos ébats torrides, car cela la met dans tous ses états.
La tension sexuelle entre nous est au max et soudain, ma petite amie casse la glace et, se précipitant follement sur mon entrejambe, elle baisse mon pantalon et tire sur mon slip pour astiquer mon gland avec une voracité inouïe.
Elle s’y adonne avec tant de passion qu’elle ne me permet même pas de l’interrompre, pour enlever son t-shirt.
Je la prie de rester en topless pour caresser ses gros nichons, mais la coquine me fait signe d’attendre et, en baissant sa culotte, elle m’offre sa foune en feu, dégoulinante de mouille.
Pendant que je m’occupe de son clito, raide et palpitant, les lèvres de sa chatte s’écartent au point qu’on dirait que sa foune a sa vie propre! Ma langue tripote son entrecuisse jusque dans les recoins les plus reculés et Marie-Lou gémit de plus en plus fort.
«Ahhhhh ouiiiii, c’est bon!» Elle est vraiment hors d’elle et ne lâche ma bite que pour reprendre haleine et crier : encore, encore! Après avoir fait un 69 vigoureux, je la prends dans mes bras pour l’embrasser sur les lèvres.
Sa petite bouche charnue me rend fou et, au contact de ses gros nichons, durcis à cause de l’excitation, je me sens flotter dans l’air. Je descends jusqu’à ses tétons pour les mordiller très fort, comme elle aime.
Je les trouve énormément grossis et cela augmente encore plus mon ardeur. Complètement fou, j’écarte ses jambes et glisse ma bite dans sa chatte, d’un seul coup, ce qui lui arrache des cris de bonheur comme jamais avant.
«Ahhhh vas-y oui, vas-y, encore, encore!» Tout en la pénétrant je caresse ses seins, de ma main libre, si vigoureusement qu’ils commencent à se réchauffer. Leur température monte au point qu’ils semblent brûler. Je suis très excité et ne réponds plus de rien.
Emporté par une foule de sensations très jouissives, je sors ma bite de sa foune et la fais glisser tout de suite au creux de ses gros nichons délicieux. Ils sont massifs et serrent ma bite très fort ce qui décuple mon excitation.
Cette branlette espagnole risque de me rendre fou et je regarde Marie-Lou dans les yeux, comme pour la remercier et lui demander si elle est prête à déguster mon foutre. Je sens venir l’orgasme et, sans crier gare, je lui balance tous mes fluides en pleine gueule.
Marie-Lou, très heureuse de m’avoir vu jouir si bruyamment, prend la peine d’avaler mon sperme chaud jusqu’à la dernière goutte.
Après, la cochonne me prie de doigter sa foune à fond, jusqu’à ce qu’elle jouisse, en se tordant de plaisir.








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