Je sais, je vais encore passer pour une affreuse vipère qui met sa correspondance privée sur son blog. Mais désolée, je ne peux pas résister à dévoiler l'étendue de l'hypocrisie de Philippe Jaenada (alias PhJ.).
Rappelons que PhJ. vient de laisser un commentaire touchant, sur le talent et la persévérance de Jessica Nelson: "La dernière fois que j'ai vu Jessica Nelson, elle était avec son éditrice (la meilleure éditrice du monde) dans un café, et ladite éditrice lui expliquait qu'il fallait retravailler les 3/4 de son roman, ce que Jessica (qui n'est pas du tout ce qu'on pense qu'elle est) a accueilli avec humilité et courage."
Mais comme j'ai horreur de l'hypocrisie puante, je vais me faire un plaisir de vous dévoiler ce que ce brave Philippe m'a écrit en décembre 2006 (juste après notre rencontre Podwrath):
"Je vous assure, vous ne serez pas mieux éditée si vous connaissez des gens – peut-être un peu plus vite (et encore, je dis ça pour vous faire plaisir), mais pas mieux. (Un bon exemple est Jessica Nelson, qui depuis des années traîne partout pour se faire des relations, a interviewé à peu près tout ce qui a publié trois pages de Dunkerque à Marseille (tous les auteurs de France ont croisé Jessica Nelson à un moment ou un autre – tous se disant "Celle-là, elle veut publier un livre...), et au bout du compte, au bout de cinq ou six ans, avec toutes ses relations, a réussi à publier un livre sans intérêt chez un éditeur médiocre – elle ne l'aurait peut-être pas publié si elle n'avait pas fait tout ce "travail", d'accord, mais un livre sans intérêt chez un éditeur médiocre, ça sert à quoi ?) Croyez-moi – je n'ai aucune raison de vous dire ça si je ne le pense pas –, les relations ne servent à RIEN. Il faut juste écrire un bon livre."
Les relations ne servent à rien? Il me semble qu'au contraire, les relations de Jessica Nelson ont fini par la rendre très sympathique aux yeux de PhJ (et qui dit sympathique dit "a écrit un bon bouquin"...)






LES COMMENTAIRES (1)
posté le 10 février à 20:29
A travers toutes ses prestations (pod, blogs, forums et autres gadgets virtuels), Lise Marie Jaillant cherche avant tout à se venger (des éditeurs, des écrivains, des critiques...) pour une simple raison : ne pas avoir réussi à publier. Le ton de ses "chroniques" sent le beurre rance de la rancune, l'amertume, la haine. Elle ne reflète en rien une génération - seulement sa propre nullité.
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