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Analyses en vrac

Publié le 15 décembre 2008 par Graphseo

Réchauffement climatique plus rapide que prévu

Dec.15, 2008 in economie Leave a Comment Changement climatique : quatre vérités dérangeantes 14 décembre 2008

Les scientifiques interrogés par Gwynne Dyer en sont maintenant convaincus. Les objectifs définis par le GIEC sont obsolètes. Le réchauffement est plus rapide que .prévu, mais pire encore, passé un certain point, des boucles de rétroactions vont se déclencher, et le processus échappera à notre contrôle. Si le réchauffement atmosphérique s’emballe, sur terre, la situation deviendra incontrôlable. Les Etats faillis, la famine, les guerres, les exodes massifs vont se multiplier. Dans ces conditions, la mise en œuvre de politiques internationales de réduction des émissions n’aurait plus aucune chance de succès. Combien de temps nous reste-il ? Trop peu pour réduire les émissions avant de dépasser les limites dangereuses. Voilà résumées les conclusions que tire Dyer de la série d’entretiens qu’il vient de réaliser à travers le monde avec des scientifiques, des militaires et des politiques.

Par Gwynne Dyer, Japan Times, 7 décembre 2008

Voilà à peu près deux ans de cela, j’ai pris conscience que les militaires de divers pays avaient commencé à élaborer des scénarios sur les changements climatiques. Des scénarios qui se basaient sur les travaux des scientifiques prévoyant une hausse des températures, la baisse du rendement de l’agriculture et d’autres conséquences, et examinaient leurs implications politique et stratégiques.

Ces scénarios prédisaient la multiplication des États faillis en raison de l’incapacité des gouvernements à nourrir leur population, des vagues de réfugiés climatiques aux frontières des pays plus fortunés, et même des guerres entre pays qui partagent les mêmes cours d’eau.

J’ai alors commencé à interroger tous ceux que je pouvais rencontrer. Non seulement des responsables militaires, mais aussi des scientifiques, des diplomates et des hommes politiques. Dix huit mois plus tard, après environ 70 entretiens, réalisés dans une douzaine de pays, j’en suis arrivé à quatre conclusions que j’étais loin d’anticiper lorsque j’ai entamé ce travail :

• Les scientifiques ont vraiment peur

Les observations au cours des deux ou trois dernières années, leur donnent à penser que tout se déroule beaucoup plus rapidement que ne le prévoyaient leurs modèles climatiques. Mais ils sont face à un dilemme. Au cours de la dernière décennie, ils ont dû lutter contre une campagne fort bien financée qui visait à semer le doute sur la réalité des changements climatiques.

Aujourd’hui, les peuples et leurs gouvernements sont à l’écoute. Même aux États-Unis, le quartier général du déni des changements climatiques, 85% de la population voit cette question comme un problème majeur, et les deux candidats à l’élection présidentielle ont promis durant la campagne des réductions de 80% des émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050.

Les scientifiques sont réticents, on le comprend, à annoncer publiquement que leurs prévisions étaient fausses, que la situation est vraiment bien pire et que les objectifs devront être révisés. La plupart d’entre eux attendent de disposer d’une preuve incontestable montrant que le changement climatique intervient plus rapidement que prévu, même si en privé, ils s’affirment convaincus que c’est bien le cas.

De ce fait, les gouvernements, bien qu’ayant enfin pris conscience du danger, continuent de viser des objectifs de réduction des émissions obsolètes. Pour éviter l’emballement du réchauffement de la planète, le véritable objectif requis serait probablement une réduction de 80% des émissions d’ici à 2030, et la quasi disparition de l’usage des combustibles fossiles (charbon, gaz et pétrole) d’ici à 2050.

• Les militaires ont raison

L’alimentation est la question clé, et la situation de l’offre alimentaire mondiale est déjà très tendue. Nous avons consommé environ les deux tiers des réserves mondiales de céréales au cours des cinq dernières années, et ne disposons plus que d’environ 50 jours de stock. Même un seul degré d’augmentation de la température moyenne de la planète se traduirait par une diminution de la production alimentaire dans presque tous les pays qui sont plus proches de l’équateur que des pôles, et qui abritent la quasi-totalité des greniers à blé de la planète.

Pour cette raison, le marché international des céréales va disparaître par manque de marchandises. Les pays qui ne pourront plus nourrir leur population ne seront pas en mesure de se procurer le nécessaire pour se sortir d’affaire en important leurs céréales, même s’ils disposent de l’argent pour ce faire.

Les réfugiés affamés se répandront à travers les frontières, des nations entières vont s’effondrer dans l’anarchie - et certains pays pourraient être tentés de s’accaparer les terres ou l’eau de leurs voisins.

Ce sont là les scénarios que le Pentagone et d’autres états-majors étudient aujourd’hui. Ils pourraient commencer à se concrétiser aussi rapidement que d’ici 15 à 20 ans. Si ce type de désordre se répand, il n’y aura que peu de chances de conclure ou de maintenir des accords mondiaux pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et éviter la poursuite du réchauffement de la planète.

• Il existe un point de non-retour au-delà duquel le réchauffement devient inéluctable

Nous sommes probablement en route pour le dépasser. Ce point de bascule, c’est celui où le réchauffement d’origine anthropique (d’origine humaine) déclenche une libération massive de dioxyde de carbone des océans dont la température s’élève, ou des rejets de dioxyde de carbone et de méthane provoqués par la fonte du pergélisol, ou les deux phénomènes ensemble. La plupart des climatologues pensent que ce point se situe légèrement au dessus des 2° de réchauffement.

Un fois ce point dépassé, l’humanité perdra le contrôle : la réduction de nos émissions pourrait ne pas parvenir à arrêter le réchauffement de la planète. Cependant, nous allons presque certainement outrepasser la date limite. Nous ne pouvons pas retrouver les 10 années qui ont été perdues, et au moment où un nouvel accord remplaçant celui de Kyoto sera négocié et mis en oeuvre, il ne restera probablement pas assez de temps pour arrêter le réchauffement avant d’avoir atteint le point limite à ne pas franchir.

• Nous devrons tricher

Au cours des deux dernières années, plusieurs scientifiques ont proposé plusieurs techniques de « géo-ingénierie » destinées à combattre la hausse de température. On pourrait par exemple répandre dans la stratosphère une sorte d’écran chimique temporaire de protection solaire par l’ensemencement avec des particules de soufre. Nous pourrions également épaissir artificiellement les nuages maritimes de basse altitude pour qu’ils reflètent plus la lumière du soleil. Ce ne sont pas des solutions permanentes ; tout au plus des moyens de gagner un peu de temps pour réduire nos émissions sans provoquer l’emballement du réchauffement.

La situation devient très grave, et nous allons probablement assister aux premières expérimentations avec ces techniques dans un délai de cinq ans. Il existe une possibilité de trouver l’issue de cette crise, mais elle n’est pas aisée et il n’y a aucune garantie de succès.

Comme le dit l’histoire de l’Irlandais face à un voyageur égaré : Pour aller là, Monsieur, moi je ne serais pas parti d’ici.

Gwynne Dyer est journaliste indépendant et historien, spécialiste des questions militaires.


Publication originale Japan Times, traduction Contre Info

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2009 le pessimisme l’emporte

Dec.15, 2008 in economie Leave a Comment 2009, année noire, prévoient Roubini, Whitney, Shiller 14 décembre 2008

Le magazine Fortune a demandé à 8 experts de donner leur sentiment sur la situation actuelle et leurs prévisions pour 2009. Extraits.

Fortune, 11 décembre 2008 - extraits

Nouriel Roubini

Nous traversons une récession très sévère qui va se poursuivre tout au long de l’année 2009. C’est la pire récession aux USA depuis 50 ans. Elle a été déclenchée par l’éclatement d’une énorme bulle du crédit créée par l’effet de levier. On ne peut revenir en arrière et le point bas est encore loin. Cette bulle était nourrie d’excès dans tous les segments, des subprimes aux crédits de 1ère qualité, des crédits révolving aux prêts étudiants, des obligations émises par les entreprises à celles des municipalités.

Cette bulle se dégonfle en ce moment même, et massivement. Au point où nous en sommes, il ne s’agit plus seulement d’une récession américaine. Toutes les économies des pays développés sont au début d’un atterrissage brutal. Et les marchés émergents, à commencer par la Chine, connaissent un ralentissement sévère. Nous sommes donc face à une récession mondiale, et elle empire.

Les choses vont devenir horribles pour les américains moyens. La croissance du PIB sera négative jusqu’à la fin 2009. Et la reprise, en 2010 ou 2011, s’il y en a une, sera si faible, avec un taux de croissance de 1 à 1,5%, qu’elle sera ressentie comme une période de récession. Je pense que le taux de chômage va atteindre 9% en 2010. La valeur du parc immobilier a déjà chuté de 25%. A mon avis, le prix des biens va encore baisser de 15% avant d’atteindre le plus bas en 2010.

Robert Shiller, enseignant à Yale

Nous ne sommes très éloignés du niveau de chômage des années 1930, mais il existe cependant de nombreuses similitudes entre la situation actuelle et la Grande Dépression, et nous assistons à des évènements jamais observés depuis lors. Premièrement, l’ampleur des mouvements à la hausse et la baisse de la bourse. La valeur réelle de l’indice S&P 500, corrigée de l’inflation, a presque triplé entre 1995 et 2000, et en novembre 2008, elle a baissé de 60% par rapport au sommet atteint en 2000.

La seule séquence comparable est celle des années 1920, lorsque le cours des actions avait été multiplié par 3 entre 1924 et 1929, avant de perdre 80% de 1929 à 1932. Deuxièmement, nous avons la plus grande bulle immobilière depuis la dépression. Troisièmement, nous avons eu des taux d’intérêts à 0%. Nous avons même vu par instant des taux d’intérêts négatifs sur le court terme. Ce n’est pas arrivé depuis 1941. Il y a eu une période entre 1938 et 1941 où les taux avoisinaient le zéro et étaient parfois négatifs, mais cela ne s’est jamais produit depuis.

Et la liste s’allonge. Les statistiques ne remontent pas jusqu’à l’époque de la dépression, mais l’indice de confiance des consommateurs est vraisemblablement au plus bas depuis cette date. La volatilité des marchés boursiers, mesurée en terme de variations quotidiennes, est la plus forte depuis la dépression. En octobre 2008, on a enregistré la plus forte baisse de l’indice des prix de la consommation en un mois depuis avril 1938. Il y a également le fait que cette situation soit mondiale, comme c’était le cas durant la dépression.

Je veux croire que nous nous en sortirons mieux cette fois-ci, mais je reste préoccupé car nous sommes vulnérables. L’une des leçons de la dépression, c’est que les choses peuvent se détériorer longtemps. Mais ce qui m’inquiète à l’heure actuelle, c’est que la confiance a été ébranlée, et qu’elle est difficile à restaurer. Quoi que nous fassions, nous sommes face à un phénomène psychologique. La Fed peut toujours baisser les taux d’intérêt et acheter des titres, mais cela ne fonctionnera que si les gens y croient à nouveau. Et c’est un peu plus difficile à obtenir.

Meredith Whitney, analyste financière

Ce que le gouvernement a fait jusqu’à présent, avec le TARP, le renflouement de Citigroup, etc.., c’est arrêter l’hémorragie. Mais cela n’a pas fondamentalement transformé le paysage. Il y a certes eu des masses de capital injectées dans le système, mais ce qui me préoccupe c’est que cela n’a fait que boucher les trous. Cela ne va pas restaurer la liquidité dont le système a désespérément besoin.

Quand le gouvernement annonce ces plans, les investisseurs se réjouissent et se remettent à espérer. Mais les détails restent décevants. Bien que j’apprécie le fait que le gouvernement reconnaisse ses erreurs en disant « nous nous sommes trompés, essayons autre chose, » ces changements de stratégie n’ont rien résolu. Jusqu’à présent nous avons eu le TARP 1.0 [1], TARP 2.0, TARP 3.0 et je suis certaine qu’il y aura une version 4.0, 5.0 et 6.0. Il le faudra, car les entreprises ne peuvent lever les fonds dont elles ont besoin, ce qui signifie que ces capitaux devront être fournis par le gouvernement.


1], TARP 2.0, TARP 3.0 et je suis certaine qu’il y aura une version 4.0, 5.0 et 6.0. Il le faudra, car les entreprises ne peuvent lever les fonds dont elles ont besoin, ce qui signifie que ces capitaux devront être fournis par le gouvernement.


Publication originale Fortune, traduction Contre Info

[1] Troubled Asset Relief Program, connu en France sous le nom de plan Paulson

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Le commerce extèrieur français encore mis à mal

Dec.15, 2008 in economie Leave a Comment Opinion : Déficit du commerce extérieur : le chiffre tabou, par Nicolas Dupont-Aignan 14 décembre 2008

Sur les 12 derniers mois le déficit commercial cumulé a atteint 56,2 milliards d’euros. « Cette nouvelle (…) ne suscite que des brèves dans les journaux. Inconsciemment ou non, le sujet est tabou car il révèle l’échec de l’euro et du libre échange intégral, » juge Nicolas Dupont-Aignan.

Par Nicolas Dupont-Aignan, 11 décembre 2008

Le déficit commercial de la France s’est encore creusé en octobre à 7,066 milliards d’euros. Un nouveau record !

Sur les 12 derniers mois le déficit cumulé s’établit à 56,2 milliards d’euros. Là aussi, un record historique !

Ce désastre commercial résulte de la perte de compétitivité de notre économie mais aussi, et les deux sont liés d’ailleurs, des délocalisations multipliées depuis des années notamment dans le secteur automobile.

Cette nouvelle, qui aurait dans le passé obligé la France à prendre des mesures radicales (plan d’aide aux entreprises, dévaluation compétitive), ne suscite que des brèves dans les journaux. Inconsciemment ou non, le sujet est tabou car il révèle l’échec de l’euro et du libre échange intégral.

En effet notre pays à cause de la monnaie unique peut se permettre, en apparence du moins, un tel déficit sans répercussion sur son taux de change. Cependant l’euro n’est qu’un anesthésiant qui ne guérit pas le mal et qui, même, l’aggrave.

En effet, une part importante de ce déficit est liée à la surévaluation de la monnaie. S’il n’y a pas de crise de change, comme par le passé, la sanction se paye, en destruction de capacité économique, de croissance et d’emplois. Les cercles du pouvoir, complètement coupés du peuple, n’y sont guère sensibles et se rassurent avec le prétendu bouclier européen, mais les ravages du chômage de masse - en retour très rapide depuis 2 mois - n’en sont pas moins dévastateurs.

Nous sommes ainsi dans la situation du malade qui ne voyant plus la fièvre se croit en bonne santé, alors que la maladie continue de le ronger.

Avec l’aggravation continue du chômage, il va de soi que la réaction sera sociale et politique. Faut-il connaître des émeutes comme à Athènes pour faire comprendre que l’économie française va, en chantant, tout droit au précipice ! On ne pourra pas continuer longtemps à avoir d’un côté l’euro surévalué, et de l’autre l’absence totale de barrières douanières.

Soit les Européens décident de se protéger collectivement et ils pourront se permettre de conserver l’euro, soit ils laissent leurs marchés ouverts aux quatre vents et alors, la France, l’Italie et l’Espagne seront amenées, sous la contrainte de l’émeute, à sortir de l’euro et à dévaluer massivement leur monnaie pour affronter la compétition économique mondiale à armes moins inégales.

Bien évidemment, il serait indispensable aujourd’hui, au-delà de cette problématique européenne cruciale, de renforcer l’appareil productif français - baisse des charges sociales compensées par une réforme de la fiscalité, aides à l’innovation et à la recherche, réforme de l’Etat, amélioration de la formation professionnelle, politique industrielle. Mais tant que les grands (dés)équilibres européens n’auront pas préalablement été corrigés, tout effort national sera gigantesque pour un résultat minime…


Publication originale Nicolas Dupont-Aignan

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Nexity le renouveau

Dec.14, 2008 in Analyse action Leave a Comment

Le titre semble bien parti pour poursuivre son rebond engagé depuis les 6€ et qui suit un trend haussier soutenu par la moyenne mobile à 20 jours. Au-dessus de celle-ci le titre pourrait bien poursuivre son ascension en direction des 13€.

nexity

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BNP paribas pourrait bien supperformer malgré l’affaire Madoff

Dec.14, 2008 in Analyse action Leave a Comment

Alors voilà une grande interrogation. Il faudra suite à l’affaire Madoff que la BNP communique très certainement avant bourse pour rassurer les investisseurs sur son exposition que scandale révélé. Pourtant vendredi, techniquement la séance à prouvée que les acheteurs étaient présents sur le titre est notamment sur la moyenne mobile à 20 jours qui devient par conséquent un support important dans la dynamique haussière actuelle qui pourrait porter le titre vers un test des 50 € et de la moyenne mobile à 50 jours. Mais l’analyse technique est ici bien pâle. On attendra d’en savoir plus sur l’exposition de la banque française qui avait été la plus apte à résister à la crise des subprimes.

bnp

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Les acheteurs en papa noel des marchés

Dec.14, 2008 in analyse indice Leave a Comment

c’est en effet l’impression que nous pouvons avoir à la vue de cette semaine boursière. la moyenne mobile à 20 jours à résisté, et les acheteurs ont ramassés très nettement sur cette même moyenne mobile. On peut donc en conclure que les acheteurs ont pris le marché en main, tout du moins à court terme. ils joueront donc le rôle de papa noël pour quelques investisseurs, histoire de commencer 2009 sur une bonne impression et un rebond vers 1800 points. Il faudra ensuite voir s’il s’agit que d’un rebond technique. Car 2009 s’annonce aussi difficile que 2008 mais il est encore bien trop tôt pour utiliser la boule de crystal et pronostiquer 2009. En attendant on profitera de ce rebond de fin d’année.

nasdaq

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Natixis toujours en attente

Dec.14, 2008 in Analyse action Leave a Comment

Le titre Natixis n’est pas encore sorti d’affaire. Notamment il faudra attendre de voir si la banque risque des pertes dans l’escroquerie géante de l’ancien patron du Nasdaq Mr Modaff. Cependant le titre pourrait bien devenir spéculatif, car les opérateurs peuvent très bien jouer la possibilité d’un retrait de la côte.

D’un point de vue technique la situation s’est certes assainie depuis quelques séances, cependant on ne peut pas encore dire que Natixis va retrouver une tendance haussière. En effet nous restons encore dans une période de doute tant que le trend baissier sur le rsi ne sera pas cassé à la hausse. Les bandes de bollingers sont très rapprochées synonyme d’un mouvement assez violent prochainement mais le titre a fait un aveur de faiblesse en repassant sous sa moyenne mobile à 20 jours. Plus que jamais donc il vaut mieux attendre pour se positionner car le titre avant de retrouver une tendance haussière et d’entamer un rebond durable vers les 2.25€ et la fermeture du gap, pourrait bien revenir tester ses plus bas autour des 1.30 euros. Dans tous les cas pour le moment nous n’avons pas de signal d’achat mais le dossier demeure très intéressant, il faudra regarder le carnet d’ordres de près…

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