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De la gastronomie à la joaillerie

Par Findawine

Pour ces fêtes de fin d’année, de nombreuses entreprises du monde de la gastronomie se sont comme de coutume surpassées pour offrir à leurs clients des créations toutes plus belles les unes que les autres. Ce sont deux produits phares de la période de Noël qui en ont le plus profité : le Champagne, et les bûches.

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Luxe et créativité

Côté champagne, on ne manquera pas de parler de la bouteille de Moët & Chandon décorée de cristaux Swarovski. Elle se monnaie plus de 100€, soit à peu près la valeur d’une bouteille de Dom Pérignon, mais là le visuel, l’aspect festif, comptent beaucoup plus que le goût. Les autres maisons ne sont pas en reste, mais leur créativité n’était pas forcément à la hauteur de ce que nous vous avions décrit l’année passée.

Côté pâtisserie, en revanche, la créativité était de mise. Ainsi, Lenôtre a signé avec Givenchy pour une bûche décorée de cerfs (éclairés par une diode placée sous le gâteau), et ornée de paillettes d’or (or véritable, évidemment). Jean-Paul Hévin, lui, a créé pour Noël un stiletto comestible, fait entièrement de chocolat, très original, qui n’est pas sans rappeller les traditions de la Saint-Nicolas (la nuit du 5 au 6 décembre, il dépose des cadeaux dans les souliers des enfants, et il s’agit le plus souvent de chocolats).

Le luxe à portée de main (ou presque)

Si l’on creuse du côté des raisons qui poussent les grandes maisons à fabriquer ce genre de produits, et les Français à les acheter, on s’aperçoit qu’elles sont nombreuses. Certains invoquent la possibilité de se payer un objet assimilé à du luxe, le temps d’une soirée, pour fêter, pour sortir du quotidien, voire pour oublier ce même quotidien, en s’offrant une folie.

Pour d’autres, il s’agit d’une surenchère folle et stupide, où le prix détermine la qualité, où l’on oublie le goût pour se centrer sur les apparences, alors que les fins de mois sont actuellement difficiles. Certains comparent même les bûches de Noël à des sub-primes de consommation, annonciatrices de la fin d’un système.

Sans être aussi pessimistes, on se remémorera Churchill, qui aurait dit que le Champagne est obligatoire en cas de victoire, mais… nécessaire, en cas de défaite !


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