Souvenez-vous, c'était il y a (presque) deux ans. L'équipe d'En attendant l'or(dure), revue littéraire pseudo-alternative, organisait une soirée 100% copinage. L'occasion de cirer les pompes des quelques écrivains publiés, tout en prétendant défendre un projet honnête et pro-wannabe.
Deux ans plus tard, cette rhétorique vertueuse a laissé place à une réalité moins glorieuse. La revue En attendant l'or a coulé, et, à ma connaissance, peu de wannabes s'en sont plaints. Et surtout, les masques sont tombés. Le fondateur de la revue, Antoine Dole, "parraine" maintenant ouvertement ses amis chez Sarbacane. Le dernier en date? Axl Cendres, un ancien d'En attendant l'or.
A l'époque de sa publication dans la revue, Axl Cendres défendait une conception très puriste et anti-copinage: non non non, je ne connaissais pas Antoine Dole avant de me faire éditer dans sa revue (voir les commentaires de ce post).
Et maintenant, Axl Cendres serait capable de nous sortir que s'il est publié 1) dans la même maison d'édition 2) dans la même collection que Dole, c'est par le plus grand des hasards. Si, si, il a envoyé son roman par la poste de façon anonyme...
En attendant, la clique habituelle de blogueurs joue au traditionnel renvoi d'ascenseur. Si je comptais tous les posts dithyrambiques que La Lettrine a consacrés aux éditions Sarbacane, j'y passerais la nuit (cf 19 janvier 2009, 16 janvier 2009, 5 août 2008, 3 août 2008, interview de l'éditeur Tibo Bérard le 25 juillet 2008,...) Mais non non non, le copinage n'existe pas dans le milieu vertueux de l'édition...








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