Star-Flash ne pouvait ignorer Joe Dallesandro
« Muse » d'Andy Warhol et icône sexuelle des années 70.

Joe Dallesandro a reçu un Teddy Award, trophée « gay ou lesbien » à la
Berlinale de 2009.
Porté au statut d'icône sexuelle de toute une génération dans les années 70 par l'artiste et cinéaste américain Andy Warhol qui l’a découvert à l'âge de 18 ans, qui fasciné par son corps
d'éphèbe, le filme nu à plusieurs reprises, faisant de lui un sex-symbol du cinéma underground.
Visage d'ange sur corps d'homme sans complexe .il sert de modèle a des photos de nue célébrant le culte du sport ou de la Rome
antique.

C’est lui qui montre son bas-ventre serré à outrance dans un jean’s pour la pochette de l'album des Rolling Stones le très bon Sticky Fingers mettant en scène la fameuse braguette.
Il aime aussi porter des tenues hyper sexe.

Ses interprétations dans des films de Andy Warhol, Paul Morrissey, ou encore de Serge Gainsbourg, ont crée son aura.
Il a aussi joué pour pour Francis Ford Coppola, Steven Soderbergh, Blake Edwards … et aussi
John Waters (Cry-Baby) qui est enthousiaste en parlant de lui :
C'est un acteur extraordinaire qui a changé à jamais la sexualité masculine à l'écran
Joe Dallesandro a vraiment fait rêver et fantasmer un maximum de personnes à l’époque, il déchirait la sensualité cachée des hommes que juste Ken Russell commençait à mettre au même moment à l’écran avec le film Love grâce à Oliver Reed et Alan Bates.
Quelques films :
Four Stars
Flesh
Trash
Heat
De la chair pour Frankenstein
Il tempo degli assassini
Je t’aime moi non plus
Cotton club
Deux flic à Miami (télévision)
Meurtre à Hollywood
Cry-Baby
The Limey
...
Lou Reed l’appelle Little Joe dans sa chanson Walk on the Wild Side.
Joe Dallesandro a été dans les années 70, la provocation comme aucun artiste ne l’avait été avant, et ne l’a été depuis.
On l’a vu aussi dans les campagnes de pub de Calvin Klein.









LES COMMENTAIRES (1)
posté le 10 mars à 03:36
Cet homme m'a profondément marqué. Je ne l'ai pas connu vraiment alors qu'il était au zénith de sa carrière (j'étais encore un bébé) mais il avait laissé une marque présente pendant toutes les années '80. Un homme, un vrai, avec une sexualité troublante (pour l'époque). Je suis vraiment heureux d'avoir connu la période de ce "Joe Dallesandro".
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