
Tout le monde connaît le Planning familial. Qu'il y soit allé pour faire un test VIH, obtenir des réponses à des questions qu'il ne pouvait pas poser à sa famille ou autres. Il est là et les Femmes libérées que nous sommes grâce à nos prédécesseurs des 70's se sentent rassurées de pouvoir s'y rendre à n'importe quels moments de nos vies, même pour les plus difficiles. Il a aidé à faire progresser les mentalités. Le Planning familial est plus qu'une institution, c'est un droit.
Mais, alors que nous le considérions jusqu'ici qu'il était un acquis, nous découvrons que, cinquante-trois ans après sa création, il demeure un combat de tous les jours. Car celui-ci est en danger, menacé par la baisse des crédits de l'Etat. En diminuant de 42% les subventions, le gouvernement met en péril l'existence d'un tiers des associations que le Planning abrite.
Né en 1956, le Mouvement français pour le planning familial devait promouvoir le contrôle individuel des naissances. Ce n'est qu'en 1970, trois ans après la loi Neuwirth sur la contraception, qu'un décret autorise l'ouverture de centres d'information, qui agissaient jusque là dans l'illégalité. Deux ans avant la dépénalisation de l'avortement en 1975, le Planning pratique illégalement des IVG. Aujourd'hui la confédération, qui regroupe 70 associations, intervient dans l'éducation et l'information sur la sexualité; la contraception, l'avortement, la violence conjugale, les rapports filles-garçons... Le public (garçons ou filles, mineurs comme majeurs) peut bénéficier d'entretiens anonymes, de consultations gynécologiques gratuites. Le planning intervient aussi en milieu scolaire dans les campagnes de sensibilisation à la sexualité.
Pour signer la pétition, rendez-vous ici.




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