"La confession négative
", le dernier opus du graphomane Richard Millet, parle de son engagement au Liban aux côtés des milices chrétiennes, en guerre contre les Palestiniens. Le père d'un des mes amis, lui-même ancien combattant du Liban, a tellement adoré ce livre qu'il a voulu en parler avec le sieur Millet (qui, je vous le rappelle, est également éditeur chez Gallimard). Suit un déjeuner à Saint-Germain, pendant lequel Richard Millet, se sentant en confiance, a confessé ses pratiques pas très nettes.
Au père de mon ami qui lui demandait comment il se souvenait de tant de petits détails sur le Liban, Richard Millet a simplement rétorqué: "Eh bien, je reçois régulièrement des manuscrits d'anciens combattants, qui s'adressent à moi parce qu'ils connaissent mon passé. Mais ces manuscrits ne sont pas assez écrits, donc impubliables en l'état. Disons que lire ce genre de chose me permet de me souvenir de certains détails de la guerre..."
Officiellement, Richard Millet n'a donc pas confessé avoir plagié les manuscrits qu'il reçoit. Mais il s'en ait inspiré. Où s'arrête l'inspiration et où commence le plagiat? A vous de vous faire une opinion ! (Vous connaissez mon avis sur l'exploitation des wannabes par des éditeurs sans scrupule...)
Sce de l'image




LES COMMENTAIRES (1)
posté le 29 mars à 14:45
« s'en ait inspiré » ?
Le procédé de Millet ne me dérange pas mais si son correcteur avait des défaillances, je crois que cela me gênerait.
Ajouter un commentaire