Pour le cas de BBC, en suivant le lien on en déduit que le fondateur de Twitterfeed (Mario Menti) est le principal créateur du contenu.
Google joue sur le volume et retweete les actualités concernant la société.
Comparé à BBC et Google, Starbucks a sans doute une approche plus exemplaire. Il est bien d'avoir une présence sur Twitter. Les prochaines étapes sont de :
- participer aux conversations
- d'humaniser la relation virtuelle
- de représenter sa marque
- d'être au service de sa communauté
- maintenir un rythme d'innovation soutenue

Faire exclusivement du "push" en diffusant uniquement SON actualité n'est pas suffisant. La participation aux conversations ainsi que l'animation de la communauté viennent enrichir l'expérience et donner un sentiment de "bien-être" avec la marque.
A la 4è et 5è place, nous avons Apple et AIG. Deux cas très différents, tous deux n'ayant pas de compte sur Twitter d'après le classement.
D'un côté on a Apple, une marque très appréciée où les clients n'hésitent pas à affirmer leur position. De l'autre, on a AIG qui se retrouve avec 455,000 mentions sur Twitter (à mettre en lien avec l'affaire des bonus et le bad buzz).
Etre cité sur Twitter ne suffit pas et c'est ce qui manque sans doute à ce classement. Le sentiment des mentions n'est pas spécifié. Un ratio 85/15 aurait, par exemple, signifié que parmi les mentions 85 % ont un sentiment neutre ou positif et 15 % ont un sentiment négatif.
L'enjeu des médias sociaux est là. Chacun dispose du pouvoir nécessaire pour diffuser de l'information, donner son opinion. L'interconnexion entre les membres et les communautés soudées favorisent le comportement mimétique et le renforcement d'un buzz (positif ou négatif).
Que l'on soit sur les plateformes comme Twitter ou pas, les clients y sont à coup sûr (pour la plupart des marques). Ils disposent d'une grande crédibilité et d'un impact potentiel important.








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