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In Vino Veritas

Publié le 24 septembre 2007 par Fabrice Michel


Ce soir chez Herr Frunz je me suis fait fumer la gueule par un passager comme jamais! Si! Des insultes et de la vulgarité en veux-tu en voilà, la première fois en 8 ans de carrière! J'en étais un peu secoué après l'appel qui était originellement géré par mon collègue -et néanmoins ami- Ken (il parle un français "de surface" et étant son supérieur je me suis sacrifié...). Je le mets dans ce billet pour ne pas ternir mon karma qui est plutôt bien alambiqué ces derniers temps: soirées, copines, bitchages et bonne chère!

FAstaireA ce propos je suis allé Samedi soir avec Parker à une petite sauterie organisée par notre amie Lynda. C'était intime et rigolo avec quelques amis communs et deux ou trois autres plus proches de Lynda (dont Ava, la fille du grand Fred Astaire qui est gentille, cool, et anti-W. Bush à souhait! On s'est entendu comme larrons en foire!... mais là n'est pas mon propos).
Lynda est une véritable princesse et un monstre de gentillesse. Et elle adore le vin. Rouge. Beaucoup. Trop en fait. Cela lui joue parfois des tours comme de s'oublier après trois ou quatre verres de trop sur la banquette cuir de la bagnole d'un pote qui la raccompagne ou sur une de nos chaises Starck.

Je ne voulais pas trop y croire car moi même j'aime beaucoup boire un coup, mais j'insiste toujours sur le fait de bien me tenir. Donc Samedi soir on avait tous certes un coup dans l'aile mais je ne présentais pas la même attitude que lorsque je me mets la tête à l'envers sans manières aucune avec les copines. Si vous voyez ce que je veux dire...

Le détail qui m'a un peu gâché la soirée c'est d'être arrivé avec une bouteille d'un (très) bon Bordeaux quiredwine s'est retrouvée avec les autres bouteilles (de qualités égales ou supérieures à ma bouteille, au demeurant) apportées par les autres convives. Lynda n'avait visiblement rien à foutre de la qualité de mon (notre) vin, car ce qu'elle voyait c'était juste du pinard. Elle fut un temps paniquée de ne plus retrouver le tire-bouchon... probablement terrifiée à l'idée de ne pas pouvoir extraire son élixir préféré de la bouteille.
Il fut également hors de question de se mettre à faire des singeries comme chambrer la bibine! La seule petite aubaine fût de voir 3 ou 4 personnes se délecter de ma bouteille sans savoir ce qu'ils buvaient, obviously j'avais à faire à des puristes!

N'empêche que la prochaine fois je ne vais pas me casser le cul à amener ne serait-ce qu'une "Petite récolte" de chez Nicolas. Non non non: je crois qu'on va aller direct à la case "La Villageoise"! Ce qui me tue encore plus car je suis pratiquement à 100% sûr qu'elle le boira...

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