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Life on Mars

Publié le 01 août 2009 par Olivier Walmacq

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Genre : Policier

Année : 2006-2007. Série crée par Matthew Graham et Tony Jordan (GBR).

L’histoire : Un policier dans le coma se retrouve propulsé en 1973 pour la BBC.

A propos de la série :

Critique de Ber :

Il y a à boire et à manger dans cette série venue tout droit de l’Angleterre.

Tout débute sous les meilleurs augures avec un premier épisode réussi dans lequel le héros se réveille brutalement en 1973, après un accident de voiture. Le choc est palpable à l’écran et son réveil, filmé à 360° dans le désert, évoque une improbable téléportation sur la planète rouge.

La première saison (8 épisodes) installe confortablement les nouveaux personnages qui graviteront autour de Sam Tyler. Même s’il jouit d’un forçage de trait des plus caricatural, la palme revient à son nouveau supérieur hiérarchique.
Doté d’une attitude bourrue à toute épreuve, il dirige de main de maître (avec une bouteille de whisky dans la poche) son petit monde qui semble tout droit sorti d’un bon comic anglais.

Les répliques fusent à toute berzingue et le héros arrive pourtant vite à trouver ses marques. Il travaillera vite de concert avec tout ce petit monde. Hanté par tous les appareils cathodiques, il prendra vite conscience de son état comateux dans sa réalité. Il en va tout à fait autrement de savoir pourquoi il se promène intérieurement en 1973 !

On a pourtant une petite partie de réponse dans le très réussi épisode final. Il y revivra une scène de son enfance (datant de 1973 donc) qu’il a totalement refoulée mettant en scène son père qui l’a abandonné par la suite. Tout prend alors son sens mais lorsqu’on sait qu’il y a une saison 2, on se doute bien qu’il ne se réveillera pas à l’hôpital se sitôt.

Nous voilà donc dans la saison 2 (8 épisodes également) avec un matériel qui a dû mal à se réinventer. Le schéma des épisodes tend à se répéter avec les inconvénients que cela implique : on sait à l’avance que Sam et son chef ne seront jamais d’accord sur la méthode d’investigation et surtout les sempiternels rebondissements finissent par nous les faire anticiper machinalement.

De plus, l’intrigue principale est vraiment mal dosée. Après la découverte d’une voix téléphonique qui communique avec Sam dès le premier épisode, il faudra attendre le final de l’avant dernier pour que celle-ci se matérialise à l’écran sous les traits d’un nouveau personnage ! Entre cela, on aura droit aux voix sporadiques de ces « garde-malades » à l’hôpital qui joueront toujours un rôle  dans ses enquêtes en 1973.  Mouais…

Et comment cela se termine-t-il  me direz-vous …Ben, l'ultime épisode tente tout de même de rompre la monotonie. La relation platonique du héos avec la belle Annie y prendra judicieusement une place importante mais pour ce qui est du final à proprement dit ,je reste circonspect . Ni bon, ni mauvais mais tout de même un peu tiré par les cheveux à mon goût.

Dommage car la série apportait vraiment quelque chose de neuf dans sa première saison...

Nb: la b.o. de la série est d'un tout grand niveau (Bowie, Thin lizzy, Slade, Nina Simone, Ananda Shankar...)


 

Note : 13,5/20


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