Magazine Cinéma

Fanzine #7

Publié le 02 août 2009 par Cinephileamateur
Fanzine_07_petit.gifCinéphile du jour, bonjour !!! Voici le dernier Fanzine en date avec ce septième numéro. Pour connaitre quelques uns de mes courts avis des derniers films que j'ai pu voir récemment, je vous invite donc à cliquez sur "Lire la suite". Au programme des festivités : "Toy boy", "Idiocracy" (Planet stupid), "La forteresse noire", "Stardust, le mystère de l'étoile", "Ong-Bak", "Ong-Bak 2, la naissance du dragon", "Mad Max", "Mad Max 2", "Mad Max au-delà du dôme du tonnerre" et "Là-haut"...
"La chaîne des menottes est en acier trempé. Il te faudrait dix minutes pour la scier avec ça. Ou bien, avec un peu de chance, tu dois pouvoir te trancher la cheville en cinq minutes." (Mad Max)
Pour découvrir les autres films que je parle dans la rubrique "Fanzine", je vous invite à découvrir son sommaire

Affiche Toy Boy"Toy Boy" (Spread)
Réalisateur : David MacKenzie.
Avec : Ashton Kutcher, Anne Heche, Margarita Levieva, Sebastian Stan, Sonia Rockwell, Ashley Johnson...
Origine : Etats-Unis.
Genre : Comédie.
Durée : 1 heure 35.
Sortie française : 8 juillet 2009.
Sortie américaine : 14 août 2009.
Film sorti en salles avec avertissement parental.
Synopsis :
Véritable séducteur, Nikki mène une vie facile : belles nanas, grosses voitures et villas de luxe. Tout en multipliant les conquêtes, il se fait entretenir par une riche avocate d'Hollywood, chez qui il passe le plus clair de son temps à faire la fête et à prendre du bon temps. Tout se passe bien pour Nikki jusqu'au jour où il rencontre Heather, une somptueuse serveuse qui lui fait tourner la tête pour de bon. Il commence à croire à l'amour lorsqu'il s'aperçoit qu'elle joue au même jeu que lui...
Les petits plus :
  • Il y a peu de chance que le nom de David MacKenzie, réalisateur de "Toy Boy", vous soit familier. Né en 1966 et d'origine écossaise, le réalisateur a commencé sa carrière de metteur en scène avec son court-métrage "California Sunshine" en 1997, qu'il a co-écrit avec son frère Alastair Mackenzie. Pour cette histoire qui retrace le parcours d'un tandem de dealers à la petite semaine, il remporte le premier prix de sa carrière. Après une série de neuf court-métrage et un documentaires, il signe en 2002 son premier film : "The Last great wilderness". Mais le réalisateur ne s'impose vraiment auprès du grand public qu'avec le drame "Young Adam", porté par Ewan McGregor et Tilda Swinton. Après "Asylum" en 2005, il signe l'émouvant "My Name is Hallam Foe", qui remporte l'Ours d'argent au festival de Berlin et le prix du meilleur film au festival du film britannique de Dinard.

Mon avis :
Consternant.... Je ne vois pas d'autres mots qui pourrait qualifier à mes yeux ce film (enfin si on peux appeler ça comme ça) qui est totalement vide. Quand je me suis déplacé vers mon cinéma pour le voir, à la base j'en attendais pas grand chose, juste une comédie potache américaine parmi tant d'autres qui m'aurait au moins divertit mais je ne m'attendais pas à ça. Ennuyeux, il n'y à absolument aucun scénario. Tout n'est que prétexte à montrer une succession de scène de sexe encore plus mal filmé qu'un film érotique diffusé sur M6. Ça tourne en rond, y'as pas d'histoire pas même un semblant de trame qui ferait office de fil rouge et je ne parle pas non plus des nombreuses scènes inutiles qui sont là histoire de caser le temps et de rentrer dans l'heure et demie standard dans ce genre de film. Les acteurs sont quant à eux peux inspirés à commencer par un Ashton Kutcher que j'ai vraiment trouver pathétique où encore Margarita Levieva fade et transparente. Anne Heche se montre assez ravissante mais malheureusement le scénario ne la met pas du tout en valeur. Tous ses personnages sont inutiles, on s'y attache pas, on en a pas envie en même temps et au final les deux seules vraies bonnes surprises viennent des meilleurs amis respectifs de ses pseudos gigolos qui sont plus consistant mais qui n'apparaissent que 5 minutes à tout casser dans le film. La mise en scène est très académique mais le scénario étant creux, on ne peut que constater le manque totale d'originalité de la réalisation qui ne fait que filmer le soleil et les piscines de Los Angeles sans saveur et sans aucune identité. Même la fin se termine de façon risible et tombe à l'eau avec en guise de récompense un crapaud mangeant sa souris pour le générique qui m'ont vraiment fait demander pourquoi j'avais attiré dans cette salle. Le pire, c'est que le film dure 1 heure 35 mais qu'on à l'impression qu'il en dure le double tant sa traîne en longueur. Même quand il touche le fond, ce film trouve encore les moyens de creuser pour aller encore plus profond dans la médiocrité avec des dialogues percutants du style : "Tu veux me raser le minou ?"... "D'accord"... Je suis assez large d'esprit en général au cinéma, je pense aimer beaucoup (trop?) de films mais là c'est vraiment pas possible. Ma seule recommandation que je puisse vous faire pour "Toy Boy", c'est : Fuyez !!!... Quant à moi je vais tâcher de très vite l'oublier.
"- T'as seulement tes 15 centimètres !
- 17 centimètres."

Anne Heche et Ashton Kutcher Margarita Levieva et Ashton Kutcher

Affiche Idiocracy"Idiocracy"
Réalisateur : Mike Judge.
Avec : Luke Wilson, Dax Shepard, Maya Rudolph, Terry Crews, Justin Long, Thomas Haden Church, Tom Beaver...
Origine : Etats-Unis.
Genre : Comédie.
Durée : 1 heure 24.
Sortie française : 25 avril 2007.
Sortie américaine : 1er septembre 2006.
Synopsis :
Joe Bowers, l'Américain moyen par excellence, est choisi par le Pentagone comme cobaye d'un programme d'hibernation, qui va mal tourner. Il se réveille 500 ans plus tard et découvre que le niveau intellectuel de l'espèce humaine a radicalement baissé et qu'il est l'homme le plus brillant sur la planète...
Les petits plus :
  • "Idiocracy" marque le retour de Mike Judge à la réalisation, après six ans d'absence. Son dernier long métrage, "Office Space", inédit en France, date de 1999.
  • Le tournage d' "Idiocracy" s'est déroulé durant le mois de mai 2004 à Austin au Texas.
  • Le titre du scénario était au départ "The United States of Uhh-merica", tandis que le titre provisoire durant le tournage était "3001".
  • Le réalisateur avoue avoir eu l'idée d' "Idiocracy" pendant le tournage du film d'animation "Beavis et Butt-Head se font l'Amerique" (1997). Il pensait à la façon dont allait évoluer notre monde, sachant que l'homme n'a plus de prédateur naturel et vit de plus en plus longtemps.
  • En France, "Idiocracy" à aussi été exploité sous un autre titre (moins accrocheur à mes yeux) à savoir "Planet stupid".

Mon avis :
Avant que l'on me parle de ce film et qu'on me le prête en dvd, je n'avais jamais entendu parler de ce film. Il faut dire aussi qu' apparemment les studios ont tout fait pour enterrer ce film. La raison ? Je l'ignore mais je trouve cela très étrange surtout qu' "Idiocracy" est une vraie bonne comédie bien loin de l'image que son titre peut laisser penser (et encore plus l'autre titre français à savoir "Planet stupid" qui lui aussi est fait pour ne pas aider le film). En effet, malgré des coupes (due une nouvelle fois au studio malheureusement), le film dégage quand même un scénario assez intéressant et derrière son simple côté divertissant, le film aborde des thèmes sur notre société actuelle de façon très subtile et intelligente sans pour autant chercher à nous faire la morale. Le pire, c'est que l'ensemble tient la route et ça en est d'ailleurs encore plus frustrant car on aimerait voir une version director's cut afin de voir jusqu'où le réalisateur voulait aller. Je suis sûr que le résultat aurait pu être encore plus fun même si il possède son lot de répliques hilarantes et de scènes grossières dans ses traits mais efficace. Les acteurs s'en donnent à cœur joie dans ce film et servent à merveille leurs sujets en poussant les stéréotypes encore plus loin grâce à leurs jeux d'acteurs accentué à l'extrême. Quant à la mise en scène, bien que n'apportant rien de très novateur, Mike Judge s'en sors plutôt bien avec les moyens du bord. Avec plus d'aide, je pense qu'il aurait pu aller encore plus loin urtout que son film regorge de bonnes idées. Du coup, "Idiocracy" est une très bonne comédie que je ne regrette pas d'avoir vu et qui m'as fait passer un excellent moment. Mon seul regret, c'est de ne pas avoir eu la possibilité de voir le film comme le réalisateur le voyais même si on vois que jusqu'au bout, il s'est battu afin de livrer une œuvre correcte. Parfois, les méthodes des producteurs ont du mal à être comprise et pour ce film, je vois vraiment pas où ils ont voulu en venir car le film s'avère être un très bon film méconnu que je recommande en tout cas.
"- Vous êtes mon avocat ?
- Ils ont écrit que tu avais pas payé l'hôpital... Pourquoi t'as fait ça ?
- C'est pas vrai je suis innocent !
- L'autre avocat là, il dit le contraire."

Terry Crews et Luke Wilson Dax Shepard et Maya Rudolph

Affiche La forteresse noire"La forteresse noire" (The Keep)
Réalisateur : Michael Mann.
Avec : Scott Glenn, Alberta Watson, Jürgen Prochnow, Ian McKellen, Gabriel Byrne, Robert Prosky, William Morgan Sheppard...
Origine : Etats-Unis.
Genre : Fantastique.
Durée : 1 heure 36.
Sortie française : 2 mai 1984.
Sortie américaine : 16 décembre 1983.
Film interdit aux moins de 12 ans lors de sa sortie en salles.
Synopsis :
Des nazis sont envoyés pour garder une vieille et mystérieuse forteresse romaine. L'un d'eux, par erreur, laisse s'échapper une force inconnue qui était prisonnière des murs...
Les petits plus :
  • Paramount refusa de terminer financièrement le film et refusa le premier montage de Michael Mann qui durait plus de 3 heures. La version actuelle de 1h36 reste incomplète et est renié par le cinéaste lui même.
  • "La Forteresse Noire" est le second film de Michael Mann après "Le Solitaire" (1980)
  • Beaucoup de choses ont été racontées sur ce tournage qualifié de chaotique : problèmes techniques et logistiques effectifs (tournage extérieur difficile dans le Nord du Pays de Galles, froid abîmant le matériel, prises multiples de Michael Mann, difficultés à visualiser Molasar et à le faire fonctionner, etc.). On retiendra surtout et malheureusement le décès du responsable des effets spéciaux optiques visuel Wally Veevers qui emporta avec lui tous les secrets devant rendre Molasar encore plus impressionnant entre le demi solide, énergétique. La finition fut donc gravement compromise par le comportement même de Paramount qui bloqua les fonds et refusa de chercher un remplaçant à Veevers et aboutir le film.
  • Malgré une forte demande de la part des fans, le film n'est jamais sorti en dvd.
  • Le budget de ce film fut de 6 millions de dollars.
  • Militant pour la création d'un dvd director's cut de "La forteresse noire", je vous invite à découvrir un site bien construit qui rend hommage à ce film en cliquant ICI .
  • En 1984, le film fut nominé pour le Saturn Award du meilleur film d'horreur.

Mon avis :
J'avais déjà entendu parler de ce film mais j'avais jamais eu l'occasion de le voir. Il faut dire que dans la filmographie de Michael Mann, ce film s'avère être un film maudit qui n'as même jamais été édité en France (je ne sais même pas si il a été édité en dvd aux Etats-Unis). Lorsque la Cinémathèque de Paris proposa une rétrospective de la carrière du cinéaste, la projection de ce film sur grand écran fut comme un bel événement à ne pas manquer. Je ne regrette pas d'avoir vu ce film. Seconde réalisation de Michael Mann, le réalisateur nous offre ici un conte sombre et angoissant où déjà à l'époque il faisait preuve d'une grande originalité avec sa caméra nous montrant des plans riche et variés qui servent son sujet. Le seul problème, c'est que j'ai vu la version monté par la Paramount qui dure 1 heure 36 du coup, sur le film original de plus de 3 heures, on ressens qu'il y à eu des coupes aussi brutales qu'incompréhensible. Je comprends tout à fait que le cinéaste renie cette version tant les coupures gâchent le plaisir que l'on peut éprouver face à cette œuvre déjà contemplative mais captivante. Il nous manque des explications, on sens qu'il y a de gros trous et même le final qui au début devait être épique je pense est ici bâclé. Du coup, on ne peut que félicité encore plus le travail de Michael Mann qui malgré ça réussi à sauver la face avec sa mise en scène brillante mais aussi avec l'interprétation des acteurs qui sont exceptionnels cependant notre plaisir de spectateur restent frustrante devant cette œuvre qui devient inachevé à cause des studios. Les effets spéciaux ont pris un petit coup mais reste tout de même d'une certaine beauté même si là encore, on sens que tout n'as pas pu être mis en œuvre pour donner le meilleur résultat du coup il m'est difficile de donner un avis vraiment objectif de ce film. J'ai passé un bon moment et c'est avec un grand plaisir que j'ai vu ce film mais qu'est ce que c'est frustrant de se sentir volé de ses scènes qui apporte au film j'en suis sur. Rien que pour ça et parce que malgré tout j'ai pris du plaisir, j'espère sincèrement qu'un jour une version director's cut sortira en dvd et que le travail du cinéaste sera enfin reconnu à sa juste valeur. Pour tout ceux qui peuvent découvrir un jour ce film en tout cas je leur recommande très fortement.
"Obey me! Or I will return you to the diseased state I found you in!... and then I will kill both of you!"
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Affiche Stardust"Stardust, le mystère de l'étoile" (Stardust)
Réalisateur : Matthew Vaughn.
Avec : Charlie Cox, Claire Danes, Michelle Pfeiffer, Robert De Niro, Sienna Miller, Rupert Everett, Jason Flemyng, Mark Strong...
Origine : Etats-Unis.
Genre : Comédie fantastique.
Durée : 2 heures 02.
Sortie française : 24 octobre 2007.
Sortie américaine : 10 août 2007.
Synopsis :
Il était une fois un petit village anglais si tranquille qu'on aurait pu le croire endormi. Niché au creux d'une vallée, il devait son nom inhabituel - "Wall" - au mur d'enceinte qui depuis des siècles dissuadait ses habitants de s'aventurer dans le royaume voisin, peuplé de lutins, sorcières, pirates volants et autres engeances malfaisantes.
Un jour, un candide jeune homme, Tristan, qui convoitait la plus jolie fille de Wall, s'engagea à lui rapporter en gage de son amour... une étoile tombée du ciel. Pour honorer sa promesse, il fit ce que personne n'avait encore osé : il escalada le mur interdit et pénétra dans le royaume magique de Stormhold...
Les petits plus :
  • "Stardust, le mystère de l'étoile" est l'adaptation d'un roman graphique de 1997 écrit par Neil Gaiman et illustré par Charles Vess. En 1998, il est publié sous la forme d'un roman, devient un best-seller et est élu aux Etats-Unis meilleur roman de l'année. Depuis sa publication, le roman a entraîné de nombreuses discussions au sujet de l'expérience cinématographique fabuleuse que pourrait devenir un tel conte avec le concours des grands studios hollywoodiens et de la haute technologie. Neil Gaiman qui était réticent à céder les droits du livre, a finalement fait confiance au réalisateur indépendant Matthew Vaughn ("Layer Cake"), voyant l'amour évident que celui-ci portait à son oeuvre.
  • Sur les conseils de Neil Gaiman, le réalisateur Matthew Vaughn a demandé à l'écrivain et scénariste britannique Jane Goldman de co-écrire l'adaptation du roman graphique. Considérée comme l'auteur la plus inventive d'Angleterre pour son roman "Dreamland", elle est également la présentatrice de le populaire émission de télévision britannique "Jane Goldman investigates", dans laquelle elle s'intéresse à des phénomènes paranormaux. Elle déclare au sujet de l'adaptation : "Notre but était de rester aussi fidèles que possible au roman, en le rendant plus cinématographique, mais aussi en utilisant notre propre poésie pour s'assurer que le public vive une expérience fantastique hors du commun".
  • Claire Danes, grande fan de Neil Gaiman, était ravie de participer au film : "Son écriture est tellement pleine d'imagination, d'intelligence et de sentiments. Il est très spécial." Elle avait auparavant prêté sa voix à un personnage de "Princesse Mononoké", film d'animation pour lequel Gaiman avait écrit le scénario. Sienna Miller retrouve quant à elle le réalisateur Matthew Vaughn, qu'elle avait rencontré pour "Layer Cake", ainsi que Charlie Cox, à qui elle avait donné la réplique dans "Casanova".
  • Le tournage de "Stardust, le mystère de l'étoile" s'est déroulé en partie en Islande et sur l'Ile de Skye, en Ecosse. Il s'est également installé dans deux villages médiévaux : Bibury, dans le parc national anglais de Lake District, "le plus beau village d'Angleterre" selon l'écrivain et poète anglais William Morris, et le village de Castle Combe, inchangé depuis le 12e siècle grâce à des règles de protection du patrimoine. Ces lieux de tournages étaient rêvés pour le chef décorateur Gavin Bocquet (collaborateur de George Lucas pour la seconde trilogie "Star Wars" ), qui a conçu le village de Wall comme l'archétype-même du village anglais classique, selon les désirs du réalisateur.
  • Au box office français, le film totalisa 469 951 entrées.

Mon avis :
Bien que le casting et le synopsis me plaisait, je n'avais pas eu l'occasion de découvrir ce film en salles. Inconsciemment (sans doute à cause de l'affiche je pense), je lui collé l'étiquette d'un film enfantin et trop léger, flirtant sur la mode Harry Potter et nous offrant un téléfilm de luxe. Heureusement que l'on m'as prêté le dvd ainsi j'ai pu réparer cette grossière erreur. En effet, "Stardust, le mystère de l'étoile" s'avère être une vraie comédie fantastique avec un scénario qui tient la route, un humour léger mais efficace ainsi qu'une bonne dose de magie qui ravira les fans. Je ne peux le comparer avec l'œuvre d'origine que je n'ai pas vu mais j'ai beaucoup aimé l'univers que le film nous fait découvrir. Après, il y a quelques facilités et quelques clichés mais au delà de l'aspect film pour enfant, l'intrigue à été taillé pour plaire également au plus grand. Le casting est en tout cas un gage de qualité et est aussi bon que le scénario. Bien qu'emmèné par le très bon duo formé par Charlie Cox et Claire Danes, on retrouve aussi des seconds couteaux fort savoureux à commencer par une Michelle Pfeiffer aussi belle que terrifiante et un Robert De Niro aussi déjanté que plaisant à voir évoluer. On sens le soin qui à été apporté pour cette distribution où chaque acteurs, du plus important à celui qui ne fait qu'une simple apparition, est excellent et se donne à fond avec son personnage. La mise en scène est elle aussi plaisante à voir. Loin du côté enfantin que je m'y faisais, le film dégage des plans originaux et nous offre un film rythmé où on n'as pas le temps de s'ennuyer. Les effets spéciaux sont très réussis notamment et la bande originale colle très bien avec l'univers de cette histoire. Entre magie et réalité, découverte de soi, invitation aux voyages etc etc... Le film est un divertissant très bon, traité avec beaucoup de soin que je ne regrette pas du tout d'avoir vu bien au contraire. Une comédie fantastique sans prise de tête qui plaira à une grande majorité et qui se laisse regarder en toute simplicité avec son âme enfantine.
"- Prie pour avoir raison, chien à double figure !
- J'ai ça si vous voulez. Excellent chien. Bon gardien. Ça vous surveille à la fois la porte de devant et celle de derrière."

Michelle Pfeiffer Charlie Cox et Claire Danes

Affiche Ong-Bak"Ong-Bak"
Réalisateur : Prachya Pinkaew.
Avec : Tony Jaa, Petchtai Wongkamlao, Pumwaree Yodkamol, Rungrawee Borrijindakul, Chetwut Waxharakun, Wannakit Siriput, Sukhaaw Phongwilal, Chattapong Pantanaunkul...
Origine : Thaïlande.
Genre : Action.
Durée : 1 heure 45.
Sortie française : 7 avril 2004.
Sortie thaïlandaise : 21 janvier 2003.
Film interdit aux moins de 12 ans lors de sa sortie en salles.
Synopsis :
Nong Pradu, un village paisible niché dans une vallée boisée de Thaïlande, est en deuil après le vol de son Bouddha sacré : Ong-Bak. Ting, entraîné secrètement au Muay Thai, art ancien de boxe thaï, se désigne pour aller le récupérer dans la fournaise de Bangkok.
Les petits plus :
  • "Ong-Bak" est né de la rencontre entre Panna Rithikrai, star du film d'action thaï, et Tony Jaa, étoile montante des arts martiaux. Le premier devient rapidement le mentor et le professeur du second. Une collaboration intense qui ne tarde pas à porter ses fuits : ensemble, ils parviennent à créer une nouvelle forme de cinéma d'action basée sur la discipline sportive du Muay Thaï. Lorsqu'en 1999, les deux hommes font la connaissance du réalisateur Prachya Pinkaew, ils décident de mettre en chantier "Ong-Bak", avec l'objectif avéré de donner naissance à un film à la gloire des arts martiaux thaïlandais.
  • L'acteur Tony Jaa s'est préparé durant quatre ans pour les besoins de "Ong-Bak". Quatre années durant lesquelles le jeune homme s'est surtout attarder à la pratique du Muay Thaï Boran, une forme ancienne et beaucoup plus violente que le Muay Thaï moderne. Tellement violente qu'il faillit d'ailleurs plusieurs fois abandonner. Mais il persévéra, à raison de huit heures d'entraînement par jour !
  • Toutes les cascades de "Ong-Bak" ont été réalisées sans effets spéciaux ni protections, ce qui donne au long-métrage une authenticité rare. Tout ce qui est visible à l'écran est réel. L'acteur Tony Jaa, perfectionniste dans l'âme et décidé à ne pas tricher avec l'art martial qu'il défend et met en valeur, a tenu à faire ses cascades sans la protection de quelque câble qui soit. Résultat : il faillit se noyer dans une rivière, se fit une grave entorse au pied et se brula les sourcils, les cils et le nez lors d'une séquence dans une station-service. Ce qui ne l'empêcha pas, dans ce dernier cas, d'enchaîner deux scènes supplémentaires pour boucler la scène !
  • "Ong-Bak", sorti en janvier 2003 en Thaïlande, est le plus gros succès du cinéma thaï. Preuve de ce succès énorme, il a notamment cumulé plus de deux millions d'euros dans la seule ville de Bangkok en seulement deux semaines d'exploitation.
  • Le film à totalisé 967 824 entrées en France dont 301 390 entrées sur Paris et sa périphérie.

Mon avis :
J'avais découvert ce film lors de sa sortie en salles mais je ne l'avais pas revu depuis. Profitant de la sortie du deuxième opus, je me suis dis (même si je me doutais que ce n'était pas indispensable) que ce serait sympa de me rafraichir la mémoire. Résultat ? J'ai toujours un assez bon souvenir de ce film. Certes le scénario tient sur un post it et est ultra prévisible mais cependant, il mélange de bonne façon action et humour comme je les aime sans jamais nous ennuyer. Les acteurs sont pas non plus grandioses mais rien que pour Tony Jaa qui assure pour la partie action et Petchtai Wongkamlao pour la partie comique, je ne boude pas mon plaisir. Les deux acteurs, bien que très léger, sont assez complémentaire et les voir évoluer à l'écran n'est pas déplaisant. Le gros atout de ce film revient à sa mise en scène énergique qui est excellente et surtout aux scènes de combats époustouflant qui ont été réalisé sans câble ni effet spéciaux qui rend le film encore plus réaliste. Les combats sont diablement efficace et les amateurs du genre en prennent pleins la vue. Du coup, moi qui était venu voir un film de baston j'ai été servi et je préfère ne pas être trop regardant sur le scénario. C'est fun, c'est divertissant et ça m'as fait passé un bon moment je n'en demandais pas tant par contre même si les acteurs sont pas exceptionnels, je conseille de voir ce film dans sa version originale car la version française rend l'ensemble encore plus risible qu'il ne l'ai déjà sans en avoir forcément besoin (puis en plus on se coltine une musique en générique de fin vraiment catastrophique avec Tragédie, un groupe qui à l'époque portait bien son nom...). C'est pas du grand cinéma mais en tout cas c'est très agréable de temps en temps et je l'ai revu avec plaisir.
"Tu sais ce qui te restes à faire, je ne te fais pas de dessins... Sauve qui peut et chacun pour soi."
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Affiche Ong-Bak 2, la naissance du dragon"Ong-Bak 2, la naissance du dragon" (Ong-Bak 2)
Réalisateur : Tony Jaa et Panna Rittikrai.
Avec : Tony Jaa, Primrata Dej-Udom, Santisuk Promsiri, Pattama Panthong, Saranyu Wongkrajang, Sorapong Chatree, Nirut Sirichanya, Petchai Wongkamlao...
Origine : Thaïlande.
Genre : Action.
Durée : 1 heure 28.
Sortie française : 22 juillet 2009.
Sortie thaïlandaise : 4 décembre 2008.
Synopsis :
Thaïlande, XVème siècle. Prisonnier de marchands d'esclaves qui comptent se débarrasser de lui en le livrant aux crocodiles, le jeune Tien est sauvé par le mystérieux Chernang, commandant des bandits de Garuda. Sous son aile, l'enfant va bientôt apprendre à maîtriser une multitude d'arts martiaux, les techniques guerrières et le maniement de nombreuses armes blanches. Désormais adulte, Tien passe avec brio les épreuves faisant de lui un combattant accompli, et devient l'un des membres les plus respectés des Garuda. Mais le jeune homme est animé depuis son enfance par un sombre désir de vengeance que rien ne pourra arrêter. Sa cible : le terrible seigneur Rajasena, responsable de ses malheurs passés, et qu'il ne pourra atteindre qu'une fois ses redoutables lieutenants vaincus...
Les petits plus :
  • "Ong-Bak 2, la naissance du dragon" n'est pas la suite directe de "Ong-Bak". Le film se situe en effet au XVe siècle alors que le premier opus se déroulait dans la Thaïlande d'aujourd'hui. Il existe pourtant un lien avec le premier opus qui n'est révélé qu'à la fin du film. Il y est question d'une certaine statue de Bouddha ...
  • Pour ce film, Tony Jaa ne s'est pas contenté du simple rôle d'acteur puisqu'il est lui-même réalisateur du film. Avant lui, un autre spécialiste des arts martiaux avait réalisé son premier film à l'âge de 32 ans... un certain Bruce Lee ("La Fureur du dragon").
  • Tony Jaa déclare : "Le message essentiel du film est que le plus grand combat n'est pas celui que l'on mène contre autrui, mais contre soi-même (...) Tien va apprendre que la finalité d'une vie est d'atteindre le vide, le détachement vis-à-vis de ses désirs. La philosophie ultime des arts martiaux ne consiste pas à se battre, mais à ne plus avoir à se battre."
  • Lors du tournage, Tony Jaa disparu pendant plusieurs semaines laissant l'équipe dans l'embarras. Les plus folles rumeurs ont alors alimenté les forums sur Internet (on parlait de problèmes financiers, de vacances improvisées ou même de magie noire). Au cours d'une conférence de presse, Tony Jaa mis finalement les choses aux claires en précisant qu'il avait mal réagit face à la pression aussi bien psychologique que financière, d'un tournage aussi important.
  • Si le film sorti dans les salles françaises dure 1h28, le montage thaïlandais d'origine durait près de 2 heures.

Mon avis :
Quelle claque ce film !!! Malheureusement ici, il s'agit du mauvais sens du terme. Alors que j'avais trouvé le premier film vachement fun, l'idée de voir une suite m'était assez plaisante. Peut être naïvement je me disait que ça en valait la peine. Je suis vite retombé les pieds sur terre. Déjà, il y a erreur sur la marchandise. Le film n'est pas une suite mais plutôt une sorte de préquel et encore, c'est tiré par les cheveu car seul une tête de bouddha à la toute fin du film permet de faire le lien et ils ont même le culot de prendre le même acteur principal que le premier film pour incarner un autre personnage 300 ans plus tôt... Le scénario est pathétique, brouillon, téléphoné, risible... On accroche à aucun moment tant l'ensemble sonne vide. Même les acteurs sont à côté de la plaque. Seul Tony Jaa sais se battre et encore, il n'as pas l'air toujours convaincu de ce qu'il fait. Faut dire aussi qu'entre la femme corbeau qui vient de nulle part, le dressage d'éléphant à coup de paume de la main sur la tête ou encore un combat final qui s'éternise sans être prenant, on en aura vu des absurdités dans ce film. La mise en scène est quant à elle horrible avec des combats filmés n'importe comment qui rende l'action illisible (ce qui est plutôt regrettable pour un film de baston) et une photographie atroce qui par moment nous laisse même demander si le film n'est pas plus vieux qu'il en as l'air. Je ne parlerais même pas non plus du générique final que la version française à opter avec encore une fois un tube rap qui fait donne envie de partir encore plus vite de la salle si on ne l'as pas déserté plus tôt (je me suis fait violence pour rester jusqu'à la fin). La version thaïlandaise dure deux heures apparemment soit 30 minutes de plus que la version française mais je pense vraiment pas que les scènes coupées aurait pu faire quelques choses pour sauver ce film du désastre. A la limite il aurait pu le rendre moins brouillon mais là encore j'en doute quand même après avoir vu une heure et demie de film aussi affligeant... Quel dommage car le premier film était vraiment fun... Sur ce coup là, faut mieux le revoir plutôt que cette fausse suite inintéressante.
"Il à une grande destinée et il a des mains solides. Confier lui n'importe quel arme, et il pourra conquérir le monde à lui seul."
ong_bak_2_1.jpg ong_bak_2_2.jpg

Affiche Mad Max"Mad Max"
Réalisateur : George Miller.
Avec : Mel Gibson, Joanne Samuel, Hugh Keays-Byrne, Steve Bisley, Tim Burns, Roger Ward, David Bracks, Bertrand Cadart, David Cameron, Stephen Clark, Mathew Constantine, Jerry Day, Max Fairchild, Sheila Florance...
Origine : Australie.
Genre : Action.
Durée : 1 heure 25.
Sortie française : 13 janvier 1982.
Sortie australienne : 12 avril 1979.
Film interdit aux moins de 16 ans lors de sa sortie en salles.
Synopsis :
Sur les autoroutes désertées d'une Australie méconnaissable, une guerre sans merci oppose motards hors-la-loi et policiers Interceptor, qui tentent de triompher de la vermine au volant de voitures aux moteurs surgonflés. Dans ce monde en pleine décadence, les bons, les méchants, le manichéisme disparaissent...
Les petits plus :
  • Tourné avec un budget d'environ 350 000 dollars, "Mad Max" a longtemps été le film le plus rentable de l'histoire puisqu'il a réuni près de 100 millions de dollars de recettes. Il a été détrôné en 2000 par "Le Projet Blair witch".
  • "Mad Max" est le film qui a révélé Mel Gibson sur la scène internationale. C'est la première fois que le jeune acteur tenait un premier rôle dans un long-métrage. Son salaire était alors de 15 000 dollars australien.
  • Lors de sa première distribution en France, le film a été classé X et fut amputé de ses scènes les plus violentes. Il a fallu attendre janvier 1983 pour que la censure soit levée suite au succès de "Mad Max 2" permettant ainsi au public de le découvrir en intégralité.
  • Le célèbre bolide noir qui a fait la réputation de Mad Max est une Ford XB Falcon Coupe GT351 de 1973 modifiée pour les besoins du film. Rarissime, ce modèle n'a été vendu qu'en Australie de décembre 1973 à août 1976. La voiture utilisée dans le film est actuellement exposé au Cars of the Stars Motor Museum à Cumbria en Angleterre.
  • Lors de sa sortie américaine, le film a dû être entièrement doublé, les distributeurs estimant que l'accent australien pouvaient nuire à la compréhension du public.
  • "Mad Max" a remporté le Prix Spécial du Jury du Festival international du film fantastique d'Avoriaz en 1980.
  • Si le pays dans lequel se déroule "Mad Max" n'est pas expressément mentionné dans le film, le tournage s'est déroulé dans le sud de l'Australie.

Mon avis :
Aussi étonnant que cela puisse paraître, je n'avais jamais vu "Mad Max" auparavant. Pourtant, le film bénéficie d'un bon écho et reste l'un des précurseur de son genre mais je sais aps pourquoi, il ne m'as jamais tenté plus que cela. Il à fallu attendre une re-sortie du film sur grand écran pour que je saisisse enfin cette occasion de le découvrir. Je dois dire que j'ai bien aimé mais j'ai quand même été surpris. Je m'attendais à quelque chose d'autres de plus percutant alors que tout comme "Les chiens de paille" de Sam Peckinpah (toute proportion gardées ça va de soit), c'est surtout dans sa dernière demie heure que le film devient vraiment captivant. Le reste n'est pas ennuyant loin de là c'est juste que je m'attendais à voir plus de rythme et une histoire sensiblement différente. Les acteurs sont en tout cas très bon et ça m'as assez amusés de les voir évolués ainsi vêtu. C'est là qu'on voit que le charisme que peut avoir Mel Gibson pour ne citer que lui dans cette distribution à son importance. Cela aurait été des acteurs moins charismatique, ça aurait tout de suite été risible et peu crédible. La mise en scène est quant à elle très efficace avec des plans originaux et des courses poursuites en voitures qui m'ont vraiment bluffés pour l'époque. George Miller maitrise à la perfection sa caméra et contribue à rendre son film vraiment intéressant là où à l'inverse Sam Peckinpah que je cite plus haut avait été vraiment plus chiant. Au final, je ne regrette vraiment pas de l'avoir vu et en salles il y trouve toute sa grandeur (je me demande l'impression que j'aurais eu si je l'avais découvert en dvd...). "Mad Max" mérite en tout cas les lettres de noblesses qu'il à donné au genre et est un bon film qui mérite d'être vu.
"La chaîne des menottes est en acier trempé. Il te faudrait dix minutes pour la scier avec ça. Ou bien, avec un peu de chance, tu dois pouvoir te trancher la cheville en cinq minutes."
Mel Gibson Mel Gibson

Affiche Mad Max 2"Mad Max 2" (Mad Max 2 : The Road Warrior)
Réalisateur : George Miller.
Avec : Mel Gibson, Bruce Spence, Vernon Wells, Mike Preston, Max Phipps, Kjell Nilson, Emil Minty, Virginia Hey, William Zappa, Arkie Whiteley...
Origine : Australie.
Genre : Action.
Durée : 1 heure 37.
Sortie française : 11 août 1982.
Sortie australienne : 24 décembre 1981.
Film tous publics avec avertissement parental.
Synopsis :
Max n'a plus de famille, plus d'amis, plus d'attache. Il est maintenant un solitaire qui sillonne les routes de ce pays livré à la violence. Les bandes se font la guerre pour le bien le plus précieux et le plus rare : l'essence. Sa route croise une communauté qui gère une raffinerie et qui est assaillie par une bande, menée par le seigneur Humungus. Le carburant est stocké dans une citerne mais elle ne peut pas être déplacée sans l'aide d'un camion. À court de carburant, Max décide de les aider en échange de quelques litres.
Les petits plus :
  • Comme son nom l'indique, "Mad Max 2" est la suite de "Mad Max". Dans ce second volet, on retrouve devant la caméra l'acteur Mel Gibson et derrière le cinéaste George Miller.
  • "Mad Max 2" remporta le Grand Prix au festival du film fantastique d'Avoriaz en 1982.
  • Le budget de ce film est estimé à 2 millions de dollars.

Mon avis :
Bien qu'assez surpris par le premier volet de la franchise "Mad Max", j'avais quand même passé un bon moment qui du coup avait poussé ma curiosité à découvrir ses différentes suites. C'est donc en toute logique que je me suis mis à voir ce "Mad Max 2". Là encore, je suis assez surpris. Je m'attendais pas trop à ça même si cette suite reste efficace. Elle s'inscrit dans une certaine continuité tout en cassant un peu ce qui avait déjà été fait lors du premier opus ce qui fait que les deux films se différencie assez facilement. Comme toute bonne suite qui se respecte et son budget plus conséquent, on retrouve ici plus d'actions, plus d'humour et plus de courses en voitures cependant, même si je ne m'y attendais pas, je dois dire que j'ai une petite préférence pour le premier film qui même si il s'attarder un peu trop sur la psychologie du personnage principal avait réussi à créer une certaine ambiance qui me plaisait bien et que j'ai pas trop retrouver dans ce film. Plus léger, c'est quand même avec plaisir qu'on retrouve un Mel Gibson en pleine forme qui cette fois ci est beaucoup plus mis en avant tout comme son personnage qui devient enfin un pur et dur justicier de la route même si sur le coup il agit cette fois ci de son propre chef, ce dernier n'appartenant plus à la police. Riche en humour et en action, le film est porté par un casting très bon où chaque acteur à la tête de l'emploi. En plus de Mel Gibson, j'ai bien aimé voir évolué Bruce Spence dans le rôle du lourd de service avec qui on va rapidement sympathiser. George Miller rempile en tout cas dans cette suite et cela se ressens. Le réalisateur maitrise toujours son sujet avec des plans originaux et des scènes d'actions toujours efficace même si tout comme pour le scénario, j'ai trouvé que sa réalisation avait un peu perdu en intensité ce qui est dommage. Les costumes sont quant à eux toujours un peu tirés par les cheveux mais on s'y habitue vite à force ça fait même parti des ingrédients indispensable à la franchise. Du coup, "Mad Max 2" reste un film agréable à voir et avec qui j'ai passé un bon moment mais contrairement à ce que je pouvais pensé, je trouve qu'il n'as pas su se hisser à la hauteur du premier. Il reste très bon je ne dis pas le contraire mais j'ai été plus pris dans le premier volet même si les deux films restent complémentaire.
"Ma vie s’éteint, la vue se brouille, il ne reste plus que le souvenir. Je m’souviens d’un temps ou régnait le chaos, un temps de rêves brisés, de terres dévastées... Mais par-dessus tout, je me souviens du guerrier de la route. L’homme que nous appelions Max. Pour comprendre qui était cet homme, il faut revenir à une autre époque. Quand le monde tournait au carburant noir et que florissaient dans les déserts de grandes cités de tubes et d’acier... Disparues, maintenant, balayées... Pour des raisons aujourd’hui oubliées, deux puissantes tribus entrèrent en guerre allumant un brasier qui les dévora toutes les deux. Sans carburant, elles n’étaient rien. Leur empire était de paille. Le grondement des machines hoqueta et s’éteignit. Les chefs parlèrent, et parlèrent... Et parlèrent encore. Mais rien ne pouvait endiguer le désastre. Leur monde s’écroula... Les villes explosèrent provoquant une tornade de pillages. Un vent brûlant de terreur ; L’homme commença à se nourrir de l’homme. Sur les routes régnait le cauchemar de la ligne blanche. Seuls les flibustiers les plus mobiles, les pillards les plus impitoyables survivaient... Les bandes prirent le contrôle des routes prêtes à se faire la guerre pour un bidon de carburant. Dans ce maelström de pourriture, le commun des mortels était brisé, écrasé. Des hommes comme Max, Max le guerrier. Dans le rugissement d’un moteur, il avait tout perdu... Et il devint un homme vidé, consumé, ravagé, un homme hanté par les démons de son passé, un homme qui errait sans but par les terres désolées. Ce fut ici, dans ce lieu maudit, qu’il réapprit à vivre..."
Mel Gibson Mel Gibson

Affiche Mad Max 3"Mad Max au-delà du dôme du tonnerre" (Mad Max Beyond Thunderdome)
Réalisateur : George Ogilvie et George Miller.
Avec : Mel Gibson, Tina Turner, Frank Thring, Angry Anderson, Bruce Spence, Tushka Bergen, Robert Grubb, Edwin Hodgeman, Bob Hornery, Andrew Oh...
Origine : Australie / Etats-Unis.
Genre : Action.
Durée : 1 heure 47.
Sortie française : 25 septembre 1985.
Sortie australienne / Américaine : 8 août 1985 / 10 juillet 1985.
Synopsis :
Max, de retour, s'est fait dépouiller de son maigre bien. Suivant le voleur, il arrive à la Ville du Troc, où règne Entity. Celle-ci l'engage pour qu'il la débarrasse de Master et Blaster, rois du Monde souterrain. N'ayant voulu tuer Blaster, Max est abandonné en plein désert, d'où il ressurgit à la tête d'une troupe d'enfants pour faire exploser la Ville du Troc.
Les petits plus :
  • "Mad Max au-delà du dôme du tonnerre" et le troisième volet de la franchise "Mad Max"
  • Le film comporte plusieurs références au premier de la série, comme le joueur de saxophone (la femme de Max jouait du saxophone), ou bien l'évocation du métier de Max avant la guerre nucléaire ; il se conclut par la chanson de Tina Turner, "We Don't Need Another Hero" ("nous n'avons pas besoin d'un nouveau héros"), qui fait écho à la phrase du capitaine de la police "Fif" McAfee dans le premier film : "We're gonna giv'em back their heroes" ("on va leur rendre leurs héros").
  • George Miller situe pour la première fois clairement le lieu de l'action, l'Australie, puisque l'on aperçoit les ruines de l'Opéra de Sydney. Une référence plus discrète figurait toutefois déjà dans "Mad Max 2", où un personnage exhibait pour prouver l'existence d'une "terre promise" un dépliant publicitaire de la Sunshine Coast (tronçon de la côte est australienne).

Mon avis :
Bien que le deuxième film m'avait moins plu que le premier, j'avais quand même passé un bon moment. Je me suis donc très rapidement enchaîné avec le troisième et dernier volet en date de la franchise "Mad Max". Si le deuxième film était très léger, que dire de ce troisième opus où tout semblant de psychologie à disparu au profit d'un film d'action venu donner au spectateur ce qu'il est venu voir à savoir des courses poursuites en voitures, des costumes très particuliers et Mel Gibson dans son rôle de pseudo justicier de la route. Pseudo car plus qu'un justicier, c'est avant tout un solitaire qui passe plus son temps à rouler sans but précis. C'est une succession d'événement qui va l'amener à combattre. Cette histoire vire en tout cas au bon nanar à mes yeux avec une intrigue pas vraiment captivante mais qui nous divertit quand même avec une bonne dose d'humour (la scène du doigt d'honneur juste avant de mourir faut oser quand même :P ). J'ai pas trop accroché à cette histoire d'enfants perdus (on s'attend à voir débarquer Peter Pan ^^ ) et j'ai trouvé regrettable que le film fasse un peu trop souvent l'impasse sur les courses poursuites en voitures qui faisait le charme de la série. Du côté de la distribution, on retrouve un Mel Gibson toujours aussi sûr de lui, un peu trop même parfois, qui à toujours la classe dans le rôle de Max tandis que l'apparition de Tina Turner apporte un côté ultra kitch (qui est accentué par son accoutrement) au film avec le temps. Ce qui m'as le plus surpris dans ce casting, c'est Bruce Spence que l'on voyait déjà dans le deuxième opus et qu'on retrouve ici dans un autre rôle totalement différents si ce n'est qu'ils sont tous deux aviateurs. La mise en scène est quant à elle plus que légère. Certains plans sont visuellement très bon mais on est loin de l'intensité du premier film qui nous prenait aux tripes en grandes partie grâce à sa réalisation. On à l'impression que George Miller était démotivé pour ce troisième opus et le fait que le film soit co-réalisé par George Ogilvie accentue cette sensation de bâclage que j'ai pu ressentir par moment. La musique est en tout cas à l'image de son époque. On peut pas faire plus film des années 80 avec Tina Turner qui en plus de jouer l'actrice nous glorifie d'un "We Don't Need Another Hero" qui donne tout son charme à l'ensemble. Au final, j'ai aimé ce film même si je trouve que c'est le moins bon de la franchise. Il se regarde quand même avec plaisir, comme un bon nanar, mais vers la fin j'avais de moins en moins l'impression de voir un "Mad Max".
"Congratulations! You're the first to survive the audition! "
Mel Gibson Tina Turner

Affiche française Là-haut"Là-haut" (Up)
Réalisateur : Peter Docter et Bob Peterson.
Avec les voix en version originale de : Edward Asner, Jordan Nagai, Bob Peterson, Christopher Plummer, Delroy Lindo, John Ratzenberger...
Avec les voix françaises de : Charles Aznavour, Tom Trouffier, Guillaume Lebon, Richard Leblond...
Origine : Etats-Unis.
Genre : Animation.
Durée : 1 heure 35.
Sortie française : 29 juillet 2009.
Sortie américaine : 29 mai 2009.
Synopsis :
Quand Carl, un grincheux de 78 ans, décide de réaliser le rêve de sa vie en attachant des milliers de ballons à sa maison pour s'envoler vers l'Amérique du Sud, il ne s'attendait pas à embarquer avec lui Russell, un jeune explorateur de 9 ans, toujours très enthousiaste et assez envahissant... Ce duo totalement imprévisible et improbable va vivre une aventure délirante qui les plongera dans un voyage dépassant l'imagination.
Les petits plus :
  • La toute première ébauche est née très simplement, sous la forme d'un dessin de personnage représentant un homme âgé un peu bougon vendant des ballons colorés. Motivés par cette image, Pete Docter et Bob Peterson, ont commencé à s'amuser avec cette idée et ont imaginé ensemble le point de départ de toute l'aventure : une maison emportée dans les airs par des milliers de ballons. Même si cette image ne constituait qu'un élément de l'intrigue à venir, c'est à partir d'elle que le duo a bâti l'histoire et décidé de centrer l'action sur le personnage de Carl, un vieil homme de 78 ans. Pour la première fois, ils ont ensemble, écrit et réalisé ce qui deviendra par la suite le nouveau Pixar : "Là-haut".
  • "Là-haut" a été retenu pour faire l'ouverture du Festival de Cannes 2009. C'est la première fois qu'un film d'animation connaît cet honneur.
  • "Là-haut" représente en tout cinq ans de travail, dont trois et demi consacrés uniquement à l'élaboration de l'intrigue.
  • En salle, est diffusée juste avant "Là-haut", un court métrage d'animation de 5 minutes et 47 secondes réalisé par Peter Sohn qui s'intitule "Partly Cloudy".
  • Pour la première fois dans sa longue carrière, Charles Aznavour, chanteur et comédien d'exception, compositeur et auteur de légende, artiste plébiscité sur les cinq continents, prête sa voix à un personnage animé.
  • "Là-haut" est le dixième long métrage réalisé par Pixar, et le premier à être développé pour l'exploitation en 3D Relief. "C'est, je crois, le plus drôle de tous les films Pixar, et sans doute aussi l'un des plus frappants sur le plan visuel. Les nombreuses qualités du projet m'ont conduit à souhaiter l'aboutir en 3D Relief depuis le départ. Voir cette maison s'élever et voler, entraînée par ces milliers de ballons multicolores, est un moment très fort" explique John Lasseter.
  • Lors de la présentation de la bande-annonce, les producteurs de ce dixième Pixar ont déclaré que l'un des nouveaux personnages de "Toy Story 3" était caché dans une des scènes de "Là-haut", celle où la petite fille noire voit la maison passer devant la fenêtre de sa chambre. Rien n'a été précisé mais il semblerait qu'il s'agisse de l'ours rose en bas à gauche juste au coin de son lit.
  • Pour exaucer le dernier souhait d'une fillette atteinte d'un cancer en phase terminale, les studios Disney - Pixar ont envoyé un DVD de "Là-haut" à la jeune Colby, décédée 7 heures après avoir vu le film, à l'âge de 10 ans.

Mon avis :
Dernier né en date des studios Pixar, "Là-haut" faisait parti de mes attentes du mois. Faut dire qu'en général un Pixar n'est jamais décevant puis en plus le fait de voir ce film en 3D me plaisait bien. Niveau scénario, c'est très plaisant à suivre. Si comme dans la plupart des films des studios j'ai trouvé qu'une certaine tristesse se dégagé de leurs histoires (encore plus ici d'ailleurs), le film nous emméne quand même dans une aventure où tout devient possible même le fait de voir une maison s'envoler à l'aide de ballons. Pourtant, j'ai quand même trouvé que de tous les Pixar que j'avais pu voir c'était sans doute celui qui été le plus léger. Sans doute une volonté de faire un film plus abordable pour le public plus jeune comparé aux productions précédentes mais justement à cause de ça j'ai moins accroché même si je trouve quand même que c'est divertissant. Du côté du casting vocal, fidèle à la version française pour les dessins animés je ne parlerais pas des voix originales en revanche, pour l'hexagone je peux dire que Charles Aznavour prête à merveille le timbre de sa voix à son personnage au même titre que Tom Trouffier. D'ailleurs, vocalement je trouve que les deux doubleurs sont très complémentaires. La mise en scène est en tout cas une nouvelle fois sublime à l'image de l'envol de la maison par exemple qui justement est sublime. Malheureusement, la 3D ici ne sers strictement à rien et n'est d'ailleurs quasiment pas exploiter. A la limite, j'aurais préféré voir le film de façon traditionnel ce qui m'aurait permis de voir le film avec des couleurs plus vives. Ça confirme le fait que la 3D n'est pas pour moi dans les films d'animations (je réserverai cet effets pour des productions genre slasher ^^ ) mais il n'empêche que l'animation reste quand même très bonne, claire et fluide. Au final, j'ai bien aimé "Là-haut" mais je le trouve un peu surestimé dans la presse. C'est un bon Pixar mais des oeuvres comme "Toy story 1 et 2", "Wall-E", "Ratatouille" ou encore "Le monde de Némo" m'ont plus touché. Un film sympathique à voir en famille en tout cas et que je reverrais sans doute car malgré les quelques petits trucs que j'ai pas aimé, j'ai quand même passé un très bon moment.
"- Bonjour Madame, Monsieur. Je m'appelle Russell et je suis un explorateur de la tribu des Wapiti section 54, 12ème campement. Avez vous besoin que je vous rende un service aujourd'hui Monsieur ?
- Non !
- Je peux vous aider à traverser la rue ?
- Non !
- Je peux vous aider à traverser votre jardin ?
- Non !
- Alors, je peux vous aider à traverser votre couloir ?
- Non !
- Mais il faut bien que je vous aide à traverser quelque chose moi ?"

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