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Ne Réveillez Pas Un Flic Qui Dort

Publié le 04 août 2009 par Olivier Walmacq

NRPUFQD

Genre : Ne réveillez pas les couilles d'un flic qui dort

Année : 1988

Durée : 100min

L'histoire : Des policiers extrémistes menés par le commissaire Scatti assassinent sauvagement des gangsters. Ces escadrons de la mort, qui se font appeler Fidélité de la Police, font appliquer la loi du talion. Chargé d'enquêter sur ces meurtres sauvages, le commissaire divisionnaire Grindel se met en quête de témoins, et entend bien faire stopper ces escadrons...

La critique de ClashDoherty :

Autant Jean-Paul Belmondo est plutôt convaincant (enfin, pas tout le temps : Le Marginal...) dans ses polars hard-boiled, autant ce n'est vraiment pas le cas d'Alain Delon, qui a même commis l'extrême erreur d'en réaliser quelques uns.
Ne Réveillez Pas Un Flic Qui Dort a été réalisé, lui, par José Pinheiro, et date de 1988, époque à laquelle Bébel, lui, avait compris et cessé de faire ce genre de films. D'ailleurs, ce film sera aussi le dernier de ce genre pour Delon.

Il est con, le Delon, d'ailleurs : le nom de son personnage, Eugène Grindel, est en référence à Paul Eluard, dont c'était le vrai nom.
Delon, n'ayant pas bien saisi l'allusion/hommage, prononçait grinndeul, à l'américaine, pensant que ça faisait 'ach'ment plus mieux pour son personnage... Rien qu'avec cette anecdote, tout est dit.

Michel Serrault cachetonne comme pas deux dans le rôle de Scatti, le commissaire dirigeant les flics extrémistes. Par bien des aspects, on peut voir en ce film une sorte de version française, et pourrie, du Magnum Force de Ted Post, avec Clint Eastwood, dans lequel notre inspecteur Harry chéri se retrouve face à des flics du même genre, escadrons de la mort. Il est inutile de dire que Delon est aussi crédible en flic que je le serais en danseuse étoile.

Une vraie merde que ce film, et qui plus est, un film qu'on ne peut plus regarder, désormais, sans penser à la fameuse parodie des Inconnus Ne Réveillez Pas Les Couilles D'Un Flic Qui Dort.
Ce qui est embêtant, d'ailleurs, un peu comme on ne peut plus penser au Professionnel de Lautner sans penser à Royal Canin et Royal Rabbin des Nuls. Oui, vraiment embêtant.

Mais bon, ici, c'est surtout le film qui est embêtant.


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