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Les comètes pourraient être à l’origine de la vie sur Terre

Publié le 20 août 2009 par Pyxmalion @pyxmalion
La comète Wild 2 viistée par la sonde spatiale Stardust en 2004

La comète Wild 2 viistée par la sonde spatiale Stardust en 2004

Au cours du mois de janvier 2004, la mission Stardust était aller à la rencontre de la comète Wild 2 et de sa chevelure pour capturer des poussières laissées dans son sillon.  De retour sur Terre en 2006, elles sont depuis l’objet de nombreuses études. Les comètes et leurs compositions intéressent, en effet, énormément les chercheurs. Ces corps rocheux sont susceptibles d’être de très vieux témoignages du passé du sytème solaire. Composées de plusieurs roches et d’eau, elles sont également soupçonnées de regorger de matière organique et des briques essentielles à la vie comme des acides aminés.

Impact dune particule de la comète Wild 2 dans laerogel de la sonde Stardust

Impact d'une particule de la comète Wild 2 dans l'aerogel de la sonde Stardust

Une récente publication révèle la découverte d’un acide aminé, la glycine qui est utile à la fabrication de protéines nécessaire aux êtres vivants. La vieille intuition des scientifiques, qu’ils soient astronomes ou exobiologistes, que la vie sur Terre est pu être amenée par les comètes est une fois de plus corroborée par cette découverte. Bien évidemment, il fut vérifier que la glycine trouvée avait une origine cométaire et non terrestre.

Voilà la théorie de la panspermie imaginant que la vie soit d’origine extra-terrestre évoquée pour expliquer la présence du vivant sur cette planète qui lui est favorable. Il n’est pas interdit de penser que la vie puisse être largement distribuée à travers la galaxie et même l’univers quand on sait que de ces « briques » élémentaires à la constitution de tout être vivant sont présentes, vraisemblablement, dans tout le système solaire. Bien des régions de notre voisinage sont soupçonnées d’abriter des formes de vie, rappelons-le, comme les satellites Europe (autour de Jupiter) et Encelade (autour de Saturne). Mars, également, pourrait en cacher dans ses entrailles, à l’abri de la lumière solaire non filtrée, du froid et dans des couches où de l’eau serait à l’état liquide. Pourquoi pas ? Tout cela est loin d’être impossible au regard des avancées dans la connaissance scientifique des mondes qui nous entourent, proches ou lointains, ici ou dans de nombreux systèmes extrasolaires.

En savoir plus, lire l’article, en anglais, publié sur le site de la sonde Stardust.

Crédit photo : NASA.


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