Quand Philippe Jaenada rentre de vacances, il en profite pour appeler ses potes au Figaro histoire de soutirer une petite pige. L'article en question n'est pas terrible, comme on pouvait s'y attendre:
"L'un des conseils de François Nourissier au jeune homme est de se trouver un maître - Paulhan, Chardonne, Aragon… Mais, sérieusement, qui le jeune homme d'aujourd'hui pourrait-il choisir comme maître, comme guide ? Vous avez quinze secondes. Un quart d'heure ne changerait rien au problème."
Effectivement, vu la médiocrité de la littérature française, on a peine à trouver des "maîtres" (et ça m'étonnerait que les wannabes se précipitent dans les bras du maître PhJ...)
Mais il faut reconnaître que Jaenada peut être drôle. Voir son passage sur les prix littéraires:
"Quant aux prix, ça dépasse l'auteur. C'est le boulot de l'éditeur (encore a-t-il fallu en trouver un bon, puissant, combatif et ingénieux - Grasset, mon amour)."
Là, on est d'accord!
Quand à la métaphore filée sur les écrivains qui rament, j'y vois une allusion à l'échec de "Place de Manaccora, 16h30", sorti en janvier dernier chez Grasset...








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