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Une contraception confortable et sans hormones, ça existe ?

Publié le 03 septembre 2009 par Audenectar

 

Une contraception confortable et sans hormones, ça existe ?Ouais ça y est je vous confie mes petits soucis liés à la sphère intime, sans aucune pudeur, vraiment ça craint.
Mais j'aurais besoin d'avis et de conseils.
Et puis un petit tour des moyens de contraception existants, c'est toujours intéressant.

Pour moi il n'y aura plus de grossesse, Finito, c'est décidé.
J'ai envie de passer à l'étape au-dessus, vous savez après les couches pleines de caca mou, les régurgitations et les réveils la nuit ?
C'est donc avec impatience (même si je serai la première à faire la nostalgique ensuite) que j'attends que tout ce petit monde soit autonome pour voyager plus facilement, et alléger la surveillance au quotidien (le petit gars qui se balance dans le vide, se coince les doigts dans les tiroirs et s'électrocute à tous les coins de pièce, c'est sympa un moment mais bon).

J'ai pris la pilule quelques années avant de tomber enceinte, mais toutes ces hormones pour bloquer l'ovulation, je n'ai pas toujours bien supporté, et c'est vraiment pas naturel.
Je ne supporte pas l'oestradiol qui me file la gerbe, et des femmes avec la progestérone seule ont d'autres effets secondaires qui font rêver, comme une baisse de la libido (pratique pour l'effet double contraception), une perte des cheveux, des boutards, des états dépressifs.
Et puis chaque soir me réveiller à minuit en sueur en criant : "AH ! je l'ai oubliée, merde !" alors qu'en fait je l'ai prise mais je sais plus, ça me laisse des souvenirs assez gonflants.

J'ai donc pensé au stérilet nouvelle génération, pas celui en cuivre qui te file deux semaines de règles. Le Mirena plus souple a meilleure réputation. Et bien pas de bol, il est blindé d'hormones et des amies ou femme sur des forums se plaignent de divers effets secondaires qui font frémir, dans le genre de ceux cités plus haut. D'autres évoquent des perturbations des cycles troublantes, et parfois c'est le conjoint qui râle car il sent le fil qui dépasse ce qui le refroidit légèrement dans son fougueux élan.

Devant mes doutes, mon gentil gynéco m'extirpe alors de son tiroir un diaphragme. Énorme le diamètre du truc, entre 5 et 9 cm, et tu dois t'insérer ça et le placer sur le col de l'utérus. Faut être calée et bien connaître son corps, et puis si le machin est mal placé, boum, livraison du paquet hurlant et gesticulant 9 mois plus tard. Je préfère donc éviter ce genre d'acrobaties risquées.

Les méthodes naturelles m'ont toujours fait doucement rigoler : prise de température (sauf qu'elle monte le lendemain de l'ovulation, donc quand tu constates l'écart, c'est trop tard, t'es fécondée ma belle), méthode Billings (charmant, on avait eu une démonstration par une pro au début de notre mariage, tu récoltes et étires chaque jour un peu de glaire entre tes doigts, et quand c'est bien morveux et élastique, c'est l'ovulation, on se régale), méthode Ogino (calcul approximatif des dates de l'ovulation vraiment foireux, on est jamais à l'abri d'un décalage dans le cycle). Une amie dés son troisième enfant a utilisé ces méthodes, elle et son 4ème enfant vont bien, je vous remercie, cependant, elle aurait bien attendu un ou deux ans avant de le lancer.

Qu'est-ce qui nous reste ? Ah, le préservatif. Très romantique. Et puis discret, genre personne le sent, c'est pas beaucoup mieux sans. Non vraiment j'ai du mal.

On se retrouve donc à réfléchir avec appréhension aux méthodes plus définitives.
C'est soit la femme, soit l'homme qui y passe.
Car on peut opter pour la ligature des trompes, ou la vasectomie, qui consiste à sectionner les canaux par lesquels déboulent les spermatozoïdes, et qui n'est donc pas mutilante contrairement à ce que certains croient. Le but n'est pas de couper les couilles du gars.
Ensuite plus de soucis d'hormones, de capotes et compagnie.
Mais c'est définitif. Or on ne peut jamais dire jamais.
Sait-on ce que l'avenir nous réserve ?
Deux êtres ne veulent plus d'enfants, pensent finir leur vie ensemble, s'aimer, et boum, l'un des deux tombe super amoureux d'une autre, ou plus tragique encore, meurt.
Bon nous pauvres femmes, à 40 ans on peut dire adios à d'autres enfants. Mais les hommes, ces saligauds, jusqu'à 50 ans voire plus, ils peuvent sans problème procréer, refonder une famille. Et si tel est un jour le désir de Misternec, je m'en voudrais qu'il soit bloqué dans son épanouissement à cause d'une décision prise en commun.
Alors quoi, je suis partie pour la ligature des trompes si j'ai bien compris ?
Mais ce n'est pas fiable à 100% et en plus tu peux te taper des grossesses extra-utérines, il manquerait plus que ça au tableau tiens. Et puis l'ai-je déjà dit, c'est définitif...

Rien d'autre à l'horizon de fiable et naturel ?
Paraît que dans certaines tribus, les amérindiens par exemple, enfin ce qu'il en reste, ou certaines planquées en Amérique du Sud, ils maîtrisent la contraception par les plantes, mais notre médecine les regarde de haut et ce savoir n'est donc pas transmis aux populations soit-disant plus avancées, c'est dommage.

Heureusement, par ces temps de crise, il existe d'autres moyens naturels :

Une contraception confortable et sans hormones, ça existe ?

Tiens, Martine aussi ?

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