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Agde teste le recyclage et la réutilisation des eaux usées

Publié le 28 septembre 2009 par Juliayster

La ville d’Agde (Hérault – 34) teste une plate-forme de recyclage de l’eau sur sa station d’épuration des eaux usées. Objectif ? Transformer les eaux usées en eau d’arrosage. Tout au long de cet été, des essais se sont déroulés sur la station d’épuration de la Ville d’Agde avec le traitement des eaux usées pour les transformer en eau d’arrosage pour les espaces verts de la commune.
Comme d’autres communes à vocation touristique, la Ville d’Agde voit sa population fortement augmenter en période estivale. Ce boom démographique implique une gestion raisonnée de la ressource en eau.
Une station d’épuration dépollue les eaux usées pour les rendre à la nature sans impact sur notre littoral. La Ville d’Agde souhaite aujourd’hui envisager de réutiliser toute cette eau pour l’arrosage d’espaces verts. Il est alors nécessaire d’aller plus loin dans le traitement des eaux à la sortie de la station d'épuration des eaux usées. A cette fin, une plate-forme d’essai a été installée sur la station depuis le 6 juillet.
Cette plate-forme, conçue et gérée par un industriel prestataire, utilise une technique d’ultrafiltration par membranes : de longs « spaghettis » en matériau poreux laissent circuler l’eau sous pression mais retiennent particules et bactéries. L’eau est ensuite chlorée et stockée. Le système produit en moyenne 20 m3 par jour.
Un suivi scientifique permet de vérifier les résultats en termes de : résiduel de chlore et qualité de cette eau recyclée ; effets de l’arrosage sur une pelouse test ; fonctionnement du système de traitement.
Le but de cette expérimentation est de démontrer la viabilité d’une telle filière en termes de quantité et de qualité de l’eau produite. Elle participera aussi à l’amélioration des connaissances scientifiques et à une révision des recommandations qui imposent aujourd’hui une limite de 50 à 100 mètres entre les systèmes d’aspersion d’eau réutilisée et les habitations et voies de circulation. L’assouplissement de ces règles est très attendu par les collectivités qui souhaitent développer le recyclage de l’eau.
L’objectif de la Ville d’Agde est d’apporter une solution innovante pour l’arrosage du Golf, des terrains de sports, des espaces verts publics… et pourquoi pas pour la fourniture d’eau industrielle. Rappelons que ce procédé de recyclage des eaux usées est déjà utilisé par le Golf de Sainte Maxime depuis quelques années.


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LES COMMENTAIRES (4)

Par Jacky CHANTON
posté le 10 décembre à 19:03
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RECYCLAGE DES EAUX DE LA STATION D’EPURATION MAERA AGGLOMERATION DE MONTPELLIER

Le recyclage de l'eau apparait comme un impératif afin de lutter contre la raréfaction de l’eau. Grâce à la réutilisation de l'eau, les eaux recyclées ne seraient plus envisagées comme un problème de mise au rebut mais comme une véritable ressource.

Par courrier du 2 Juillet 2010, j’ai demandé à monsieur le Président délégué de la commission Environnement et Vice-président de l’Agglomération de Montpellier, d’être l’initiateur auprès de l’Aglomération de MONTPELLIER d’une étude de faisabilité d’aménagement partielle du site de l’ancienne décharge du Thôt par des zones humides en jardins filtrants. ( Je n’ai pas de réponse de l’Agglomération de Montpellier à ce jour )

Le but de cette étude consisterait à réutiliser par filtrage les eaux sortant de la station Maera afin d’alimenter le Lez pour son étiage et l’arrosage pour l’agriculture. Les rejets de la station d’épuration Maera seraient véhiculés à partir de la canalisation existante afin d’alimenter les jardins. L’eau ainsi recyclée pourrait être stockée dans un lieu à déterminer ( sur le site du Thôt, Maera, BRL…). La création de zones humides en périphérie de la décharge du Thôt permettrait également une dépollution du sol et de l’air.

Maera rejette en mer environ 100 000m3 par jour et 130 000m3 à terme, dont 5 à 10 % d’eau polluée. Aujourd’hui, c’est notre mer qui a la charge d’éliminer les polluants, ce qu’elle ne réussit pas toujours à faire pour tous les micropolluants présents. Dans les cas défavorables, avec la conjugaison des vents et des courants marins, la grande bleue peut nous retourner une partie de cette pollution vers nos plages, sans oublier les risques liés aux modifications du milieu marin. La création de jardins filtrants sur le site du thôt serait plus efficace, moins onéreux et plus écologique que le rejet direct en mer. L’eau ainsi dépolluée serait réutilisable aussi bien pour l’étiage du Lez que pour l’agriculture. Grâce à la réutilisation de l'eau, les eaux recyclées de Maera ne seraient plus envisagées comme un problème de mise au rebut mais comme une véritable ressource. Je valorise l’eau rejetée à la mer à environ 10 Millions d’euros par an (pour un prix d’achat de 0,22€ le m3 d’une eau réutilisable).

Si le réchauffement climatique se confirme, les besoins d’irrigation agricole seront plus importants. Il sera donc nécessaire d’investir pour de nouvelles ressources en eau. Dans le cadre du développement durable, le bilan environnemental et économique pourrait être le suivant :

Bilan environnemental : - Ne plus polluer la Méditerranée et lever l’hypothèque des ressources balnéaires et touristiques. - Permettre une réserve en eau pour l’étiage du Lez et l’agriculture… - Améliorer l’esthétique actuelle et l’aménagement paysager de plusieurs hectares par des jardins filtrants sur la décharge actuelle (laissant la possibilité de compléter l’espace restant avec des panneaux photovoltaïques). - Préserver l’environnement de la décharge du Thôt en périphérie par une dépollution du sol contaminé et assainir les eaux usées qui s’en écoulent (lixiviats) et l’air chargé de composés chimiques…Les plantes sont capables de remplacer l’industrie, elles dégradent les composés chimiques complexes, qu’elles utilisent pour se nourrir, et leurs racines abritent des microorganismes, qui font le même travail que les stations d’épuration.

Bilan financier prévisionnel : - Valoriser environ 80% de l’eau qui est actuellement rejetée en mer en pure perte (soit l’équivalent de 8 Millions d’euros/an). - Alimenter le Lez pour son étiage, soit une économie d’environ 2 Millions d’euros annuel (c’est l’eau du bas rhône qui alimente actuellement l’étiage du Lez par BRL).

Cette argumentation est confortée par un rapport de l’Agence Européenne pour l’Environnement (AEE) qui a publié en mars 2009 : «Ressources en eau de l’Europe – Faire face à la pénurie d’eau et à la sécheresse ». Pour lutter contre la raréfaction de l’eau, elle insiste sur la nécessaire diminution de la demande et l’augmentation de l’efficacité de l’utilisation qui en est faite.

La période actuelle est propice à la réflexion d'un système plus moral, plus humain et plus axé sur la durabilité.

Par Jacky CHANTON
posté le 10 décembre à 19:03
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RECYCLAGE DES EAUX DE LA STATION D’EPURATION MAERA AGGLOMERATION DE MONTPELLIER

Le recyclage de l'eau apparait comme un impératif afin de lutter contre la raréfaction de l’eau. Grâce à la réutilisation de l'eau, les eaux recyclées ne seraient plus envisagées comme un problème de mise au rebut mais comme une véritable ressource.

Par courrier du 2 Juillet 2010, j’ai demandé à monsieur le Président délégué de la commission Environnement et Vice-président de l’Agglomération de Montpellier, d’être l’initiateur auprès de l’Aglomération de MONTPELLIER d’une étude de faisabilité d’aménagement partielle du site de l’ancienne décharge du Thôt par des zones humides en jardins filtrants. ( Je n’ai pas de réponse de l’Agglomération de Montpellier à ce jour )

Le but de cette étude consisterait à réutiliser par filtrage les eaux sortant de la station Maera afin d’alimenter le Lez pour son étiage et l’arrosage pour l’agriculture. Les rejets de la station d’épuration Maera seraient véhiculés à partir de la canalisation existante afin d’alimenter les jardins. L’eau ainsi recyclée pourrait être stockée dans un lieu à déterminer ( sur le site du Thôt, Maera, BRL…). La création de zones humides en périphérie de la décharge du Thôt permettrait également une dépollution du sol et de l’air.

Maera rejette en mer environ 100 000m3 par jour et 130 000m3 à terme, dont 5 à 10 % d’eau polluée. Aujourd’hui, c’est notre mer qui a la charge d’éliminer les polluants, ce qu’elle ne réussit pas toujours à faire pour tous les micropolluants présents. Dans les cas défavorables, avec la conjugaison des vents et des courants marins, la grande bleue peut nous retourner une partie de cette pollution vers nos plages, sans oublier les risques liés aux modifications du milieu marin. La création de jardins filtrants sur le site du thôt serait plus efficace, moins onéreux et plus écologique que le rejet direct en mer. L’eau ainsi dépolluée serait réutilisable aussi bien pour l’étiage du Lez que pour l’agriculture. Grâce à la réutilisation de l'eau, les eaux recyclées de Maera ne seraient plus envisagées comme un problème de mise au rebut mais comme une véritable ressource. Je valorise l’eau rejetée à la mer à environ 10 Millions d’euros par an (pour un prix d’achat de 0,22€ le m3 d’une eau réutilisable).

Si le réchauffement climatique se confirme, les besoins d’irrigation agricole seront plus importants. Il sera donc nécessaire d’investir pour de nouvelles ressources en eau. Dans le cadre du développement durable, le bilan environnemental et économique pourrait être le suivant :

Bilan environnemental : - Ne plus polluer la Méditerranée et lever l’hypothèque des ressources balnéaires et touristiques. - Permettre une réserve en eau pour l’étiage du Lez et l’agriculture… - Améliorer l’esthétique actuelle et l’aménagement paysager de plusieurs hectares par des jardins filtrants sur la décharge actuelle (laissant la possibilité de compléter l’espace restant avec des panneaux photovoltaïques). - Préserver l’environnement de la décharge du Thôt en périphérie par une dépollution du sol contaminé et assainir les eaux usées qui s’en écoulent (lixiviats) et l’air chargé de composés chimiques…Les plantes sont capables de remplacer l’industrie, elles dégradent les composés chimiques complexes, qu’elles utilisent pour se nourrir, et leurs racines abritent des microorganismes, qui font le même travail que les stations d’épuration.

Bilan financier prévisionnel : - Valoriser environ 80% de l’eau qui est actuellement rejetée en mer en pure perte (soit l’équivalent de 8 Millions d’euros/an). - Alimenter le Lez pour son étiage, soit une économie d’environ 2 Millions d’euros annuel (c’est l’eau du bas rhône qui alimente actuellement l’étiage du Lez par BRL).

Cette argumentation est confortée par un rapport de l’Agence Européenne pour l’Environnement (AEE) qui a publié en mars 2009 : «Ressources en eau de l’Europe – Faire face à la pénurie d’eau et à la sécheresse ». Pour lutter contre la raréfaction de l’eau, elle insiste sur la nécessaire diminution de la demande et l’augmentation de l’efficacité de l’utilisation qui en est faite.

La période actuelle est propice à la réflexion d'un système plus moral, plus humain et plus axé sur la durabilité.

Par Jacky CHANTON
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RECYCLAGE DES EAUX DE LA STATION D’EPURATION MAERA AGGLOMERATION DE MONTPELLIER

Le recyclage de l'eau apparait comme un impératif afin de lutter contre la raréfaction de l’eau. Grâce à la réutilisation de l'eau, les eaux recyclées ne seraient plus envisagées comme un problème de mise au rebut mais comme une véritable ressource.

Par courrier du 2 Juillet 2010, j’ai demandé à monsieur le Président délégué de la commission Environnement et Vice-président de l’Agglomération de Montpellier, d’être l’initiateur auprès de l’Aglomération de MONTPELLIER d’une étude de faisabilité d’aménagement partielle du site de l’ancienne décharge du Thôt par des zones humides en jardins filtrants. ( Je n’ai pas de réponse de l’Agglomération de Montpellier à ce jour )

Le but de cette étude consisterait à réutiliser par filtrage les eaux sortant de la station Maera afin d’alimenter le Lez pour son étiage et l’arrosage pour l’agriculture. Les rejets de la station d’épuration Maera seraient véhiculés à partir de la canalisation existante afin d’alimenter les jardins. L’eau ainsi recyclée pourrait être stockée dans un lieu à déterminer ( sur le site du Thôt, Maera, BRL…). La création de zones humides en périphérie de la décharge du Thôt permettrait également une dépollution du sol et de l’air.

Maera rejette en mer environ 100 000m3 par jour et 130 000m3 à terme, dont 5 à 10 % d’eau polluée. Aujourd’hui, c’est notre mer qui a la charge d’éliminer les polluants, ce qu’elle ne réussit pas toujours à faire pour tous les micropolluants présents. Dans les cas défavorables, avec la conjugaison des vents et des courants marins, la grande bleue peut nous retourner une partie de cette pollution vers nos plages, sans oublier les risques liés aux modifications du milieu marin. La création de jardins filtrants sur le site du thôt serait plus efficace, moins onéreux et plus écologique que le rejet direct en mer. L’eau ainsi dépolluée serait réutilisable aussi bien pour l’étiage du Lez que pour l’agriculture. Grâce à la réutilisation de l'eau, les eaux recyclées de Maera ne seraient plus envisagées comme un problème de mise au rebut mais comme une véritable ressource. Je valorise l’eau rejetée à la mer à environ 10 Millions d’euros par an (pour un prix d’achat de 0,22€ le m3 d’une eau réutilisable).

Si le réchauffement climatique se confirme, les besoins d’irrigation agricole seront plus importants. Il sera donc nécessaire d’investir pour de nouvelles ressources en eau. Dans le cadre du développement durable, le bilan environnemental et économique pourrait être le suivant :

Bilan environnemental : - Ne plus polluer la Méditerranée et lever l’hypothèque des ressources balnéaires et touristiques. - Permettre une réserve en eau pour l’étiage du Lez et l’agriculture… - Améliorer l’esthétique actuelle et l’aménagement paysager de plusieurs hectares par des jardins filtrants sur la décharge actuelle (laissant la possibilité de compléter l’espace restant avec des panneaux photovoltaïques). - Préserver l’environnement de la décharge du Thôt en périphérie par une dépollution du sol contaminé et assainir les eaux usées qui s’en écoulent (lixiviats) et l’air chargé de composés chimiques…Les plantes sont capables de remplacer l’industrie, elles dégradent les composés chimiques complexes, qu’elles utilisent pour se nourrir, et leurs racines abritent des microorganismes, qui font le même travail que les stations d’épuration.

Bilan financier prévisionnel : - Valoriser environ 80% de l’eau qui est actuellement rejetée en mer en pure perte (soit l’équivalent de 8 Millions d’euros/an). - Alimenter le Lez pour son étiage, soit une économie d’environ 2 Millions d’euros annuel (c’est l’eau du bas rhône qui alimente actuellement l’étiage du Lez par BRL).

Cette argumentation est confortée par un rapport de l’Agence Européenne pour l’Environnement (AEE) qui a publié en mars 2009 : «Ressources en eau de l’Europe – Faire face à la pénurie d’eau et à la sécheresse ». Pour lutter contre la raréfaction de l’eau, elle insiste sur la nécessaire diminution de la demande et l’augmentation de l’efficacité de l’utilisation qui en est faite.

La période actuelle est propice à la réflexion d'un système plus moral, plus humain et plus axé sur la durabilité.

Par Jacky CHANTON
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RECYCLAGE DES EAUX DE LA STATION D’EPURATION MAERA AGGLOMERATION DE MONTPELLIER

Le recyclage de l'eau apparait comme un impératif afin de lutter contre la raréfaction de l’eau. Grâce à la réutilisation de l'eau, les eaux recyclées ne seraient plus envisagées comme un problème de mise au rebut mais comme une véritable ressource.

Par courrier du 2 Juillet 2010, j’ai demandé à monsieur le Président délégué de la commission Environnement et Vice-président de l’Agglomération de Montpellier, d’être l’initiateur auprès de l’Aglomération de MONTPELLIER d’une étude de faisabilité d’aménagement partielle du site de l’ancienne décharge du Thôt par des zones humides en jardins filtrants. ( Je n’ai pas de réponse de l’Agglomération de Montpellier à ce jour )

Le but de cette étude consisterait à réutiliser par filtrage les eaux sortant de la station Maera afin d’alimenter le Lez pour son étiage et l’arrosage pour l’agriculture. Les rejets de la station d’épuration Maera seraient véhiculés à partir de la canalisation existante afin d’alimenter les jardins. L’eau ainsi recyclée pourrait être stockée dans un lieu à déterminer ( sur le site du Thôt, Maera, BRL…). La création de zones humides en périphérie de la décharge du Thôt permettrait également une dépollution du sol et de l’air.

Maera rejette en mer environ 100 000m3 par jour et 130 000m3 à terme, dont 5 à 10 % d’eau polluée. Aujourd’hui, c’est notre mer qui a la charge d’éliminer les polluants, ce qu’elle ne réussit pas toujours à faire pour tous les micropolluants présents. Dans les cas défavorables, avec la conjugaison des vents et des courants marins, la grande bleue peut nous retourner une partie de cette pollution vers nos plages, sans oublier les risques liés aux modifications du milieu marin. La création de jardins filtrants sur le site du thôt serait plus efficace, moins onéreux et plus écologique que le rejet direct en mer. L’eau ainsi dépolluée serait réutilisable aussi bien pour l’étiage du Lez que pour l’agriculture. Grâce à la réutilisation de l'eau, les eaux recyclées de Maera ne seraient plus envisagées comme un problème de mise au rebut mais comme une véritable ressource. Je valorise l’eau rejetée à la mer à environ 10 Millions d’euros par an (pour un prix d’achat de 0,22€ le m3 d’une eau réutilisable).

Si le réchauffement climatique se confirme, les besoins d’irrigation agricole seront plus importants. Il sera donc nécessaire d’investir pour de nouvelles ressources en eau. Dans le cadre du développement durable, le bilan environnemental et économique pourrait être le suivant :

Bilan environnemental : - Ne plus polluer la Méditerranée et lever l’hypothèque des ressources balnéaires et touristiques. - Permettre une réserve en eau pour l’étiage du Lez et l’agriculture… - Améliorer l’esthétique actuelle et l’aménagement paysager de plusieurs hectares par des jardins filtrants sur la décharge actuelle (laissant la possibilité de compléter l’espace restant avec des panneaux photovoltaïques). - Préserver l’environnement de la décharge du Thôt en périphérie par une dépollution du sol contaminé et assainir les eaux usées qui s’en écoulent (lixiviats) et l’air chargé de composés chimiques…Les plantes sont capables de remplacer l’industrie, elles dégradent les composés chimiques complexes, qu’elles utilisent pour se nourrir, et leurs racines abritent des microorganismes, qui font le même travail que les stations d’épuration.

Bilan financier prévisionnel : - Valoriser environ 80% de l’eau qui est actuellement rejetée en mer en pure perte (soit l’équivalent de 8 Millions d’euros/an). - Alimenter le Lez pour son étiage, soit une économie d’environ 2 Millions d’euros annuel (c’est l’eau du bas rhône qui alimente actuellement l’étiage du Lez par BRL).

Cette argumentation est confortée par un rapport de l’Agence Européenne pour l’Environnement (AEE) qui a publié en mars 2009 : «Ressources en eau de l’Europe – Faire face à la pénurie d’eau et à la sécheresse ». Pour lutter contre la raréfaction de l’eau, elle insiste sur la nécessaire diminution de la demande et l’augmentation de l’efficacité de l’utilisation qui en est faite.

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