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Votation citoyenne sur l’avenir de La Poste… Franc succès populaire !

Publié le 05 octobre 2009 par Kamizole

la-poste-votation-3-oct-2009.1254746130.jpgPas seulement à Montmorency. J’étais fort contente depuis dimanche soir en survolant les titres de différents articles de voir qu’un bon nombre de Français ont pleinement adhéré à cette initiative, conscients que l’avenir et la qualité du service public sont un enjeu crucial pour un «mieux vivre» dans la France du 3ème millénaire. Même le Figaro qui titre ! Forte mobilisation pour le statut de La Poste, signalant «Une déferlante» de votes à travers la France

Je lis sur «20 minutes» qu’il y a eu 9.987 points de vote contre 6.000 attendus, preuve s’il en était besoin que la mobilisation des forces vives : partis de gauche, syndicats, associations fut massive. Non moins que celle des citoyens qui ont participé massivement à cette Votation citoyenne sur l’avenir de La Poste : plus de 2 millions de suffrages, annonce «20 minutes».

Il n’y a que Christian Estrosi pour y mettre un bémol… Bien entendu, puisque le ministre de l’Industrie adhère pleinement aux vues ultralibérales de Nicolas Sarkozy ! et de nous lâcher une sarkonnerie de première bourre : «il n’y a aucun contrôle sur ces urnes, ça rappellera les grandes heures de l’Union soviétique»… Mais est-ce si étonnant ? J’ai toujours pensé qu’un sacré morceau de sa matière grise avait dû rester collée dans son casque de coureur automobile !

Je suis montée voter samedi matin au bureau annexe des Champeaux. Brrr… Il faisait un froid de canard et j’ai bien eu du mal à me réchauffer tout en discutant à bâtons rompus avec mes ami(e)s du P.S et de «L’avenir Ensemble», association qui regroupe les membres et sympathisants de l’équipe municipale qui a gagné les élections en mars dernier.

Pourquoi les Champeaux – le Haut-Montmorency – plutôt que la poste principale, avenue Foch, en centre-ville ? Tout simplement parce que ce bureau-annexe serait sans doute le second à disparaître – après le petit bureau du Bas-Montmorency situé dans l’enceinte du Tribunal d’instance – si La Poste choisissait de rentabi-liser au maximum.

Or, ce bureau est essentiel à la vie du Haut-Montmorency qu’il est important de revitaliser, ce qu’avait complètement négligé l’ancienne municipalité… Le «lien social» n’était nullement son trip et comme c’est nettement moins rupin que certains quartiers du centre-ville, ce n’était guère la priorité des priorités !

Certaines personnes cherchaient un point de vote dans le Centre-ville… Deux résidentes de d’Héloïse – résidence pour personnes âgées - ont pris le bus pour monter et comptaient redescendre à pied. Promenade agréable mais une bonne trotte ! François Detton, le maire de Montmorency, s’est dévoué pour la bonne cause. Nous l’avons vu arriver tout souriant, il amenait deux personnes un peu âgées qui voulaient voter, rencontrées près du bureau de poste. Quand je vous dis qu’à Montmorency, c’est vachement plus sympa avec la nouvelle équipe municipale !

Les choses avaient été bien faites : une petite tente chapiteau dressée à proximité du bureau de poste. Bien évidemment, en début de mois et un samedi, il ne pouvait qu’y avoir record d’affluence à la Poste et la plupart de ceux et celles qui venaient, surtout retirer de l’argent, sont allés déposer un bulletin dans l’urne. La Poste est un service public essentiel et point n’était besoin de leur «faire la leçon» à ce sujet.

C’est bien pour cela que Frédéric Lefebvre est aussi lamentablement ridicule que d’habitude quand il ose prétendre que les deux millions de votants annoncés hier soir auraient été «manipulés» ! A franchement se taper le cul par terre : ils boudent la gauche – et les socialistes en particulier – lors des élections européennes ou partielles mais se laisseraient mener par le bout du nez pour protester contre le changement de statut de La Poste…

La privatisation c’est bien évidemment la disparition programmée du service public universel. A cet égard, merci à Christine Lagarde et autres UM/Posteurs du même tonneau de ne pas nous prendre pour des cons : pourquoi changer de statut si ce n’est pour – à terme – privatiser ?… Il suffit de penser à France-Télécom - bonjour les dégâts pour le personnel ! - à EDF : bientôt sous la coupe de Veolia ? et à GDF, bouffé par Suez.

Pour une fois je suis totalement d’accord avec Olivier Besancenot : «à chaque fois, on change de statut au début, c’est 100% public. Puis, au fur et à mesure, on ouvre un petit peu le capital et ensuite c’est la privatisation totale».

Christian Estrosi est aussi menteur que Nicolas Sarkozy lorsqu’il affirme que La Poste : le changement de statut est une obligation européenne. L’ouverture à la concurrence telle qu’imposée par Bruxelles – en dépit du bon sens ! – n’implique nullement l’ouverture du capital à des capitaux privés.

Mais vous pensez bien que Sarko, obsédé du fric qui baigne comme poisson dans l’eau dans l’idéologie ultralibérale - nonobstant ses discours grandiloquents sur la moralisation du capitalisme, la main sur le cœur ; bien plutôt «côté porte-feuilles» ! – prévoit déjà de favoriser à terme ses grands amis multimilliardaires du COUAC/40… Il faut bien «renvoyer l’ascenseur» quand on a bénéficié de «petits cadeaux»… en Sarkoland, il n’y a que «l’ascenseur social» à être en panne.

Ce n’est d’ailleurs pas le seul de ses mensonges éhontés ! Un article de Libération épingle sans concessions les Trois bobards d’Estrosi

  • PRIMO, sur le maintien du nombre de bureaux de postes (17000) qu’il propose même d’inscrire dans la loi !
  • A ceci près, que cela ne mange pas de pain : tous les bureaux n’offrant pas les mêmes services, entre les bureaux dits «de plein exercice» qui permettent toutes les opérations, les guichets «annexes» et surtout les points Poste ou agences communales, ouverts quelques heures par jour et tenus par l’épicier, l’employé communal ou le buraliste. Estrosi se gardant bien de faire la distinction… alors qu’il y a toujours moins de bureaux – passés de 14147 en 1999 à 11422 fin 2008 – et plus de «points de présence» avec services allégés, passés de 2900 à 5660, et qu’il est à craindre que cela s’accentue au fil des ans.

  • SECUNDO, s’agissant du capital à 100 % public qui sera inscrit dans la loi – argument choc d’Estrosi –
  • qui suggère même que les parlementaires proposent des amendements pour interdire toute introduction ultérieure de capitaux privés ! Il a même le toupet de prétendre que la loi de 2004 modifiant le statut de GDF n’était pas assortie de garanties expresses sur le maintien du capital public…

    Or, l’article le souligne : la loi de 2004 prévoyait expressément «qu’ Electricité de France et Gaz de France sont transformés en sociétés dont l’Etat détient plus de 70 % du capital». Elle a pourtant été modifiée deux ans plus tard pour permettre la privatisation de GDF. Les auteurs de l’article peuvent ironiser plaisamment : Estrosi semble ignorer que le législateur a le pouvoir de défaire ce qu’il a fait… Si c’était là tout ce qu’il ignore !

    :)

  • TERTIO, selon Estrosi la droite serait tenue par des décisions prises en leur temps par la gauche… contre l’avis de la droite !
  • Plus «poker menteur», tu ne saurais trouver et Libé se fait un grand et malin plaisir de démonter ces grossiers mensonges… Parce que les élus de droite «devaient avoir piscine» quand elles furent adoptées…

    «Le service public à la française, j’y suis attaché mais je n’y peux rien. C’est la gauche, qui par MM. Fabius en 1986 et Jospin en 1997, a engagé un processus de directives qui ouvraient cette concurrence. Je pense qu’on aurait pu résister».

    «Le RPR et l’UDF ont-ils voté contre à l’époque ?», demande son interviewer. «Absolument» ne craint-il pas de répondre en dépit de la réalité.

    Christian Estrosi ne craint pas d’attribuer la ratification de «L’Acte unique» européen à Laurent Fabius en… novembre 1986. Il faut avoir la mémoire courte pour oublier que la perte des léctions législatives de mars 1986 ayant entraîné la première «cohabitation», c’est donc sous le gouvernement Chirac que cette ratification fut votée, à l’écrasante majorité des députés français, RPR compris (sauf

    8)
    :)

    Certes, comme le souligne l’article, «La première directive de libéralisation des services postaux, du 15 décembre 1997, a bien été votée le 1er décembre 1997, sous le gouvernement Jospin… Mais l’essentiel du travail législatif avait été accompli par l’équipe d’Alain Juppé».

    J’ajouterais que ce n’est pas parce que le gouvernement Jospin a plongé tête baissée dans ce style de conneries prétendues «sociales libérales» - un oxymorron de première bourre ! - que les socialistes d’aujourd’hui devraient continuer : “errare humanum est perseverare diabolicum” !

    Enfin, «le troisième texte, de février 2008 - qui prévoit une ouverture totale pour 2010 -, a été discuté pour l’essentiel sous le gouvernement Raffarin, mais voté sous celui de François Fillon»»… Où et quand la droite s’est-elle opposée avec la dernière énergie que lui prête Christian Estrosi ? Il faut un monstre culot pour oser proférer un tel mensonge… Mais il est vrai que «les c… ça ose tout et que c’est à cela qu’on les reconnaît», dixit le savoureux Michel Audiard ! Le gouvernement pourrait même former une belle escadrille !

    2 millions de signatures, c’est bien plus qu’il n’en faut, aux termes de la Constitution remaniée par Nicolas Sarkozy pour exiger un référendum d’initiative populaire. Néanmoins, il m’étonnerait fort que nous obtenions satisfaction.

    D’abord, ils prétendront que cette consultation n’a rien de légal. Et au demeurant, comme je l’ai appris dans Libé La voie des urnes pour sauver la Poste «Partout, cette multiplication des urnes surgies dans un désordre bon enfant fait peur dans les mairies de droite. Jusqu’au sommet de l’Etat ? La riposte : l’assignation en justice. Ici, en Isère, ou là, dans l’Hérault. Plus d’une centaine il y a deux jours, à en croire le PS. A Izon, bourg de 5 000 âmes dans le Libournais, la consultation prévue hier sur le marché a été annulée».

    Quand on vous dit que la démocratie et les libertés sont gravement mises en péril sous le règne de Sarko 1er ! «D’autres maires ont choisi de résister. Pour la seule Gironde, les élus de Pomerol, Cubzac-les-Ponts, Frontenac, Donnezac, Prignac-et-Marcamps, sont convoqués ce matin devant le tribunal administratif de Bordeaux. Leur crime ? Avoir fait voter une délibération en conseil municipal».

    Ensuite, incorporer dans la Constitution une disposition permettant l’organisation de référendum d’initiative populaire, c’est très bien. Mais en fixer les modalités par une loi organique – et non un décret d’application qui s’applique aux lois comme je l’ai vu écrit – c’est beaucoup, beaucoup mieux ! Faute de quoi nous l’attendrons jusqu’aux calendes grecques, la Saint-Glin-Glin ou quand les poules auront des dents.

    Les organisateurs de la votation exigent la tenue d’un referendum sur le statut et l’avenir de La Poste. Application de la souveraineté nationale ou populaire – les deux ne sont pas équivalentes mais je ne veux pas rentrer dans les détails – qui interdirait définitivement un changement de statut de La Poste, sauf à se prononcer par un nouveau référendum en application du principe de «parallélisme des formes».

    Vous pensez bien que Nicolas Sarkozy – qui se fout de la démocratie et de la légalité comme de sa première chemise - n’est pas prêt à instituer le référendum d’initiative populaire en faisant voter la loi organique. Alors même que selon Libération 59% des Français pour un référendum sur l’avenir de La Poste.

    Il nous faut continuer le combat : la votation du 1er octobre 2009 est le lancement du «SARKOTHON» de la démocratie et des libertés publiques !

    En lisant un article du Monde Quels services publics pour nos campagnes ? par Michel Delberghe qui traite en fait très peu des problèmes de ruralité au sens strict – sinon pour parler des exigences des «néo-ruraux» en matière d’équipements et de services – mais surtout des réformes territoriales et institutionnelles voulues par Nicolas Sarkozy – au nom des économies et de la diminution drastique des services publics et d’un nombre toujours croissant de fonctionnaires… et au détriment de la démocratie locale.

    “Ça va secouer”., admet François Fillon… “Localement, cela constituera un choc que nous devons assumer”… Il se pourrait très bien que la tempête annoncée vienne également des parlementaires de l’UMP, notamment les sénateurs qui représentent largement le monde rural. Je ne saurais dire s’ils «assumeront» cette réforme… Ils peuvent être tentés de laisse le navire à la cape au milieu de la passe plutôt que d’affronter un périlleux «coup de tabac». Sarko et Fillon ne pourront pas toujours leur tordre les bras pour qu’ils votent selon leurs volontés.

    Aujourd’hui, il n’existe plus vraiment de lien organique entre les villes et la campagne. Hier, la majorité des citadins étaient issus des campagnes – exode rural – ou y avaient encore de solides attaches familiales. Ces racines ont pratiquement disparu des mémoires. La campagne est un simple lieu inintéressant que l’on traverse le plus rapidement possible – par l’autoroute ou le TGV. Sinon, elle est vue sous l’angle paradisiaque des vacances et de l’extase devant les paysages à la mode romantique lancée par Chateaubriand, avec le soleil, le farniente, les visites d’éco-musées… Bref, les loisirs qui font peu de cas du labeur quotidien des paysans, toute l’année, qu’il pleuve, vente ou neige.

    L’égoïsme des citadins d’aujourd’hui à l’égard des ruraux est proprement monstrueux, c’est peu de le dire. Eux qui bénéficient – surtout les Parisiens – de si nombreuses facilités en matière de services de proximité, fustigent avec la dernière énergie la prétention des «culs-terreux» - n’y voyez chez moi aucun mépris, je me revendique comme telle… exilée ! – à bénéficier également de services publics sans être obligés de parcourir des dizaines de kilomètres.

    Sauf exceptions, les ruraux, qu’ils soient paysans ou habitants des villages exerçant d’autres métiers, ne sont pas plus attardés et rétrogrades que certains benêts qui vivent en ville. C’est donc chose excellente que l’arrivée de néo-ruraux qui compense l’exode rural des années 50 pousse à développer certains services de proximité.

    Le problème de la garde des enfants quand les femmes travaillent est identique en ville ou dans un village : la quadrature du cercle. Au nom de quoi l’accès à internet haut-débit constituerait-il une incroyable exigence ?

    J’ai donc sauté au plafond en lisant deux commentaires de l’article. Je vous les livre : le premier, signé par Isabelle G. : «Ecole maternelle et primaire (1 classe par cycle d’enseignement dans tous les villages de plus de 300 habitants), collège à moins de 5 kms, 1 lycée à moins de 20 kms de tout village, service et courrier postal dans chaque village, gendarmerie dans la bourgade, ainsi qu’une structure médicale de première urgence et de médecine préventive, et protection maternelle et infantile (dispensaire), sécurité civile au niveau départemental. Et que vive la Campagne !!!».

    Le second de Damien P. abonde dans son sens, en pire ! si c’est possible : «Isabelle G a vu juste ! Elle a simplement oublié de préciser qui doit payer pour ces dépenses faramineuses. Sans doute ceux des villes non ? Elle a oublié une gare avec TER au 1/4 d’heure. J’exagère, mais sérieusement : la campagne paie très peu de taxe foncière et d’habitation, la ville croule sous elles. La campagne vivrait mieux si elle participait plus à son désir de bien vivre. Au nom de quoi le citadin devrait payer pour elle ? Si mais dans certaines limites, sinon un peu trop facile non ?».

    La «génération égoïste» ne peut que soutenir les réformes de Nicolas Sarkozy… Sous le règne du chacun pour soi et de l’individualisme forcené, les impôts sont faits uniquement pour satisfaire des intérêts particuliers ou ceux d’une caste. D’ailleurs, le summum est atteint avec le «bouclier fiscal» : nous payons… ils encaissent !

    Foin du principe de solidarité et de l’égalité d’accès aux services publics. La «péréquation» qui permet que le même service – par exemple, le courrier ou l’électricité – soit distribué au même tarif sur l’ensemble du territoire, sans payer plus malgré l’éloignement, voilà bien quelque chose qui les révulse.

    Mais à trop avoir dilapidé «leur temps de cerveau disponible» - la preuve est faite que l’on peut être lecteur du Monde et sans culture ni réflexion – ils démontrent qu’ils ne sont pas très fute-fute. Ah ! vous ne voulez rien payer pour les culs-terreux… Quid de l’utilité économique et sociale des campagnes ? Quand il n’y aura plus de paysans dans les campagnes, que ferez-vous, bande de nazes ?

    Faites donc pousser les fruits et légumes, le blé, etc. au pied des immeubles, élevez des poulets et des lapins sur vos balcons, allez traire les vaches – 365 jours par an, matin et soir - sur votre pelouse ou celle d’un square. Vous mangerez bien une côte de porc ou un steak garanti élevé en HLM ?

    Remettons les choses à l’endroit : la défense du «Bien commun» - titre de l’édito de Laurent Joffrin dans Libération - est sans nul doute la dernière des préoccupations de nos dirigeants et de cette armada d’égoïstes imbéciles décervelés par le culte de l’idéologie ultralibérale. J’apprécie de plus en plus les positions prises par Laurent Joffrin, nonobstant les reproches de Marianne alors même que je note souvent de fortes convergences d’approches et d’idées entre les deux… comprenne qui pourra ! Je prends donc la liberté de le citer en guise de conclusion. Il résume exactement ce que je pense et je ne saurais l’écrire mieux…

    «Ceux qui tiennent les raisonnements d’avant la crise sont persuadés qu’ils obéissent au sens de l’histoire. Le marché est toujours la meilleure solution, pensent-ils, tout le reste est vaticination idéologique. Cette idée, qui structure l’inconscient des élites françaises, est précisément celle qu’une gauche moderne doit réfuter. Les sociétés de l’avenir ne sauraient être unidimensionnelles, vouées entièrement à la performance et aux critères de réussite financière. Un esprit de solidarité, de dévouement au bien commun, en un mot de service public, doit équilibrer dans une économie libre l’impérieuse logique de la rentabilité».


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