“Jour de souffrance”, le dernier chef d’oeuvre de Catherine Millet, vient d’être traduit en anglais. Et voilà la critique du Times:
“Previously, Millet was light, funny, mischievous. Now she is histrionic, hysterical, exhausting. She has moved from her vagina to her navel, and the view is, tragically, less interesting.”
Du vagin au nombril. C’est un bon résumé de la production de Millet, mais aussi de Christine Angot et bien d’autres. Je reste atterrée que l’éditeur Serpent’s Tail se soit fatigué à traduire ce livre: probablement un bon moyen de récollecter quelques bourses. Face aux critiques mitigées – to say the least – l’éditeur a été jusqu’à couper les citations pour faire croire à un accueil enthousiaste des journaux (voir les exemples sur Amazon.co.uk). Bref, au royaume du commerce, tous les plans sont bons pour faire oublier la médiocrité de la littérature française…
Pour les courageux, “Jour de souffrance
” est également sorti en poche (Point, 7 euros).





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