J’ai une confidence à vous faire: si j’ai déménagé à Vancouver, c’est parce que je trouve la France de Sarkozy “monstrueuse”. Bon, j’aurais bien aimé cracher sur l’Etat français tout en profitant de l’argent du contribuable, c’est encore plus drôle. Mais contrairement à Marie Ndiaye, je n’ai pas eu droit à la bourse Gattégno (50 000 euros, quand même!).
Il faut bien reconnaître que Ndiaye a du culot. Non seulement elle s’en met plein les poches, mais son mari Jean-Yves Cendrey s’en met aussi plein les poches. Faites un tour sur le site du Centre National du Livre, et vous apprendrez que Cendrey a profité d’une aide pour son dernier livre (“Honecker 21”, sorti chez Actes Sud en août 2009). Bref, Marie Ndiaye et son mari peuvent s’offrir une vie très confortable à Berlin, au frais du contribuable. Ce qui ne l’empêche pas de trouver la France de Sarko monstrueuse. Ce qui prouve, une fois encore, que les piliers du milieu littéraire n’ont pas peur du ridicule…






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