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Retour sur la ratonnade du 24 juillet 1961

Publié le 15 novembre 2009 par Ble

Si l’est une page bien sombre de l’Histoire contemporaine de la ville de Metz après la Seconde Guerre Mondiale, c’est bien celle de la nuit du 24 au 25 juillet 1961. Ce qui s’est produit passerait presque inaperçu des jeunes générations tant ces évènements restent encore méconnus. Ils ont pourtant fait quatre morts et des dizaines de blessés. Alors que le 22 juillet 1961, des paras abattent deux Algériens en plein centre-ville de Nancy, c’est le 24 au soir que tout va commencer dans l’agglomération messine, et plus précisément dans un café-dancing réputé de la rue de Pont-à-Mousson à Montigny-lès-Metz appelé le Trianon. C’est là que se trouvent près d’une soixantaine de militaires récemment stationnés en garnison de Metz, au 1er Régiment de Chasseurs Parachutistes et au Quartier Serré de Moulins-lès-Metz. Un commando algérien mitraille alors la façade du Trianon. Un barman ainsi que deux paras, dont un appelé, sont tués. Apparemment pour une histoire de femme. Mais l’origine nord-africaine des agresseurs provoque immédiatement un désir de vengeance. Aussitôt les portes des casernes s’ouvrent et quelques 200 paras décident de mener une expédition punitive à travers la ville. Les bars du quartier impérial sont littéralement la proie à un déferlement d’une violence inouïe. Un climat de guerre civile règne un peu partout en ville. Le lendemain matin, une atmosphère de désolation s’est emparée de Metz. Le célèbre buffet de la gare a été dévasté, tout comme le quartier du Pontiffroy. Le bilan officiel fait état de 4 morts et de 27 blessés. Mais le doute plane toujours sur le nombre exact de nord-africains tués. Plusieurs témoins affirmèrent que des Algériens auraient été jetés dans la Moselle cette nuit-là. Le mystère de ces sombres heures demeure encore… 

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LES COMMENTAIRES (2)

Par toutou 76
posté le 05 décembre à 18:02
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il y a du vrai dans votre article moi meme blesse cette nuit la troisballe de de 9 mmdans une jambe une dans la fesse et une qui auraitdu etre fatale car elle a ripet et couper l insigne sur mon beret je suis vivant ce n etait pas mon jour BYE

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