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J’ai la trouille du enfin

Publié le 06 novembre 2007 par Lecelibataire

J’ai déjà été contre l’utilisation du terme « enfin » lorsque l’on rencontre quelqu’un de bien. L’image qui dégage le mot m’entraînait automatiquement dans une vulnérabilité amoureuse que je redoutais. J’ai eu, comme tout le monde, quelques blessures dans le passé qui ont fait qu’à certains stades des relations je devenais gêné et maladroit.

(comportement absolument anormal de ma part, sois dit en passant)

Ce sont les classiques phrases qui reflètent la fin d’une attente, l’aboutissement du projet ou la trouvaille du trésor tant espéré qui me faisait perdre toute notion raisonnable et me rendait complètement gaga. C’est probablement le confort de la relation ou la paix et la sérénité qui s’installait parce que l’émotion était réciproque mais automatiquement un poids énorme est enlevé de mes épaules. Enfin (je frissonne à l’utilisation du mot)… j’ai trouvé quelqu’un qui me dit qu’enfin (brrr) elle vit ce qu’elle recherchait.

En fait de savoir quel quelqu’un m’aime à ce point est suffisant pour me faire tomber en amour avec elle.

Cette fois-ci c’est différent …

C’est bien avant que j’entende le « enfin » de sa part que je suis devenu amoureux d’elle. Sans pouvoir dire que j’ai réalisé qu’elle était spéciale. Sans qu’au premier regard je flanche. Sans savoir la date précise à laquelle j’ai réalisé qu’elle jouerait un rôle important dans ma vie. Je me surprend à m’imaginer avec elle dans plusieurs situations et dans plusieurs années d’ici.

… cette fois ci c’est tellement différent mais j’ai le même feeling qu’un « enfin ».

J’suis vulnérable sans signe évident de réciprocité …

… merde ce que j’ai la trouille !


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