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Réchauffement climatique: les experts du GIEC nous auraient-ils menti à l'insu de leur plein gré ?

Publié le 09 février 2010 par Bioaddict @bioaddict

Réchauffement climatique: les experts du GIEC nous auraient-ils menti à l'insu de leur plein gré ?

Groupe de travail I du GIEC

GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat)

En 1988, l'Organisation météorologique mondiale (OMM) et le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) créent le GIEC pour évaluer de façon impartiale les informations internationales scientifiques, techniques et socio-économiques sur l'évolution du climat. L'ensemble des rapports produit par ces trois groupes de travail tient lieu de référence pour les scientifiques et les décideurs du monde entier.

Ainsi, le premier Rapport, publié en 1990, a conduit l'Assemblée générale des Nations Unies à élaborer une Convention-cadre sur les changements climatiques, entrée en vigueur en 1994. Le deuxième, publié en 1995, a fourni les éléments de base aux négociations du Protocole de Kyoto, issu de la Convention.

(source : www.ecologie.gouv.fr)


Le " Groupe d'Experts International sur l'Évolution du Climat " (GIEC) , qui est mandaté par les Nations Unies pour synthétiser les connaissances sur le changement climatique, voit sa crédibilité remise en cause à travers plusieurs " affaires " qui viennent d'être soulevées.

Le GIEC (IPCC en anglais) avait annoncé dans son rapport publié en 2007 que les glaciers de l'Himalaya allaient disparaître vers 2035 " si la terre continuait à se réchauffer au rythme actuel ". Il s'agit en fait d'une erreur qui vient d'être révélée. C'est " seulement " vers 2350 que leur disparition devrait avoir lieu. Un delta de trois siècles! Même si, à l'échelle du temps, cela peut paraitre insignifiant, l'erreur est en soit énorme.

Comment expliquer que le GIEC, composé des 2500 meilleurs experts du monde sur le climat, ait pu laisser passer une telle erreur ? Et l'erreur se voulait-elle intentionnelle ?

Il s'agirait tout simplement d'une faute de frappe, explique le GIEC. On veut bien le croire. Mais quelle erreur ! Et qui laisse supposer qu'il puisse y en avoir d'autres...
Bien sûr la faute de frappe est humaine. Mais la faute de lecture à ce niveau scientifique, et de responsabilités, est inexcusable. Car il ne faut pas oublier que les rapports du GIEC servent de base aux Politiques du monde entier pour prendre leurs décisions contre le réchauffement climatique.

Par ailleurs, quand on cherche à savoir d'où vient cette échéance de 2350, qui l'a calculée et sur quelles bases, on s'aperçoit qu'elle ne repose pas sur des études scientifiques publiées dans une Revue de Référence , mais seulement sur des avis d'experts. (Rapport d'un glaciologue russe V. Kotlyakov remis à l'Unesco en 1996 ; rapport de l'ONG WWF s'appuyant sur l'interview d'un chercheur publiée en 1999 par la revue " New Scientist ").


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