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Conséquences du changement climatique, coût écologique de la grève et droit d’accès à l’eau

Publié le 16 novembre 2007 par Yoann Gontier
Les conséquences du changement climatique risquent d'être « irréversibles»

 

Réunis à Valence depuis le début de la semaine les experts du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec) ont adopté aujourd'hui la synthèse de leur rapport destiné aux dirigeants de la planète et doit servir de base à la conférence de Bali sur le climat, en décembre. Un rendez-vous décisif, puisqu’il s’agira de s’entendre sur l’après-Kyoto.

 

Une nouvelle occasion pour le Giec de tirer la sonnette d’alarme : «Le changement climatique anthropique, c'est à dire d'origine humaine, et ses conséquences pourraient être soudains ou irréversibles», indique le texte du rapport.

 

10.000 tonnes de gaz à effet de serre par jour de grève

 

Moins de trains et de RER, mais plus de voitures… La grève des transports a-t-elle un coût écologique. Et la facture est salée. Selon Le Figaro, 10 00 tonnes de gaz à effet de serre par jour de grève.  

Olivier Carles, ingénieur spécialisé dans les bilans carbone, estime ainsi à 1.5 million le nombre de voitures supplémentaires sur les routes les jours de grève, rien qu’en Ile de France.

 

Le droit d’accès à l’eau, une question de volonté politique

 

Aujourd’hui, 1,5 milliard de personnes n’ont pas accès à l’eau potable et 2,6 milliards de personnes n’ont pas accès à l’assainissement. Près de 34 000 personnes meurent chaque jour du manque d’eau potable et la pollution des fleuves et des nappes phréatiques ne cesse de s’aggraver dans le monde. En 2025, plus d’un tiers de l’humanité n’aura pas accès à l’eau potable et de nombreux conflits risquent d’éclater pour la maitrise de l’eau.

Les ressources hydrauliques, inégalement réparties sur le territoire, sont surexploitées et polluées par l‘homme. De ce fait, les ressources s’appauvrissent alors que la pression démographique se fait de plus en plus forte. De plus, des populations entières sont privées d’eau potable, faute d’infrastructures nécessaires pour la traiter et la distribuer à des coûts abordables. 

La question de l’eau est donc un enjeu aussi bien environnemental et scientifique, que social et économique. Remédier à ce problème est une question de volonté politique...


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