
Si le chef d’oeuvre de Lewis Carroll a inspiré maintes adaptations cinématographiques, et télévisuelles, plus ou moins fidèles (ou assumées), on ne pouvait pas rêver meilleur cinéaste que Tim Burton pour réinterpréter le mythe.
Son Alice in Wonderland sera sur nos écrans le 24 mars.
Depuis trois décennies, Tim Burton nous enchante avec son univers poétique et déjanté, alliant avec virtuosité romantisme gothique et humour cynique. Depuis ses débuts chez Disney, à l’aube des années soixante-dix, ce cinéaste de génie a brossé une oeuvre riche d’une vingtaine de long-métrages, dont les inoubliables Edward Scissorhands (1990), Ed Wood (1994), Sleepy Hollow (1999), Big Fish (2003), Charlie and the Chocolate Factory (2005), Sweeney Todd, The Demon Barber of Fleet Street (2007)…
Il nous revient avec une réinterprétation des célèbres contes de Lewis Carroll, Through the Looking-Glass et Alice’s Adventures in Wonderland. Pour une fois, le cinéaste n’a pas fait appel à son scénariste fétiche, John August, comme ce dernier le rappelle d’ailleurs avec humour sur son blog, mais à Linda Woolverton.

Que se passerait-il si Alice retournait à Wonderland une fois adulte? C’est le postulat de départ d’Alice in Wonderland, le nouveau chef d’oeuvre de Tim Burton qui sera sur nos écrans le 24 mars et dont voici un avant-goût:
Si vous souhaitez en savoir plus sur Tim Burton et son univers, je vous recommande ces quelques sites:
- Le monde de Tim Burton, un site très complet
- Tim-Burton.net, un site francophone entièrement dédié au cinéaste
- le dossier que la revue Film de Culte consacre à Tim Burton
- le portrait du cinéaste publié par l’excellente revue Senses of Cinema





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