Egon Schiele, Composition avec trois figures d'hommes (ou Autoportrait), 1911.
Il y a quelques semaines, lisant le bel et riche entretien entre Éric Bonnargent dit Bartleby et Marc Villemain, je proposai à Éric de retenter l'expérience, mais à trois cette fois-ci, avec François Monti, auquel je dois une reconnaissance éternelle, par-delà (et selon l'image convenue), nos différences et oppositions bien visibles dans notre dialogue, puisqu'il m'a fait découvrir Roberto Bolaño, plus particulièrement 2666* : Vous aimerez, m'avait-il, sobrement, écrit. J'ai aimé, en effet.
Paméla Ramos, dont je recommande vivement la lecture de son blog corrosif, a eu la gentillesse d'écrire une préface qui sera mise en ligne dès demain, pour ce dialogue monstrueux (à bien des sens du terme) et, pour le moment, inachevé, livré donc tel quel à nos lecteurs, de crainte que l'aventure ne se transforme en un livre sans fin.
Je mettrai en ligne dès lundi la première partie de notre échange vif, aimable, tortueux, ironique, méchant, érudit, digressif, polémique, parfois de véritable mauvaise foi et tout de même, je l'espère, intéressant.
La suite des opérations se déroulera sur les blogs de François Monti et Éric Bonnargent, Tabula rasa devant d'ailleurs être spécialement réouvert pour l'occasion puisque les nigauds du Politburo lettré intitulé Fric-Frac Club, n'ont toujours pas, à ce jour, malgré un bon millier de lectures et de relectures de notre entretien afin d'y dénicher la plus petite virgule qui ne serait point orthodoxe à leurs yeux, donné de réponse définitive : ils n'accueilleront donc pas l'une des parties de notre entretien et, ma foi, c'est tout aussi bien, puisque je n'ai guère de goût pour les machins collaboratifs où le meilleur voisine avec le pire.
Un dernier mot : les commentaires seront ouverts sur l'ensemble de nos notes. Gageons qu'ils seront de qualité, nos interventions ainsi que la préface de Paméla ne souffrant guère je crois l'inattentive lecture si propre à la Toile.
* Je mettrai d'ici quelques jours en ligne la traduction anglaise, réalisée par Douglas Robertson, de ma note sur ce roman prodigieux.







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