Magazine High tech

Aujourd’hui, c’était l’oral d’arts plastiques

Publié le 07 avril 2010 par Veragounet

Aujourd’hui, c’était l’oral d’arts plastiques

Et ce n’était pas vraiment fun.

Premièrement pour poser les choses, cela fait seulement 2 mois que j’ai appris l’existence de cette épreuve blanche. Honnêtement, deux mois, c’est quoi? D’accord c’est beaucoup de temps, mais je pense qu’au final même si on m’avait laissé 2 ans (ce qui serait assez étrange, je vous l’accorde) j’aurais commencé à reviser environ il y a 4-5 heures prétextant semaines après semaines que je suis encore plus que large en temps.

D’ailleurs, c’est ce que j’ai fait. Sorti des cours à 10h30, je rentre tranquillement chez moi et commence à lire le livre sur l’art au 20e siècle que j’ai acheté au début de l’année.
Je le feuillette. C’est chiant. Je recommence, c’est moins chiant. Je me plonge un peu plus sérieusement dedans et petit à petit je me rends compte que c’est intéressant. Oui intéressant, genre l’intérêt que j’éprouve lorsque que je lis un livre que j’ai choisi personnellement et qui me plait bien.

Après quelques heures de lecture en ce matin et début après-midi, je me rends compte qu’enfaite, mes connaissances sont pas si dérisoires. Honnêtement j’avais l’impression d’avoir bien assimilé les mouvements et les grandes tendances du siècle précédent. Et au final, ce n’était pas si faux. Je me suis rendu à mon oral à 15h30, enfin 20 minutes avant histoire d’être correct.

Je rentre dans la salle, près à étaler mes vastes connaissances de 3 heures de lecture ainsi que de souvenirs de cours. Je m’avance vers la table pour choisir les oeuvres que j’ai à comparer. Et là, c’est le drame. Que des oeuvres inconnues d’auteurs connus. Par élimination je choisis donc Le baiser de Klimt et Le couple de Giacometti. Aujourd’hui, c’était l’oral d’arts plastiques Aujourd’hui, c’était l’oral d’arts plastiques

Je saisis la feuille de brouillon que ma professeure (oui ça se dit) me tend, puis je me dirige vers ma table pour affronter les 30 minutes de préparation qui me sépare de l’entretien. Je prépare mon petit plan et ma petite comparaison puis je me présente devant ma chère examinatrice.

Et là. Ça s’est plutôt bien passé. Tout au long de l’épreuve, j’ai réussi à ressortir pas mal de connaissances et cette brave femme avait l’air de plutôt approuver ce que je disais. Au final si j’avais réviser depuis un peu plus longtemps ça serait certainement encore mieux passé, mais l’entretient s’en est quand même découlé par un furtif « c’était bien ».

Ce que j’en ai conclu?  C’est que d’apprendre 4 heures avant une épreuve c’est pas vraiment le meilleur moyen pour être serein le jour de l’épreuve.

  • Civilité*
  • * Ces champs sont obligatoires
Ajouter un commentaire Signaler un abus Imprimer cet article Partager sur Facebook
Retour à La Une de

Ces articles peuvent vous intéresser :

Ajouter un commentaire

A propos de l’auteur

Veragounet 7 votes