Voilà comment les auteurs de déjections graphiques appelées "tags" sont traités à Singapour. Un Suisse devrait en faire prochainement la douloureuse expérience avec, en sus, cinq mois de prison. C'est bien fait pour sa gueule et son cul. Il y a des nouvelles comme ça qui illuminent votre journée, ça fait tellement du bien.







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