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Les petites phrases assassines de Daniel Brélaz

Publié le 08 août 2010 par Alain Hubler

Les petites phrases assassines de Daniel BrélazL’ex-futur candidat à la candidature au Conseil fédéral, mais néanmoins Syndic de Lausanne, a parfois des propos qui s’avèrent indignes de telles charges. En voici quelques exemples.
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A propos des gitans qui se sont installés pendant une dizaine de jours dans les hauts de Lausanne en y commettant quelques dégâts : « Avec les gitans, c’est inévitable. C’est dans leurs mœurs. Un trait de caractère profond. »

In 24 heures du 27 juillet 2010.
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A propos du city management et de Raymond Léchaire qui rejoint les opposants au city management : « Le patron romand du géant orange est à deux doigts de la retraite et aurait un besoin presque maladif de faire parler de lui. »
In 24 heures du 1er juillet 2008.
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A propos du city management et de Muriel Testuz membre de l’association « Super City management – Non merci ! »
« Je constate que Madame Testuz porte bien son nom. »
In 24 heures du 23 novembre 2007.
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A propos des programmes politiques en général et de celui des Verts en particulier:
selon un article de Pierre-André Stauffer, Daniel Brélaz ne « lit pas les programmes politiques nationaux, pas même celui de son propre parti. » Lit-il au moins les programmes cantonaux ou communaux ? Rien n’est moins sûr …
Décidément, les Verts ne sont vraiment ni de gauche, ni de droite, mais devant … tellement devant qu’ils sont au-dessus de leur engagements électoraux.
« Telle idée y figure noir sur blanc, on ne peut pas ne pas la réaliser. »
« On accepte les programmes en assemblée pour ne pas faire de la peine à ceux qui les ont écrits. »
Ils n’engagent finalement que ceux « très peu nombreux qui les ont lus ».
In L’Hebdo du 12 octobre 2006.
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A propos du Rôtillon :
« Il y a des gens qui ont tenté de bloquer parce qu’ils aiment bien les taudis qu’il y a là-bas depuis longtemps. »
In Forums du 11 octobre 2006.
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A propos des critiques de Christophe Gallaz sur l’urbanisme lausannois :
« Quand on n’a plus rien à dire, on invente des grands mots ».
In Forums du 11 octobre 2006.
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A propos de certains membres de son propre parti :
« J’ai l’habitude de ce genre de critiques des gens qui n’aiment pas le changement, rêvent d’un Lausanne encore avec des calèches. Il en existe notamment dans les rangs de mon propre parti. De mon côté, je ne suis pas partisan de faire de la ville un musée vaguement vivant avec quelques belles ruines. »
In 24 heures du 6 octobre 2006.
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A propos des employés de “sa” ville :
« Enfants gâtés ».
In 24 heures du 25 septembre 2003.
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A propos des syndicats de “sa” ville :
« (…) il est très ardu de dialoguer avec des portes de grange fermées par un soir d’orage (…) ».
Au Conseil communal du 2 septembre 2003.
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A propos du professeur Bovy et de ses objections face au m2 :
« Ses propos sont dignes du Café du Commerce, pas d’un professeur. C’est un scientifique en fin de carrière qui a besoin de démolir pour exister et qui va perdre ce qu’il lui reste de crédit. »
In Le Temps du 5 novembre 2002.
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A propos du rapport du Contrôle cantonal des finances sur les services sociaux lausannois :
« Le syndic Daniel Brélaz et la municipale Silvia Zamora, directrice des Affaires sociales, avaient alors déclaré publiquement que le rapport du CCF était le fait de « comptables bornés, ignorant les subtilités législatives et administratives en matière sociale ». On passe sur les autres joyeusetés et noms d’oiseaux entendus ce jour-là. »
In 24 heures du 12 septembre 2002.
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Si vous en avez d’autres, avec références, merci de les déposer, avec la référence, ci-dessous.



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