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Les daubes que j'ai vu au ciné

Publié le 27 août 2010 par Poisseman @Poisseman
Les daubes que j'ai vu au ciné
Rien que d'y penser, ça me fait gerber...
Non, sans dec, il existe des films que l'on aurait vraiment souhaité passer à côté tant ils nous ont marqué par l'indigeste contenu de leurs bandes. Le plus souvent, on ne s'y attend pas en allant en salle parce qu'il s'agit de la suite d'un film réussi (et il paraît impossible d'aller si bas) ou du nouveau long-métrage d'un réalisateur respecté (qui perd alors toute crédibilité). Mais d'autres fois ce fut sur une simple affiche que j'ai été voir quelques une des bouses que je vais présenter, un risque pris qui fait réfléchir ensuite. Le pire, c'est la perte de temps que l'on ressent en sortant du cinéma, après avoir longuement attendu - en vain - que le film démarre. Des perles du mauvais goût qui, comme disait Bigard dans son sketch sur les films d'horreurs, s'assimilent au trou noir, à un puits sans fond ou encore à un épisode de Salut les Musclés. Plus bas que bas, on creuse.
Les daubes que j'ai vu au ciné
Voici donc une liste en trois catégories des films que je vous conseille plus que fortement de ne jamais regarder de votre vie.
Catégorie 1: j'ai dormi pendant la séance.
-Un western sans action - à part un mec qui passe par une fenêtre - et dure 2h, c'en est trop pour moi qui y ai passé un bon roupillon. Le nominé est Blueberry, de Jan Kounen, à mille lieux de la bande dessinée originale.
-Autre BD maudite, mais cette fois-ci c'est son propre auteur qui se tire une balle dans le pied avec Immortel de Enki Bilal. Une histoire qui ne commence jamais, un univers futuriste, je m'endors, des pingouins (???), je sors avant la fin... Une belle merde.
-Des chapeaux en papier alu pour se protéger des extra-terrestres, ça vous dit quelque chose? Si oui, c'est que vous vous êtes également fait avoir par Signes, son rythme soporifique et son invraisemblable scénario. Tout ça pour ça...
Catégorie 2: je suis parti en pleine séance.
-20mn de pub puis 15 mn de film, c'est le temps que j'ai passé devant Cineman en début d'année. Le réalisateur de Podium et Franck Dubosc en rôle principal pour attirer le pigeon devant cet innommable navet. Navrant.
-Un film d'action sans action, c'est possible et même livré par les pourtant professionnels du genre à Hong-Kong. Son titre: The Mission. Qui était de rester jusqu'au bout; mes potes et moi n'avons pas pu rester plus de 20 mn.
-Un film d'action auréolé d'invraisemblances; avec Maspalio on croyait que c'était fait exprès et rigolait de bon coeur dans la salle obscure devant la projection de Ballistic. Au bout de 15 mn et de "chut" à tout va, on comprit que c'était bigrement sérieux en fait. Et sommes sortis en s'esclaffant de plus belle alors que l'ami Brassi serait bien resté...
Catégorie 3: j'aurais mieux fait de partir plutôt que d'espérer.
-Fana de thriller informatique, j'attendais beaucoup de Terreur.com. Quel con, mais quel con...
-En dépit des critiques assassines envers le film, je suis allé voir Martyrs. Grosse erreur pour une suite de scènes chocs sans le moindre scénario.
-J'adore The Mask et ne pouvais rater sa suite; j'aurai dû. Brassi m'avait pourtant prévenu, mais je n'en ai fait qu'à ma tête et Le fils du Mask est vraiment daubesque à souhait.
-Michaël Youn dans une comédie déjantée, me voilà fort intéressé, et quand Incontrôlable sort c'est avec pitié que je regarde l'acteur se démener autant qu'il peut pour sauver le film. Sans jamais réussir à me tirer le moindre rire.
-Je n'ai plus le moindre souvenir du film d'action futuriste mettant en scène Jet li en 2001: The One. Si ce n'est la platitude de l'histoire ni les combats bidons, l'élu m'avait littéralement emmerdé.
-Trompé par une bande-annonce très alléchante et une Angelina Jolie en véritable incarnation de l'héroïne du jeu vidéo, Lara Croft: Tomb Raider nous indique rapidement qu'il y a une couille dans le potage. Après 5 mn de combat insipide, elle parle enfin... et aurait mieux fait de la boucler. Rien à voir avec le jeu, là encore une bouse immonde.
Les daubes que j'ai vu au ciné
Le meilleur pour la fin, le top du top de ce que j'ai vu de pire au cinéma. Et en plus, le film en question a osé être récompensé, c'est à se demander à quoi les jurés de Gerardmer se sont shootés... Isolation - tel est son titre - nous narre les mésaventures de gentils fermiers contre des vaches mutantes!!! Faut les voir le meuhmeuhs toutes dépecées traquer leurs victimes dans la grange; c'est ni effrayant, encore moins captivant, et surtout pas drôle. Le noyau dur des bouses cosmiques de mon passif de cinéphile.
Les daubes que j'ai vu au ciné

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