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Publié le 24 novembre 2010 par Zelast

En ce moment,ça fait fort...

Libé Toulouse
200 CDD en treize ans de carrière: une postière aux prud'hommes Cette employée ariégeoise de la Banque Postale dénonce son «exploitation abusive» par la Poste...

Vive la destructuration du code du travail,le prochain 'chantier' de ces enfoirés...

RETOUR EN AUVERGNE dans LE FIGARO

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Un an et demi après le séisme meurtrier qui a ravagé l’Aquila, un documentaire à la Mickael Moore, signé de la réalisatrice Sabina Guzzanti, décrit la mise à sac de l’une des ville d’art italiennes, au mépris des victimes, de la justice, des libertés constitutionnelles.

                            

Draquila ou « la dictature de la merde», un documentaire édifiant de Sabina Guzzanti, par Cesare Piccolo (la Mèche 8)
                                 

Quand la terre a tremblé, le 6 avril 2009 à l’Aquila, faisant 300 morts et 50 000 sans abris, le peuple a pleuré, les secouristes ont creusé... mais un petit gang de constructeurs a sablé le champagne et échafaudé le business. Quatre jours après le drame, le roi Silvio exhibait devant ses télévisions le projet de ville nouvelle destiné à faire oublier la vieille cité d’art, à reloger les rescapés et à assurer des bénéfices millionnaires à ses amis.

La réalisatrice Sabina Guzzanti est un talentueux personnage, à mi-chemin entre Mickael Moore et les Guignols. Virée de la télé publique en 2003 malgré ou à cause de son succès extraordinaire, Sabina a continué à taper sur l’imbécile arrogance du pouvoir et les couilles molles de l’opposition avec des spectacles, des apparitions télé en tant qu’invitée et surtout ses longs métrages.

LA SUITE


LA GAUCHE A CONTRE-COEUR Marianne 2

Jack Dion - Marianne | Mardi 23 Novembre 2010 à 15:01 |

Succession story…


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