
Mais bien entendu que j'ai un travail. Cela fait un moment, vous dirais-je.
Il m'empêche probablement d'inonder quotidiennement ce vieux blog de mes considérations fines et racées sur le métro parisien ou les caracals du Kentucky, mais il permet de jolies collisions ou d'étonnantes contorsions entre ce monde et l'autre. Il faudra vous y faire, car je ne vais nulle part et continue ici et là mes folles quêtes.
Je vous invite ? On y parle en ce moment de Jamblique, Richard de Mediavilla, Michel Desgranges, Bertrand Russell et même de Brigitte Fontaine s'il vous prenait l'envie folle d'avoir de ses nouvelles.
Des sources sûres vous diront que j'offre parfois le café, à défaut de savoir lire. Je vide sans aucun remords quiconque le recrachera sur le tapis.
(NB: C'était un piège, il n'y a pas de caracals dans le Kentucky, à peine au Nouveau Mexique.)





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