L’idée d’un revenu maximum – et pas seulement d’un salaire maximum – était une idée inscrite dans le projet d’Europe Ecologie lors des élections européennes de juin 2009. A l’époque, la proposition était formulée de cette façon : “NOUS PROPOSONS PAR AILLEURS LA FIXATION D’UN SEUIL pour les très hauts revenus, fixé à trente fois le revenu médian, soit 44 000 euros mensuels en France. Au-delà, le taux d’imposition sera porté à 80 %.” Cette mesure était assortie de la mise en place d’un revenu minimum d’existence.
Dans son projet pour 2012, le Parti socialiste propose “qu’au sein des entreprises qui ont une participation publique dans leur capital, les rémunérations soient comprises dans une échelle de l’ordre de 1 à 20.” Rien concernant la mise en place d’un taux d’imposition confiscatoire tel qu’il avait été mis en place aux États-Unis sous Roosevelt ! Les socialistes parlent de créer un impôt progressif. Il l’est déjà !!!
Et arrêtons, à gauche, de mettre en avant la prise de risque insensée du chef d’entreprise. Laissons à l’extrême-droite et à la droite l’idée du mythe du sur-homme et de l’homme providentiel. Les patrons dont nous parlons sont des salariés qui sont nommés à la tête de grandes entreprises, sans prise de risque particulière. Aucune PME, aucune TPE n’est en mesure d’assurer la rémunération des cadres dirigeants à des niveaux supérieurs à 44000 euros par mois. A de tels niveaux, il s’agirait tout simplement d’abus de bien social.
Le partage des richesses par Jean-Luc Mélenchon, via Hern
Merci Arnaud.
Autres éclairages
- Sauvons les riches : Salaire maximum, par Philippe Askenazy
- Salaire maximum
Crédit photos : Afpa22, le JDD
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