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Harmonisation des sites web camerounais : Plus de 5000 emplois à créer

Publié le 27 juin 2011 par 237online @237online
Écrit par Cameroon Tribune    Une réorganisation des sites web camerounais pourrait créer une agence nommée AlloCameroun qui emploierait plus de 5000 personnes sur les 25000 postes ordonnés par le chef de l'État Paul Biya en faveur des jeunes chômeurs. Pour y parvenir, il faut une vision et une volonté de vouloir normaliser et centraliser tous les sites web du gouvernement.En effet, à l'ère de l'économie du savoir, de la mobilité (physique comme virtuelle), du développement durable, la créativité, l'innovation et la centralisation doivent être les 3 mots clés sur lesquels nous devons nous appuyer pour uniformiser tous les sites Web de l'État Camerounais. Puisqu'il s'agit de mettre sur pied et d'imposer un standard et un savoir faire. Il faut une re-ingénierie des différents portails du gouvernement et de toutes les plates formes web qui appartiennent à l'État. Pour y parvenir, une approche scientifique s'impose. Questions d'image et d'innovation Puisque, si les temps changent, nous devons accepter que nos modèles, nos moyens de communication et nos possibilités de marketing se transforment aussi pour s'arrimer à la réalité présente. Ainsi, nos stratégies de numérisation, de stockage, de marketing et de diffusion de données doivent évoluer vers ce qui se fait actuellement. À savoir la centralisation des données institutionnelles. D'autant plus que la société du savoir et de l'économie aujourd'hui, basées sur la nouvelle technologie, nous contraignent à muter, voire à se mouler à de nouvelles exigences: celles des besoins des nouveaux consommateurs. À savoir suivre leurs comportements, subvenir efficacement et en temps réel à leurs demandes et, par le fait même, répondre à des marchés nouveaux et à des besoins nouveaux. Plus de 5000 postes à créer Nous ne devons pas être en reste. Prenons le chemin du succès grâce à l'innovation. Pour y parvenir, il faut revoir la gestion des sites web institutionnels de notre pays. Il faut un centre où on trouve une équipe de saisie, de numérisation, de production et de diffusion de données aux services du Cameroun. Afin de permettre une mise à jour dynamique qui se reflètera sur tous les sites gouvernementaux. Un centre, qu'on appellera AlloCameroun, pourrait bien permettre au gouvernement de recruter au moins 5000 des 25 000 postes à créer, récemment ordonnés par le chef de l'État. Vous savez tous comme moi qu'au Cameroun, ce n'est pas la main d'œuvre qualifiées dans ce domaine qui manque. Ils sont légions les jeunes prêts à mettre leur savoir faire dans ce domaine au service de l'État. Stocker nos données sur une même plate forme D'abord tous les sites de l'État doivent avoir les mêmes contraintes pour s'aligner sur la loi des triples contraintes. La qualité, la vitesse, la sécurité. Ainsi, d'entrée, on doit voir les 3 couleurs de notre pays. Le vert rouge jaune doit être présent. Avec surtout le caractère bilingue de notre pays. C'est-à-dire par exemples, toutes les pages web des ministères doivent afficher en haut dans leur page d'entrée les couleurs du pays et offrir à l'internaute les choix d'une navigation bilingue, à savoir en anglais ou en français, qui sont les deux langues officielles de notre pays. Les contenus Les donnés diffusées doivent obligatoirement être traduites dans les deux langues officielles. Et cela doit faire partie d'une loi contraignante pour tous les contenus offerts au public, sous peine de sanction. Puisque cela se fait déjà pour les publications gouvernementales diffusées dans nos journaux officiels en français et en anglais. Stratifier la navigation Tous les sites du gouvernement doivent se terminer par .gouv.cm pour les ministères et autres services gouvernementaux, .ce.cm pour tous les sites publics de la région du centre, .ou.cm pour l'Ouest, lt.cm pour le Littoral, etc. Nous avions déjà cette structuration pour l'immatriculation de nos voitures par région. Donc profitons-en. Ici la région du Centre, du Littoral ou de l'Ouest sont pris comme exemples. Les sites des villes et communes doivent suivre le modèle .bamenda.cm, .yaounde.cm, .bafang.cm pour les villes de Bamenda, Yaoundé et Bafang respectivement. De cette façon, nous organisons, créons des services, des répertoires hiérarchiques et documentons, afin de mettre et offrir sur une même plate forme communes et centralisées toutes les informations publiques de notre Cameroun. Le partage d'information entre services doit être la ligne directrice afin de faciliter une mise à jour unique et directe sans confusion. Personnaliser les emails des fonctionnaires et administrateurs du secteur public En mettant sur pied l'agence AlloCameroun, nous allons gérer nos informations avec nos propres serveurs de données et serveurs de messageries. Ce qui permettrait aisément aux fonctionnaires et aux agents aux services de l'État camerounais de se doter d'un compte email se terminant par .gouv.cm. Exemple madeleine.kamo@presidence.gouv.cm, jonathan.fongang@uni-gaoundere.cm. Afin que de cette manière, on diffuse et contrôle l'information avec une approche dynamique. De plus on évite de continuer à voir, avec honte, des ministres de la république qui remettent leur carte de visites ministérielles avec des comptes email Yahoo, hotmail ou gmail. Qui plus est, de la même façon, dès l'école primaire, on pourrait offrir un compte et un identifiant unique à chaque élève et futur étudiant. Tout ceci avec pour avantage un suivi par code identifiant unique, une obtention de l'information ciblée et classifiée comme les bulletins de notes, notes de cours, calendrier, dates importantes, etc. Nos portails web reflètent la réalité de notre pays Certains de nos sites n'ont pas connu de mise à jour depuis des décennies. Pour parier à cette situation, il faut une normalisation des portails. Tous les portails de l'État doivent avoir le même standard pour faciliter une mise à jour dynamique. Ils doivent être battis pour une navigation facile et surtout ergonomique. Les mises à jour doivent être dynamiques et régulières. Ces sites disent beaucoup sur l'état de notre pays. Nous devons les gérer comme il faut en nous appuyant sur une centralisation des données et une réutilisation qui sauvent temps et argents. Pour ce faire, une nouvelle direction de la gestion des portails publics camerounais avec une nouvelle vision s'impose.Pourquoi? Parce que c'est la «réalité du nouveau monde», comme l'affirme le professeur Laurent Simon, codirecteur du centre de recherche appliquée en management de la créativité dans la société de l'innovation (MosaiC). En effet, nous devons nous approprier la technologique et la transformer en réalité camerounaise. Puisque une bonne partie de la communication se fait aujourd'hui sur Internet. Les premières informations s'obtiennent de nos jours sur le net. Du coup, la société de l'économie et de la nouvelle technologie les portent à muter, voire à se mouler à de nouvelles exigences: celles des besoins des nouveaux consommateurs, à leurs comportements nouveaux, à leurs nouvelles demandes et, par le fait même, à des marchés nouveaux. Pour ce faire, certains portails doivent servir de modèles : le site de l'université de Yaoundé, de la ville de Yaoundé, du tourisme, de la communication, voir de l'enseignement supérieur doivent être refaits pour servir de modèles. Cliquez sur ce lien http://www.minesup.gov.cm/ pour voir le travail à faire.  

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