Depuis que nous avons publié un article relatif à la conversion écolo de l’ancienne actrice porno Zara Whites, Esther Spincer dans la vraie vie, nous constatons une augmentation de liens en provenance de serveurs russes à contenu pornographique. Toujours en quête d’audience, nous pourrions conseiller à nos collègues blogueurs politiques d’abandonner Justin Bieber ou DSK ou encore Lady Gaga pour évoquer, comme nous l’avons fait ici à l’insu de notre plein gré, la reconversion d’acteurs et d’actrices pornos.
Quelques exceptions !
Après une carrière éphémère dans le X, Clara Morgane – de son vrai nom Emmanuelle Aurélie Munos – sera la présentatrice du Journal du Hard sur Canal Plus de 2001 à 2008. Aujourd’hui, elle se consacre à la chanson et aux médias. Elle dit s’être servi du X comme un outil au service de sa notoriété.
Brigitte Lahaie aura exercé dans le X de 1976 à 1980. Quatre années au cours desquelles elle aura tourné des films tels que Innonde mon ventre, Entrecuisses ou La Grande Mouille, des œuvres qui n’ont sans doute rien à envier au dernier Transformers 3 !
Un cas de reconversion moins bien réussie…
De son vrai nom Karen Bach, Karen Lancaume a arrêté sa carrière d’actrice porno en 2000. Cinq années après avoir tourné Baise-moi, de Virginie Despentes, l’ex-actrice du porno français mettra fin à ses jours en janvier 2005. Après sa mort, Libération publiait un numéro consacré à l’actrice. Du porno, elle disait ceci :
« Double péné par 5 °C, suivie d’une éjaculation. Couverte de sperme, trempée, morte de froid, personne ne m’a tendu une serviette. Une fois que t’as tourné ta scène, tu vaux plus rien. »
Miroir aux allouettes
Si, dans les années 1990, Sarah Louise Young obtint un cachet d’un million de dollars, l’actrice Judy Minx reconnaissait gagner, en février 2010, 525 euros par mois dans les colonnes de Rue 89. Le smic est aujourd’hui de 1392.33 euros brut. Il s’agit là de deux extrêmes. Dans cet article trouvé sur Internet, l’auteur évoque des cachets pour tourner dans des films X français compris entre 150 et 600 euros. C’est qu’il faut en faire du X pour pouvoir espérer gagner sa vie dans une activité qui, sous bien des aspects, s’apparente à une nouvelle forme de l’esclavage moderne !
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