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Concrete Knives, La Femme & Wu Lyf @ La Cigale

Publié le 04 novembre 2011 par Betcmusic @betcmusic

Concrete Knives, La Femme & Wu Lyf @ La Cigale

Retour sur Concrete Knives/La Femme/Wu lyf @ La Cigale, au festival des Inrocks Black Xs le 2 novembre 2011.

La fièvre du mercredi soir.

19h45 : ce sont les Concrete Knives qui débarquent sur scène. Ils livrent 30 minutes de pop sympa et sautillante, avec un final très énergique et beaucoup plus rock. Morgane Colas, la chanteuse du groupe, lookée telle une fille cachée d’ABBA, détonne par son énergie et se jette carrément dans la fosse à la fin du set. C’est ce qui s’appelle mettre les pieds dans le plat.

Après c’est au tour de La Femme. La Femme est un groupe à surveiller de très près.
Ils ont beaucoup fait parler d’eux l’année dernière avec leur tubesque titre rétro et psychédélique : « Sur la planche ».

A réécouter ci-dessous :

Ecouter aussi « Paris 2012 » et « From Tchernobyl with Love », les deux derniers très bons titres du groupe.

Ils débarquent donc tous fraîchement teints en blond et vêtus de blanc. Une entrée qui ne manque pas de panache et permet de poser un véritable décor.
La fosse se déchaine sur les titres pop psychés du groupe notamment « Sur La Planche » évidemment et « Paris 2012 ». Une chorale vêtue de capes noires se greffe à la formation sur « La Femme ressort ».
Pour annoncer leur dernier titre « From Tchernobyl With Love », ils font éclater un fumigène et reviennent sur scène avec des masques à gaz.
Il n’y pas à discuter, La Femme a un véritable univers, complètement envoûtant, entre cold wave et néopunk psyché.

Et enfin les héros de la soirée : Wu Lyf, groupe dont on vous avait déjà pas mal parlé cet été, arrive pour un set endiablé. La voix rugissante d’Ellery Roberts, le très charismatique chanteur du quatuor rugissante a résonné pendant plus d’une heure dans la Cigale et ce, pour notre plus grand bonheur.
Au programme, les chansons de leur album « Go Tell Fire To The Mountain » certaines atteignant une puissance et une intensité rare, comme « Dirt » ou « Heavy Pop ».

Un public déchainé qui réussit même à arracher le T-Shirt d’Ellery. Un double rappel. « For all the pussies out there », il reprend « Wicked Games » de Chris Isaak et final d’apothéose sur « We Bros »
Un régal de pop fiévreuse


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