La Grèce, bientôt l’Italie, mais si c’était au tour de la France !!?
Comme toujours lorsqu’un scénario catastrophe est annoncé, soit la France n’est pas touchée, soit les gens croient que cela ne peut pas nous arriver et donc continuent à vivre comme si de rien n’était.
C’est curieux de voir et entendre toutes les réflexions dans les médias et les blogs, concernant la crise en Grèce. On aurait presque l’impression à lire les blogs, que tous les Grecs sont coupables d’avoir été dispendieux. Hors, ce qui se passe en Grèce et si nous n’y prenons pas garde, ce sera bientôt notre tour et ce ne sont pas les mesures prises par le gouvernement Sarkozy qui va changer les choses, mesures trop électoralistes et évitant toujours soigneusement de toucher au grand capital et aux investisseurs véreux.
Ce qu’il faut, ce n’est pas un saupoudrage savamment calculé, c’est une remise en question totale et complète de la politique économique et financière. C’est aussi la remise en question de la politique en général et de ceux qui osent se nommer des hommes politiques responsables. Vous n’avez qu’à voir la réaction malsaine de Monsieur Jacques Myard, député-maire cumulard de Maisons-Laffitte et conseiller général des Yvelines, lorsqu’on veut toucher à son compte en banque déjà bien garni. A-t-il pensé en vociférant aux nombreux Français qui touchent un SMIC pour travailler 35 heures et plus. Ils ne cumulent pas des postes très lucratifs. Ce Monsieur a-t-il pensé également en parlant du nombre d’heures qu’il fait, qu’il pourrait avoir moins de temps à passer au travail s’il ne cumulait pas ?
Allez voir ce qu’il se passe en Grèce et pensez-y en vous disant « Pourvu que cela ne nous arrive pas », et pourtant ! . Les fonctionnaires voient leurs salaires amputés de façon inimaginable, mais à qui la faute. Par électoralisme, à partir de 1980, les différents gouvernements ont embauché à tout va des fonctionnaires, on embauchait deux fois plus que de départs en retraite. Dans le même temps, on ne fait pas rentrer les impôts de ceux qui pourraient subvenir aux besoins de l’État. Résultat un déficit qui grandit au fur et à mesure du temps. Dans les mesures prises, diminution des salaires des fonctionnaires, mais quid des grandes fortunes du type des monastères orthodoxes qui ressemblent plus à des multinationales qu’à des lieux de culte, aucune mesure n’a été prise pour recouvrer ce qu’ils devraient payer. Eh bien les mesures prises par Sarkozy et Fillon sont exactement calquées sur le principe qui veut qu’on tape toujours sur ceux qui ne servent qu’à mettre un bulletin dans une urne.
Sarkozy, parlons-en ! De quel droit intime-t-il l’ordre de faire des sacrifices supplémentaires au peuple Grec alors que par intérêt électoral, il ne prend pas les mesures adéquates nécessaires au redressement de la France ? Cela s’appelle de l’ingérence, demander aux autres ce qu’on ne sait ou veut pas faire chez soi. Sarkozy mt la pression sur les Grecs, maintenant sur l’Italie, bientôt ce seront les espagnols et Irlandais. Mais qui pour mettre la pression sur Sarkozy et son gouvernement ? Merkozy ?? Merbama ?? Merobazy ??
Aucune mesure « DURABLE » (puisque c’est très mode) n’a été prise et ce plan d’austérité n’est qu’un patchwork évitant autant que possible de toucher aux grandes fortunes dont l’argent va être nécessaire à la course à l’Elysée et tout ce qui coûte cher au pays, niches fiscales liées à l’énergie, monde politique, etc, etc…
De votre envoyé spécial Pais Nostre en Grèce.







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