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Inglorious Bitches : Ja mein fourrure !

Publié le 02 décembre 2011 par Cineblogywood
Inglorious Bitches : Ja mein fourrure !
En DVD : On le sait Marc Dorcel, c’est une notoriété à 100% et pourtant, personne n’en a jamais entendu parler ! Un peu comme ses films : c’est à se demander qui a vu un boulard une fois dans sa vie. Moi-même, je n’en ai jamais vu…
Avec Inglorious Bitches, Dorcel attaque le genre que l’on adore: le détournement de film hollywoodien pour en faire un film de cul. Des filles sublimes avec des mecs pas très beaux, pour enchaîner des scènes de hard et une intrigue si mince, qu’on la jurerait sortie de l’écurie Besson : au final 1h45 regardé en 45 mn. Et en cachette !

Faites sauter le fion !
Nous sommes pendant la 2e guerre mondiale, l’Europe est à feu et à sang. Deux jeunes femmes qui ont vu leur amant tué par l’ennemi entrent dans la résistance et recrutent d’anciennes prostituées pour les former à devenir de redoutables combattantes, expertes en armes et en charme. Dirigeant une maison close fréquentée par les gradés de l’armée ennemie, nos résistantes obtiennent des informations stratégiques sur l’occupant et préparent en secret une opération qui pourrait changer le cours de la guerre…
Comme ça, ça a l’air sérieux et force est de constater que ça l’est sans doute un peu trop. Mais les filles sont belles et nous font oublier que même avec un gros budget, un film X reste un film X, parfois même Z.
Mais soyons clair, on est ici dans le gratin du X mondial en terme de production et de comédiens. Des scènes bien léchées… des cadrages sans débordements, des partouzes bourrées de hardeurs polonais, des trios … à 3, du fétichisme, des uniformes de location, des lesbiennes en dentelles, des décors pas fous fous et des zizis moins gros que le budget mais plus que le scénario donc. On attend toujours la bonne blague dans le film, mais, autant en déporte le vent et rien ne vient si ce n’est un peu de lait concentré et les râles de plaisir (ou pas). On se délectera quand même de jolies filles au nom d’actrices digne des cabarets du Paris sous l’occupation : Anna Polina, Cindy Dollar, Aleska Diamond ou encore Eufrat. Cette dernière n’apparaissant que pour une scène de colleuse de timbre…mais ça donne envie d’envoyer des lettres.
Marcel Martial (Bâtard inglorieux)
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