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Little Bob, King du rock havrais

Publié le 12 février 2012 par Francisbf

Autant vous le dire tout de suite, j'ai longtemps été convaincu qu'il n'y avait pas de rock en France. Après tout, on n'a pas Liverpool ou Manchester, du coup, c'était pas étonnant qu'on n'ait pas les musicos qui en sont sortis.
J'avais oublié quelque chose. Si on n'a pas Liverpool, on a le Havre. Il fallait bien un cinéaste chelou finlandais pour me rappeler ça. Je parle bien sûr d'Aki Kaurismaki (j'ai oublié où il était accentué) et de son film Le Havre. C'est un bon film. Depuis deux jours qu'on l'a vu, avec mon popa, on n'arrive plus à ne plus se parler comme les acteurs qui jouent dedans (c'est à dire avec force politesse, une grammaire irréprochable et une diction élégante, qui nous font regarder de travers au rayon légumes du Cora)(oui, je vais au cinéma avec mon popa, quand il faut le remercier pour l'achat d'une demi-douzaine de bouquins au Gibert un vendredi après-midi. Depuis que je suis au chômage à la maison, j'ai l'impression d'avoir retrouvé mes douze ans, c'est merveilleux).
Mais je papote, je papote, et j'en oublie le sujet de mon article, à savoir qu'Aki nous a fait découvrir un vrai groupe de rock français des années 70, Little Bob, et en particulier son meneur, Little Bob, nom de scène de Roberto Piazza (on n'est jamais si bien français aux yeux des français que quand on est un fils d'émigré qui a réussi).
Je m'en veux de ne pas avoir connu Little Bob plus tôt, tiens. Mais bon, je n'ai pas le sentiment qu'il ait été particulièrement connu en France, même à sa grande (haha) époque. Apparemment, en revanche, il marchait bien chez les angliches, à l'époque où on idolâtrait Michel Sardou, C. Jérôme ou Abba. Je n'aime pas les anglais, ils n'ont pas de goût en matière culinaire et des mauvaises dents, mais faut reconnaître que musicalement, ils sont quand même un gros poil au dessus (ou l'étaient, du moins. Je le saurai quand j'écouterai ce qui se fait maintenant là-bas, c'est à dire dans une dizaine d'années au moins).
Mais trêve de blabla, écoutons du wock'n'woll ! Du bien gras, bluesy comme il faut. Yeah. Les Stones sont plus les seuls vieux ridés du rock.

(ça, c'est dans le film)

(ça, c'est dans les années 80)


 

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