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Funny Girls (#1-6)

Publié le 28 février 2012 par Shoone

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2 Broke Girls: 1.13 And the Upstair Neighbour

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Pas inoubliable. Je n'ai vraiment pas été convaincu par la nouvelle voisine. L'actrice en fait des tonnes et les gimmicks qu'on lui a trouvé sont assez simplistes, notamment le "horrible, horrible" qui est ridicule. Le twist sur son métier est largement prévisible, on sent bien vite, vu l'obstination de Caroline et Max à croire que c'est une prostituée, qu'elle ne l'est pas réellement. Après, j'ai tout de même apprécié ses quelques extravagances, alors tout n'est peut-etre pas perdu. C'est quoi qu'il en soit, comme toujours, sur la dynamique du duo Caroline/Max qu'il faut compter pour un minimum d'efficacité comique. Cette fois, c'est surtout Max qui s'illustre avec sa dent contre la nouvelle voisine qui donne l'occasion à Kat Dennings d'offrir des cabotinage et sarcasmes jubilatoires.


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New Girl: 1.11 Jess and Julia

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Un épisode qui verse un peu trop dans le romantique à mon goût. Les problèmes d’engagement de Nick et Julia m’ont vite gonflés tant c’est un thème rebattu. New Girl ne lui apporte de plus que peu de fraîcheur. Le conflit entre Jess et Julia a sinon ses bons moments, notamment quand la série se laisse aller à plus de délire (notamment la scène de pleurs aux toilettes) mais globalement, ça m’a aussi ennuyé car le tout reste cantonné à des chamailleries de filles bien prévisibles. Winston déçoit quant à lui avec une intrigue pas bien folichonne avec une ex qu’il tente de reconquérir. Je me suis fermement ennuyé aussi devant cette histoire, laissant Winston isolé et se comporter comme le prévisible macho sans que ce soit spécialement drôle. Reste Schmidt qui a peut-être l’intrigue la plus anecdotique mais qui est la seule à m’avoir fait franchement rire. Le personnage cherche à tout prix à conserver sa serviette de bain sèche, en vain. C’était la parfaite occasion d’exploiter le côté maniaque de Schmidt, jusqu’à des comiques de situation simples mais efficaces, toujours grâce à l’hystérie de Greenfield.

New Girl: 1.12 The Landlord

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Très très fun ! Le premier épisode de l’année qui me fait autant marrer. J’étais sceptique au départ sur cette histoire de propriétaire bougon mais au final, j’ai tout simplement adoré. Le duo de Jess et Nick qui lui est greffé marche du tonnerre, avec une confrontation simple des personnages autour de la gentillesse des gens mais sujette à quelques excellentes fantaisies comme les flashbacks pour expliquer les opinions. L’intrigue va aussi là où on ne l’attend pas avec ce propriétaire envahissant et elle va même plutôt loin, grâce à un Nick et une Jess des plus têtus pour avoir raison, qu’elle en devient hilarante. Je crois que le coup du ménage à trois m’a achevé. Pendant ce temps, Schmidt est laissé un peu à l’écart avec sa patronne qu’il cherche à emballer mais ça marche aussi très bien de son côté. Le décalage entre la vantardise et la maladresse du perso dans la séduction est toujours un bon ressort comique et j’ai aimé le voir aller aussi plutôt loin dans les gaffes cette fois, entre les préliminaires dans le parking ou le strip-tease en vidéo conférence.

New Girl: 1.13 Valentine's Day

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Episode saint-Valentin très réussi pour New Girl. J’ai adoré la tentative de coup d’un soir de Jess, propice à de bons fous rires. Déjà rien que parce que Jess fait une improbable dragueuse tout à fait hilarante dans sa maladresse. Et puis la série a la super idée d’associer Schmidt et Cece à l’intrigue, trouvant là la super occasion pour enfin les faire coucher ensemble. A part ça, les 2 guests Ryan Kwanten et Stephen Amell servent plus de gags sur pattes qu’autre chose mais ils fonctionnent plutôt bien. Kwanten fait ce qu’il sait si bien faire dans True Blood, c'est-à-dire le crétin fini et c’est tout ce qu’on lui demande et Mr futur Green Arrow reste utilisé à dose mesurée, restant relativement comique. Ils contribuent aussi à une folie ambiante, notamment à lorsque Jess manque de conclure, qui rend le tout d’autant plus jubilatoire. On se marre un peu moins en revanche avec Nick et Julia mais leur St-Valentin est plutôt mignonne, pas idéal, sans être motif de dispute non plus, et j’ai enfin commencé à un peu plus croire en l’alchimie du couple. Winston par contre reste un peu le personnage dont les scénaristes semblent ne pas savoir quoi faire. Complètement isolé dans une intrigue amoureuse sans saveur, j’ai juste eu l’impression de suivre une autre série devant sa partie.


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