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Qu'on ne me parle plus de Uribe, ni de Betancourt !

Publié le 12 mars 2008 par Torapamavoa Torapamavoa Nicolas @torapamavoa

Un peu d'histoire ...

Un peu.

Privés de leurs terres, piégés et exterminés après avoir été invité à participer aux elections.(3000 victimes)

Militants et syndicalistes assassinés par des firmes internationales.


juste assez pour mieux comprendre ceux qu'on nous presente comme des narco terroro Traficants Marxistes assoiffés de sang...


Pourquoi se battent ils ?

Depuis quand ?

quelle est leur histoire ?

Qui est vraiment Uribe ?



ci dessous des extraits d'un tract du PCRFSourceTorapamavoa s'est autorisé à rajouter les sources verifiables par tous.^^


Ensuite quelques depeches qui passent inapercues en France puisque filtrées par l'afp Reuters et d'autres...la hierarchie dans l'information.


Les FARC le pourquoi du comment


COLOMBIE…..FARC.....VERITE…..COLOMBIE…..FARC…..
-Contrairement à ce que prétendent l’UE du capital et les USA, les FARC ne sont pas un groupe terroriste mais une insurrection populaire et patriotique dont le but est l’émancipation sociale et nationale du peuple colombien.

- DOCUMENT -

"Pas de paix sans réforme agraire"LE MONDE 22.02.08 14h14BOGOTA


CORRESPONDANTE


La question de la propriété du sol a toujours été au coeur du conflit colombien. En 1936, le Parti libéral, au pouvoir, tente une première - et très timide - réforme agraire.


La loi qui attribue aux paysans démunis des terres à défricher suffit à effrayer les élites conservatrices qui tentent de reprendre le pouvoir par la force. La guerre civile qui s'ensuit est mise à profit par les grands propriétaires (latifundistes). Chassés de leur terre, des paysans prennent le maquis.


En 1964, les plus irréductibles d'entre eux fondent les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC). Leur programme agraire est le pilier de leur projet politique. Les guérilleros progressent dans le sud du pays et vers les plaines de l'Ouest, à mesure que le front agricole avance.suite ici:http://www.lemonde.fr/ameriques/article%20…%20_3222.html


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-Le recours à la lutte armée est la réponse légitime des communistes, des progressistes, des patriotes face à la violence fasciste, à la terreur des bandes armées des grands propriétaires et des grandes entreprises (dont Coca-Cola)


-DOCUMENT-

Colombie : la banane Chiquita s'est payé les paras

La firme américaine a versé plus de 1,7 million de dollars aux paramilitaires d'extrême droite. Par Michel TAILLE

QUOTIDIEN : vendredi 16 mars 2007Bogotá de notre correspondant


La multinationale américaine de la banane Chiquita a bien financé durant des années des groupes paramilitaires d'extrême droite, à travers une filiale colombienne. Selon l'enquête de la justice américaine, l'entreprise a versé à partir de 1997 plus de 1,7 million de dollars à ces escadrons antiguérilla. Ces versements «avaient toujours été motivés par notre souci pour la sécurité de nos employés», se défend le PDG de l'entreprise, Fernando Aguirre, dans un communiqué publié mercredi.

L'accord négocié avec le département de la Justice de Washington, qui prévoit le paiement d'une amende de 25 millions de dollars, doit encore être entériné par un tribunal. Mais il vient confirmer de vieux soupçons contre les producteurs de bananes installés en Colombie.Plusieurs d'entre eux avaient déjà été accusés à la fin des années 80 de recruter des mercenaires pour former les premières milices antiguérilla.


Les groupes marxistes des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) ou de l'Armée de libération nationale (ELN) contrôlaient alors les zones de culture de banane et imposaient leur racket : la filiale de Chiquita elle-même, affirment les juges américains, a dû payer entre 1989 et 1997.

Après une dispute sanglante, qui s'est soldée par la mort de milliers de civils, les paramilitaires ont expulsé la guérilla des bananeraies, avec l'appui des entreprises.


Une enquête de l'Organisation des Etats américains a montré qu'une cargaison de 3 000 fusils d'assaut destinés aux milices a été débarquée en novembre 2001 sur les quais privés de Banadex, à l'époque filiale de Chiquita ­ dont elle s'est finalement défaite en 2004.


A sa maigre décharge, Chiquita n'est pas la seule multinationale accusée de collusion avec les milices. Coca-Cola est toujours soupçonnée par des syndicalistes d'avoir favorisé l'assassinat de militants de sa filiale colombienne.

L'entreprise minière Drummond devra répondre en mai du meurtre de trois autres syndicalistes, dans le nord-est du pays.


Ce n'est qu'un élément de plus dans le scandale des complicités tous azimuts dont ont bénéficié les milices d'extrême droite au sein du pouvoir politique et économique : neuf parlementaires en exercice ont été récemment inculpés pour complicité.http://www.liberation.fr/actualite/monde/241315.FR.php


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Pourquoi les FARC se sont ils radicalisés ?


-Les FARC ont tenté de jouer le jeu politique et ont fondé l’Union Patriotique. Or ce sont des milliers de militants, élus, candidats de l’UP (dont le candidat aux présidentielles) qui ont été exterminés par l’armée et les paramilitaires. C’est contraint et pour sauver leurs vies que les FARC reprirent la lutte armée.
-A l’heure où les Maires affichent le portrait de I.Betancourt, que tous les médias de masse nous parle d’elle en longueur de temps , qui parle des milliers de femmes massacrées, torturées à mort parce qu’elles étaient syndicalistes, militantes communistes ou assimilés, ou simplement mère, épouse ou sœur d’un militant.
Qui en parle ? Personne !
Où sont affichés leurs portraits ? Nulle part !



- DOCUMENT -

LE MONDE 22.02.08 14h14 • Mis à jour le 22.02.08 14h14

BOGOTA CORRESPONDANTE

Théâtre du plus vieux conflit armé du continent, la Colombie a une longue expérience en matière de processus de paix. Si certains ont avorté, d'autres ont permis la démobilisation de milliers de combattants. C'est un président conservateur, Belisario Betancourt, qui, le premier, a tendu la main aux rebelles. En échange d'une généreuse amnistie, une trêve est signée en 1984.


Elle fait long feu. Ni les guérillas ni les militaires ne jouent le jeu. La prise du palais de justice par un commando du M19 (un mouvement urbain né dans la mouvance des années 1970) fournit à l'armée le prétexte d'une brutale intervention.

Dans les années suivantes, plus de 3 000 militants de l'Union patriotique - le parti politique créé par les FARC - sont assassinés. Ces massacres pèseront lourd dans l'histoire des FARC, qui résisteront, par la suite, à toutes les sirènes de la paix.suite ici:

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2008/02/22/de-nombreux-mouvements-ont-deja-rendu-les-armes_1014531_3222.html
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-« On » nous parle de la mort de Raoul Reyes, numéro 2 des FARC, mais qui nous dit que cet instituteur communiste fut obligé de rejoindre la guérilla car son activité syndicale l’avait condamné à mort ? Qu’il était le négociateur dans le dossier Betancourt et qu’il a été assassiné d’une balle en pleine tête grâce au travail de localisation de la CIA pour empêcher la libération d’I.Betancourt grâce à Hugo Chavez ?


- DOCUMENT -

Comment ont ils éliminé Raul Reyes LE negociateur ?

Tout va bien Canoë Jacques LanctôtEncore plus au sud, en Colombie, le gouvernement narcotrafiquant d’Uribe se réjouit d’avoir assassiné un des dirigeants historiques des FARC, Raul Reyes.
Un « cheap shot » sordide, c’est le moins qu’on puisse dire, puisque Reyes était impliqué dans la libération des prisonniers aux mains des FARC.
On l’a localisé grâce à un satellite-espion américain (les États-Unis en ont officiellement 24 qui tournent autour de la Terre), deux jours après la remise en liberté de quatre autres prisonniers.
suite ici:
http://www2.canoe.com/infos/chroniques/%20…%2021435.html



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Qui assassine qui ?


-Les télés nous disent que les FARC sont une « narco-guérilla » : mensonges ! Les seuls trafiquants de drogue, de son élaboration à son exportation, ce sont les militaires, paramilitaires, politiciens corrompus comme Uribe, le narco-président de Colombie, ami et complice du célèbre Pablo Escobar !


-«On » nous parle des 48 prisonniers des FARC mais qui nous parle des 500 prisonniers FARC qui pourrissent dans les geôles d’Uribe?
Qui nous parle des 2300 syndicalistes assassinés depuis 2002?

Des 470 assassinés sous le règne d’ Uribe ?
Des 5 assassinés depuis le début de 2008 ? (Sources Afl-Cio).


- DOCUMENT -

Uribe : Un bourreau, amis des narcos traficants, democratie dictatoriale ?



Le président colombien, Alvaro Uribe, essaie de détourner l’attention du cœur de l’affaire…
Jean-Luc Melenchon Mars 2008


Le président colombien, Alvaro Uribe, essaie de détourner l’attention du cœur de l’affaire : la violation par l’armée colombienne du territoire équatorien.

Ce n’est pas une première. Les paramilitaires colombiens entrent au Venezuela assez régulièrement.

Avec le lancement du « Plan Colombie », la Colombie est devenue coutumière des incursions militaires chez ses voisins. Notamment via les groupes militaires conjoints avec les Etats-Unis.


Ces incursions se sont multipliées, officiellement au nom de la lutte anti-drogue. Une couverture facile pour la répression politique ou les opérations purement militaires.


Mais surtout il y a le contexte, l’arrière plan non dit. Colombie et Venezuela sont aussi en conflit frontalier sur le partage du golfe de Maracaïbo qui compte beaucoup de pétrole offshore. Les provocations d’Alvaro Uribe permettent de préparer un utile diabolisation de Chavez avant d’éventuels conflits publics à ce sujet. L’annonce par Bush de son soutien total (brrrr !) à la « démocratie colombienne » est ainsi tout un programme.


Supposons que ce soit en haine du Venezuela. Mais pourquoi ne rien dire du fait que l’Equateur, victime de l’intrusion militaire colombienne, est aussi une démocratie !


Enfin notons ce qu’il en est de cette démocratie colombienne !

Uribe est élu à chaque fois à la faveur d’un climat de terreur qui conduit la majorité de la population à ne pas voter : 56 % d’abstention à la présidentielle de 2006 où il l’a emporté avec 62 % des suffrages.



Petite mention spéciale : Alvaro Uribe n’a pas hésité à faire modifier la constitution en 2004 pour pouvoir être réélu président en 2006 ! Cette possibilité de réélection indéfinie était jusque là exclue dans la constitution colombienne de 1991.


Personne n’a rien trouvé à y redire aux Etats-Unis. Pourtant une proposition similaire a été violemment dénoncée chez Chavez et par nos robots médiatiques européens.


Il est frappant de le voir dénoncer Chavez pour financement de la guérilla et autre sornettes douces aux oreilles des USA. La Colombie n’a évidemment pour l’instant apporté aucune preuve des accusations sensationnelles contre le Venezuela et l’Equateur.


En matière de financements illicites ou douteux, le président Uribe ferait mieux d’être discret. En 1991, un rapport officiel du Pentagone américain (rapport du Defense Intelligence Agency publié par l’hebdo NewsWeek en août 2004) classait Uribe parmi la centaine de personnalités directement impliquées dans le soutien au narcotrafic en Colombie.


En tant que maire puis gouverneur puis sénateur de Medellin, il était alors décrit par les Etats-Unis comme un « Politicien et sénateur spécialisé [dedicated] dans la collaboration avec le Cartel de Medellin dans les plus hauts niveaux gouvernementaux », « ami proche » du célèbre parrain de la drogue Pablo Escobar.


Le même rapport américain précisait au passage que, loin de la légende familiale de persécution par les FARC qu’Uribe reprend systématiquement, son père, Alfredo Uribe, a été « assassiné pour ses liens avec les narcotrafiquants ».



Alvarado Uribe a obtenu que les Etats-Unis passent l’éponge en contrepartie d’un soutien indéfectible de la Colombie à leur politique impériale dans la région. Ce n’est pas tout.


Comme gouverneur de Medellin, Uribe a aussi directement soutenu la mise en place des réseaux paramilitaires (Autodéfenses Unies de Colombie) qui terrorisent le pays.


Il a contribué au climat d’impunité dont ils jouissent. A Medellin puis au Sénat, il est devenu un spécialiste des « techniques de gestion des conflits », notamment par la militarisation des populations civiles et le développement de la délation.


Il a notamment soutenu le général « pacificateur », Rito Alejo del Río, commandant de la 17e Brigade, qui s’est illustrée par de multiples exactions et massacres de masse.



Voila ce qu’est la figure de proue de la « démocratie colombienne » ! Où peut-on le lire ou l’entendre ? Reste le résultat. L’assassinat du numéro 2 des FARC Raul Reyes fragilise les possibilités de libération des otages.


Dont Ingrid Bettancourt. Alvarado Uribe manipule l’opinion internationale. Faut-il l’aider en laissant dire ?
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INFOS Passées inapercues en France ...


- DOCUMENT -
Dommages collateraux ...Uribe sans etats d'ame..


Les familles des mexicains assassinés suite au bombardement annonces des actions légales contre le Gouvernement colombien

TeleSUR _ 11/03/08
Les parents des quatre étudiants mexicains assassinés en Équateur,suite au bombardement que le Gouvernement de la Colombie a perpétré contre un campement des FARC, ont annoncé qu'ils mèneront à bien des actions légales contre les autorités de Bogota, parce qu'ils affirment que leurs enfants étaient dans le pays andin de manière légale et n'étaient pas partisans.

Jusqu'à présent on a confirmé que cinq garçons, nés au Mexique, sont arrivés au campement clandestin de la guérilla des Forces Armées Révolutionnaires de la Colombie (FARC) peu avant d'être attaqué par des forces militaires colombiennes.

Pour le moment ont été identifiés les corps de l'étudiant Verónica Natalia Velásquez, agé de 30 ans, et Juan González del Castillo, tandis que Lucía Morett elle est hospitalisée à Quito, où elle récupéré de ses blessures.Rita Del Castillo, la mère du jeune González, agé de 28 ans, a annoncé que "la douleur qui l'affecte par la perte de mon seul fils allait se transformer en espoir de justice".

Que les gouvernements tant colombien que mexicain ne pensent pas que je vais me taire ou que ça va se terminer comme ça et que Juan mort de manière correct. Non, Juan n'est pas mort de façon correct", assure t-elle depuis Quito.


Les parents de Luciala la jeune blessée, Jorge Luis Morett Sánchez et son épouse María Jesus Álvarez, ont demandé aux organismes de droits humains d'Équateur de les représenter et les défendent tant eux, que leur fille.Dans ce contexte, l'Assemblée latino-americaine de Droits Humains (ALDHU) a présenté une accusation pénale contre la Colombie pour le meurtre de cinq mexicains, qui n'étaient pas partisans et étaient de manière légale en Équateur.


La presse nationale a indiqué que quelques jours avant l'attaque ils sont arrivés en Équateur avec des visas de touristes mexicains sous le nom de Fernando Franco Delgado, Soren Ulises Avilés Ángeles, González del Castillo, Velásquez Ramírez et Morett.Suite à cette opération militaire sont mortes 25 personnes, entre autre des guérilleros, les jeunes civils et Raúl Reyes, porte-parole des FARC.


Trois femmes, y compris Morett, ont été blessées et récupèrent à l' hôpital militaire de la capitale équatorienne.TeleSUR - Prensa Latina/av -

http://www.telesurtv.net/secciones/noti%20…%20olombiano/

style="font-size:130%;">Et Betancourt la dedans ?


extrait de http://www.betancourt.info/indexFr.htm


«En Suisse, mon rôle est diplomatique. Ici, je ne suis pas un dirigeant militaire»


16/03/2007 - El Tiempo, La Tribune de Genève, Le Temps


Un responsable des Forces armées révolutionnaires de Colombie, basé à Lausanne, accepte pour la première fois de parler. De sa présence en Suisse, de ses combats idéologiques. Et d'Ingrid Betancourt.


José, Manuel, Lazaro... Comment l'appeler? «Pour cette interview, ce sera Simon Gonzalez», répond-il. (...)


Le Temps: Quelle est exactement votre fonction en Suisse?


Simon Gonzalez: Je suis le chef de la délégation diplomatique des FARC. Je les représente auprès du gouvernement de différents pays européens, auprès de personnalités publiques et de chefs d'entreprise. J'entretiens des relations avec ces gens comme si les FARC étaient un Etat à part entière, un Etat dans l'Etat colombien. On peut dire que j'ai un rôle d'ambassadeur, mais d'un gouvernement qui n'est pas reconnu.


Mon supérieur est Raul Reyes, le numéro 2 des FARC.


- Concrètement, qu'implique ce travail d'«ambassadeur d'un Etat qui n'existe pas»?


- Au-delà des discussions, j'organise des aides logistiques humanitaires: envois de médicaments, d'argent. J'écris beaucoup. Je fais un travail régulier d'information en relatant les derniers développements en Colombie et en dénonçant les violations des droits de l'homme commises par le gouvernement. Je gère le contenu du site web officiel des FARC (un site hébergé en Suisse) et d'autres sites dits «alternatifs». Je travaille également avec des agences de presse qui racontent une autre vérité de la Colombie.


- Votre travail est-il légal?


- Oui, la Suisse accepte qu'un représentant des FARC soit sur ses terres. Car mon rôle est diplomatique. Ici, je ne suis pas un dirigeant militaire.- Quel avenir souhaitent les FARC?- Nous voulons la paix, mais pas n'importe quelle paix. Nous luttons pour la construction de la «nouvelle Colombie». Une Colombie avec un gouvernement pluraliste et un plan de reconstruction, de réconciliation nationale.


- C'est-à-dire?


- Nous voulons démocratiser la Colombie: que tout le pays puisse participer à la vie politique. Que tous les courants de pensée soient respectés. Les terres volées aux paysans par le pouvoir en place doivent être rendues; pour que les paysans ne soient plus obligés de planter la coca. L'ensemble de la population doit bénéficier des ressources naturelles du pays. Actuellement seule une élite en profite, seule une élite décide.


- Un but et une lutte qui passent uniquement par la force?


- Pas forcément, grâce à des alliances politiques aussi. Mais si on doit user de la force, on le fera. Ce n'est pourtant pas notre souhait. Mais chaque fois que les guérilleros ont rendu les armes, ils ont été tués. On ne refera pas les mêmes erreurs.


- La Suisse peut-elle jouer un rôle important dans cet avenir?


- La Suisse a déjà un rôle important. Aujourd'hui, elle travaille comme «facilitateur» pour permettre un échange d'otages. Le gouvernement colombien retient prisonniers près de 600 de nos guérilleros. De notre côté, nous avons 57 otages «politiques», dont trois agents de la CIA et Ingrid Betancourt. De plus, si des pourparlers de paix reviennent sur le devant de la scène, la Suisse pourrait également y jouer un rôle important. Car les deux fronts font confiance à la Suisse.


- Quel est l'impact de la couverture médiatique provoquée par la capture d'Ingrid Betancourt sur ces discussions?


- Si la France est également aujourd'hui un pays facilitateur, c'est peut-être en partie grâce à elle (l'Espagne est le troisième pays engagé dans la médiation, ndlr).


Mais nous n'avons pas capturé Ingrid Betancourt pour avoir des résonances internationales. On ne savait même pas qu'elle était Française. Nous l'avons prise parce qu'elle était candidate à l'élection présidentielle colombienne et surtout parce qu'elle est venue sur notre territoire (au Caguan, département de Caqueta dans le sud de la Colombie, ndlr).


On ne l'a pas cherchée à Bogota. On lui a dit: «Retourne chez toi!» Elle a dit: «Non!» Je crois qu'elle voulait gagner des voix supplémentaires en venant à notre rencontre. On avait prévenu tout le pays qu'on allait enlever des membres du régime politique pour les échanger contre nos prisonniers. Et Ingrid Betancourt était dès lors une cible facile. Mais nous n'avons pas planifié son enlèvement.


- Quel est l'avenir de ces otages?


- Ces gens ont la même nourriture, les mêmes médicaments, les mêmes droits que les membres des FARC. Ils vivent éparpillés dans la jungle mais sûrement dans de meilleures conditions que nos prisonniers à nous. Et ils resteront là où ils sont le temps qu'il faudra. Il est hors de question d'échanger une partie seulement de ces otages. C'est tous contre tous!http://www.betancourt.info/indexFr.htm



-> je vous le dis :


Ne me parlez plus de Uribe,

ni de Betancourt.

quand les Farc se seront fait exteminer alors la Colombie perdra une grande part de sa liberté.

Et à ce titre nous la perdrons tous.


Quand la liberté meurt à l'autre bout du globe c'est aussi la notre que nous perdons.

Opprimés, tués, chassés, etouffés on les prefereraient morts.

Mais ils parlent pour beaucoup.

Leur combat rappelle bien des luttes que la jeunesse a soutenu Sous commandant Marcos , les Sans Terres...


Oui encore peut etre que Gandhi aurait su faire autrement.

Peut etre aussi que les escadrons de la mort l'aurait purement et simplement tué dans l'oeuf.

Autres temps autres luttes.


On nous intoxique.

Ici et l'expression "les robots mediatiques Occidentaux" prend tout son sens.


Que ceux qui n'ont rien appris en lisant ceci continue leur lutte.

que ceux qui comprennent mieux les enjeux le fasse savoir.

Prendre position implique de connaitre les elements.

Connaitre les elements implique de chercher autre chose que la version officielle.

A vous de voir.

J'attends vos reactions.






**La suite et fin de ton message blog.**
http://torapamavoa.blogspot.com

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