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Critique de films: Penelope

Publié le 13 mars 2008 par Anonyme

Hier soir, Raphaelle, et moi sommes allés au cinéma après que j’ai fait une sublime crise d’attention du fait que la gloire d’autrefois des “dates” sacrées était disparue. Gab était absent puisqu’il donne toute son attention à sa nouvelle “date” car ça bien d’l'air qu’on est pas si important que ça. Nous étions donc chez nous à vedger en regardant le chef d’oeuvre cinématographique Sydney White, et j’ai suggéré d’aller faire un p’tit tour au Best Buy où nous adorons niaiser dans les allées des DVDs surtout lorsque nous passons devant la première saison de la série culte Ramdam. Je suis donc passé à la caisse avec mon album de Cat Power et puisqu’il y avait une erreur de prix, je l’ai eu gratuitement. Le problème est que la caissière devait le rentrer à 1¢, ce que je n’avais pas dans mes poches donc j’ai du casser un 1$ pour une connerie comme ça. Franchement, comme si elle allait se faire réprimander pour avoir débalancer de 1¢. De toute façon, je m’en torche car j’ai un disque gratuit. C’est à ce moment-là que Raphaelle s’est rendue compte qu’elle avait oublié son porte-feuille chez moi. Et oui, elle a fait une moi d’elle-même car j’ai la vilaine réputation d’oublier tout partout; lunettes, porte-feuille, clés, bobettes, cartes, etc.

Nous sommes néanmoins arrivés à temps pour voir les annonces avant notre film. J’étais évidemment tout excité en voyant la bande-annonce de Mamma Mia. La cocasse à côté de nous n’avait absolument aucune idée c’était quoi, d’où sortait cette chanson et de quoi s’était adapté. Une chance que son amie, qui parlait extrêmement fort et qui se pensait bien drôle en disant des commentaires sur toutes les annonces pour être sûre que tout le monde entend, a su lui expliquer. Nous avons pu également voir la bande-annonce du film québécois Le Piège Américain, ce qui m’a troublé car ça l’avait l’air vraiment moche. Franchement, notre cinéma québécois est en danger d’extinction mais ils continuent à financer des merdes comme ça. Qui va aller voir ça? Il me semble que y’a une marge intéressante entre Continental, un film plate sans fusil et Les Dangereux.

Bon, passons à nontre film. Penelope raconte l’histoire d’un couple de la haute bourgeoisie britannique qui donne naissance à une fille ayant un nez et des oreilles de cochons, le résultat d’une malédiction qui fut autrefois projetée sur la famille. Cette fille, prénommée Penelope, doit donc trouver le grand amour dans l’espoir de conjurer le sort.

Voici un “bref” résumé de ce qui se passe dans le film: Richard E. Grant, qui se retient de chanter des chansons de Spice World, et Catherine O’Hara incarnent les parents de Penelope (Christina Ricci). Sa mère engagent une marieuse, qui n’est pas Jennifer Lopez, dans le but de trouver un riche jeune homme qui voudrait épouser la jeune femme à la face de bacon. Un petit nain, incarné par Peter Dinklage, qui couche avec Julia MacNamara qui travaille pour le journal de la ville, paie un accroc au poker, Marco Del Rossi James McAvoy, pour prendre une photo de Penelope, qui n’a jamais été photographié car les parents ne voulaient pas qu’elle se montre en public. Puisque tous les autres prétendants se sont enfuient en se pitchant par la fenêtre, McAvoy était le seul homme à être rester bien qu’il n’avait pas vu le visage de la riche femme. Pendant 45 minutes, on les voit se “cruiser” à travers une vitre, tel un épisode de CSI: New York. Penelope, croyant qu’elle a trouvé l’élu de son coeur, dévoile son vrai visage et le demande en mariage, ce qu’il refuse. Frustrée de la vie, elle fugue en ville où elle vivrait pleins d’aventures (non, pas vraiment) armée de son foulard cachant son ignoble nez. Catherine O’Hara, ne voulant pas que quiconque voit la nez le sa fille, partira à la recherche de Kevin McCallister Penelope. Perdue en ville, elle rencontre Reese Witherspoon, peu convaincante dans le rôle d’une messagère en Vespa qui a de l’attitude, caractère et des rallonges un peu comme Véronique Cloutier dans le chef-d’oeuvre Les Dangereux . Oui, lorsqu’on incarne un personnage qui a du caractère, nous avons qu’à mettre un peu de mascara et le tour est joué.

Ah, et maintenant, vous devez sans doute vous demander comment le film termine. Et bien, imaginez-vous donc que ça fini bien car duh, c’est supposé être un conte de fées.

Le public cible de ce film est évidemment la gente féminine. C’est une histoire d’amour pseudo-cute, légèrement originale, avec des performances souvent fades. Produit par Reese Witherspoon elle-même, le film fut tourné il y a plus de deux ans et on dirait qu’on le sait qu’il est tout poussiérieux. J’sais pas, c’est peut-être niaiseux à dire mais si quelqu’un m’avait dit que le film était sorti en 2002, je l’aurai sûrement cru. Bon, cet argument était probablement incompréhensible mais de manière générale, les films qui pourissent dans une salle d’un studio de cinéma pendant des années ne sont souvent pas géniaux. Penelope n’est pas génial, loin de là, mais ce n’est pas un navet comme le dit les critiques sur Canoe.qc.ca et mon magazine culte Entertainement Weekly. Chrisina Ricci s’en tire très bien, James McAvoy est adorable mais Nick Frost (Shaun of the Dead, Hot Fuzz) est vraiment sous-utilisé. Il essaie de faire des blagues, mais ça ne lève vraiment pas.

À voir en DVD, rien de plus. Vous pourriez apprécier si vous n’avez aucune attente.

Alex, secondé par Raphaelle


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