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Joy à Moscou

Publié le 02 juin 2012 par Olivier Walmacq

joy moscou

genre: érotique (interdit aux - 16 ans)
année: 1995
durée: 1h35

l'histoire: Joy est en Russie pour faire des photos sur la Place Rouge. Elle est alors kidnappée par un mystérieux chauffeur de taxi.

la critique d'Alice In Oliver:

Décidemment, notre chère libertine aura fait le tour du monde, de Hong-Kong à San Francisco, en passant par l'Egypte.
Au tour de la capitale russe de passer à la trappe ! Bienvenue dans Joy à Moscou, réalisé par Jean-Yves Patel en 1995.
Rassurez-vous, ce billet constitue le dernier article du cycle consacré aux aventures de Joy.

Encore une fois, le scénario n'est qu'un prétexte à dénuder et à nous faire partager les courbes voluptueuses de son actrice principale, donc, Zara Whites.
Comme l'indique le titre du film, notre héroïne se retrouve à Moscou pour faire quelques photographies sur la Place Rouge.
Parallèllement, de nombreuses femmes disparaissent mystérieusement et sont kidnappées par un chauffeur de taxi.

C'est d'ailleurs ce qui arrive à Joy. Elle atterrit alors dans une secte étrange, dirigée par un gourou lubrique. Une fois sur place, Joy est droguée et doit assouvir les fantasmes du gourou de service. En résumé, ce dernier aime voir les femmes à poil et se palucher entre elles. Encore une fois, Zara Whites est invitée à goûter au plaisir féminin.
Les orgies entre femmes et les soirées perverses font donc partie du menu fretin.

Vous l'avez donc compris: le scénario n'est pas le gros point fort de ce téléfilm érotique. Pour le reste, pas grand chose à signaler.
Au même titre que les précédents épisodes, Joy à Moscou est un téléfilm paresseux. Même les fans acharnés du genre risquent d'êtres déçus.
Peu de séquences hot dans l'ensemble et beaucoup de dialogues ridicules.

Sans compter une actrice principale aux abonnées absentes. Ensuite, pourquoi situer ce nouveau méfait dans la capitale russe ?
Au final, le réalisateur n'en profite même pas pour nous faire visiter cette superbe ville. Bref, un téléfilm terriblement ennuyeux et dans la lignée de ses prédécesseurs. Chronique courte mais franchement, je ne vois pas quoi dire de plus sur cette purge.

Note: je passe !


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