Magazine Psycho

Prison

Par Batihouman

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On ne saurait toujours dire ce que c’est qui enferme, ce qui mure, ce qui semble enterrer, mais on sent pourtant je ne sais quelles barres, je ne sais quelles grilles – des murs.
Tout cela est ce imaginaire, fantaisie. Je ne le pense pas; et puis on se demande, Mon Dieu est ce pour longtemps, est ce pour toujours, est ce pour l’éternité.
Sais-tu, ce qui fait disparaître la prison c’est toute affection profonde, sérieuse. Etre amis, être frères, aimer, cela ouvre la prison par puissance souveraine, par charme très-puissant. Mais celui qui n’a pas cela demeure dans la mort. Mais là où la sympathie renait, renait la vie.
Puis la prison quelque fois s’appelle Préjugé, malentendu, ignorance fatale de ceci ou de cela, méfiance, fausse honte.

Vincent Van Gogh
Lettres


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