Magazine Cinéma

Le genre post-apocalyptique ou il était une fois la fin du monde !

Publié le 12 février 2013 par Olivier Walmacq

Dans le cinéma de science fiction et d'anticipation, il existe un genre particulièrement noir et pessimiste. Bienvenue dans le genre post-apocalyptique ! C'est vraiment un genre qui compte de nombreux nanars et des séries B la plupart du temps fauchées.
En général, ces films de seconde zone essaient d'imiter laborieusement leur modèle, à savoir Mad Max. Néanmoins, New-York 1997, réalisé par John Carpenter, fait partie des nombreuses influences. En général, quel que soit le film, le scénario est de facture simpliste.
L'histoire se déroule presque toujours après une guerre atomique (donc la Troisième Guerre Mondiale), l'humanité étant en grande partie dévastée et condamnée à s'entretuer. Néanmoins, dans ce chaos, il réside un dernier espoir, espoir souvent symbolisé par un héros abonné aux purs et durs. Je vous propose de revisiter ce genre à part entière via plusieurs catégories: les bons films, les mauvais films (nanar et navet confondus) et les films moyens (donc "pas un nanar, pas un navet mais...").

Les bons films (chronophage et raretés):

28 J
1997

akira
survi

stal
soleil v

route-film
plan des S

mad m
mad m2

jetée
hokuto no ken

fils h
28 semaines

28 Jours plus tard, 28 semaines plus tard, Les Fils de l'homme, La planète des Singes (1968), New York 1997, Mad Max, Mad Max 2, Hokuto No Ken-Ken Le Survivant, Soleil Vert, La Jetée, Akira, Le Survivant, La Route, Stalker: Dans cette catégorie, on trouve plusieurs grands classiques du genre avec évidemment les deux premiers Mad Max, réalisés par George Miller. Pour New York 1997, difficile de le ranger dans la catégorie post-apocalyptique puisque John Carpenter nous décrit surtout un pays (en l'occurrence les Etats-Unis) ravagé par la criminalité.
Néanmoins, l'ambiance du film ainsi que son héros charismatique (Snake Plissken) influenceront de nombreuses séries B se déroulant après une guerre atomique. Ensuite, certains moments de New York 1997, notamment la traversée de Snake Plissken dans la ville, montrent un monde contaminé par la violence. La remarque vaut également pour le superbe Soleil Vert, qui n'est pas non plus un film s'inscrivant dans la pure tradition du genre.
Toutefois, le film peut s'appuyer sur une ambiance de fin du monde en jouant sur des thèmes particulièrement pessimistes: la surpopulation, la fin de toute végétation et une espèce humaine en voie d'extinction. Dans cette catégorie, on trouve d'autres chefs d'oeuvre assez obscurs. C'est notamment le cas de La Jetée, qui inspirera bien des années plus tard un remake, L'Armée des 12 Singes. Et comment ne pas citer Stalker, dont l'ambiance brumeuse n'est pas sans rappeler "l'après Tchernobyl" ? Néanmoins, La Jetée et surtout Stalker s'adressent surtout à un public initié et cinéphile. En résumé, ces films, bien que superbes, ne plairont pas à tout le monde.
Enfin, le cinéma asiatique s'invite également aux hostilités avec Akira et Hokuto No Ken-Ken le survivant. Akira possède sa propre ambiance et son propre style. En revanche, la série Ken le Survivant mélange les arts martiaux à la sauce gore avec l'univers de Mad Max.

Les mauvais films (les nanars et les navets):

2019
2020

waterw
TC 2000

planète S
nouveaux b

nemesis 2
ken

guerrier B
guerriers B 2

gangl
dead out

cybor
creepo

cheva monde p
barb w

american c

Barb Wire, American Cyborg, Creepozoïds, 2019 après la chute de New York, 2020 Texas Gladiators, La planète des singes (2001), Les nouveaux barbares, Nemesis 2: Nebula, The Dead Outside, TC 2000, Les Guerriers du Bronx, Les Guerriers du Bronx 2, Cyborg, Waterworld, Gangland 2010, Le chevalier du monde perdu: Dans cette catégorie, on trouve un peu de tout: des séries B voire Z qui tentent à la fois d'imiter Mad Max et Terminator, voire même Predator (c'est le cas d'American Cyborg et de Nemesis 2: Nebula), des films fauchés qui mélangent l'horreur, la Troisième Guerre Mondiale et Alien: le huitième passager (l'affreux Creepozoïds), ou encore les sous Mad Max à la sauce italienne. Dans cette dernière catégorie, on trouve de nombreux cas pathologiques, comme par exemple 2019 Après la chute de New York, Les nouveaux barbares ou encore 2020 Texas Gladiators.
Bien sûr, il y aussi les navets. C'est le cas du remake honteux de La Planète des Singes, pourtant réalisé par Tim Burton. Enfin, comment ne pas citer le naufrage (c'est le cas de le dire) de Waterworld ?

les films moyens (pas un nanar, pas un navet mais...):

HARDW
termi R

stake l
NY ne répond plus

MAD M 3
Los-Angeles-2013-20110511050909

livre e

Le livre d'Eli, Terminator Renaissance, Stake Land, New York ne répond plus, Mad Max au-delà du Dôme du Tonnerre, Los Angeles 2013, Hardware: dans cette catégorie, on trouve beaucoup de films qui suscitent la polémique. Tout d'abord, il y a la suite de New York 1997, donc Los Angeles 2013, qui n'est finalement qu'un remake (en beaucoup moins bien) de son prédécesseur.
Très décevant sans compter plusieurs séquences ridicules (le moment où Plissken surfe sur les vagues de Los Angeles... Oh mon dieu !). Il y a aussi le cas de Terminator Renaissance. Celui-là, j'hésite toujours à le classer parmi les navets. Mais le film connaît quelques rares bons moments.
Pour ce qui est du Livre d'Eli, le long-métrage tente d'imiter, par son style, celui des westerns de Sergio Leone. La réalisation est prétentieuse et le film doit beaucoup à Denzel Washington, qui sauve le long-métrage à lui tout seul. Quant à Mad Max au-delà du Dôme du Tonnerre, c'est un épisode relativement moyen mais que je ne déteste pas non plus. Son plus grand malheur est surtout de passer après deux excellents épisodes.

Alice In Oliver


Retour à La Une de Logo Paperblog

A propos de l’auteur


Olivier Walmacq 11545 partages Voir son blog

l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte

Magazines