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la musique n'adoucit pas les moeurs!

Publié le 22 mai 2013 par Orlandoderudder
22 mai 2013 Notre vision du monde oublie que la nature n'est que guerre, meurtres, domination, viol, etc. La vraie nature était moins imperméable aux anciens et le mot "nature" lui-même avait un autre sens qu'aujourd"hui. du moins en Occident car d'autres civilisations ignorent cette notion idéoloque occidentale plaquée sur la matière, xcette interprétation du réel. Comme on refuse de voir que la loi du plus ...fort, la oi naturelle, la guerre est aussi à la naissance de l'art. Et que la musique n'adoucissait pas les moeurs mais servait à écrabouiller les autres. Comme la poésie. La scansion, le rythme donnait sa vigueur à la bataille par le choc des boucliers, organisé, de l'armée  des Romains avant l'assaut. !les trompettes, en latin, ne font pas "taratata", mais "taratantara"! ca beugle!on criait des "slogans" (cris de guerre) rythmés, au son des effroyables cornemuses d'autrefois en Ecosse ancienne. Et le bouffon Taillefer récitait La Chanson d eRoland pur exciter les guerrers d'Hastings. Poésie, musiques d'art, c'est à dire "utilitaires", selon l'anthropologue fondateur Leroy Gourhan.. la guere a même créé des instriments, les trompettes, binious et buccins tandis que la pusique avait pour fonction de terrifier l'ennemi! La poésie, slogan ou narration brève célébrait les victoires passées ou menaçaient brutos et pas gentil du tout la guerre ne nous manque pas.IL est heureux que, dans ce monde frmidable aujourd'hui, nous vivions la deuxième décennie la moins guerrière depuis 1840 tandis qu'une moindre crise n'est qu'un petit peu moins d'abondance. Mais j'aimerais, moi, entendre de la musique guerrière brutale , pour changer des mièvreries atroces de la chanson, surtout "engagée et de la poésie cogneuse à fendre le crâne à coups de hache! Que la nature reprenne ses droits, loin d'être Notre-Dame-Sainte-Mère nature à la mode écolo-bio... Vivement une musique de viande, saignante, une poésie de cannonade aux cuivres ébouriffants, horripilante décervelante et pleine de sang impur, de râles sordides, de buccins pétomanes, un art enfin redevenu dégueulasse et qui colle en piétinant les myosotis déja souillées par les tripes des colombes égorgés! Evohé!Afficher la suite

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