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Paris

Publié le 23 mai 2013 par Cebeji

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Rien de tel que le Parisiannisme !


Paris, la Capitale des capitales, la plus visitée au monde, comment ne pas y habiter ?


Ces habitants, les Parisiens, n’en sont pas dupes, ils s’étripent le porte-monnaie pour y crécher ; ils dépensent sans compter pour quelques mètres carrés minimalistes dans la citadelle flamboyante.
Le plaisir d’y vivre n’a pas de prix, c’est ce qu’il en coûte pour goûter le charme des ruelles, des monuments historiques, de la culture etc…


Elle réunit tous les avantages urbains comme la commodité des transports avec son fameux métro, un modèle de salubrité et de sécurité que nous envient les provinciaux dans leur élan de découverte touristique dépaysant, ce même métro qui fortifie le caractère des Parisiens en leur rétrocédant une réputation d’amabilité, elle aussi, très appréciée des provinciaux.


Le Parisien sourit avec parcimonie perpétuant ainsi la tradition d’un langage presque séculaire où la moue évite la guerre.
Paris se veut également un des plus grands parkings de France avec tous ces véhicules pare-choc contre pare-choc garés par contrainte sur la chaussée dans l’attente d’un feu vert ou d’un embouteillage ; une ville qui fleure bon un air de fête empreint des échappements d’automobiles dont le mélange multi-marques ferait pâlir la ligue anti-raciste.
   Le matin la rosée se dépose sur les parcs et jardins, une rosée tuméfiée par les émanations précédentes aux effluves caractéristiques d’une sueur néoparisienne.
Mais bon, c’est Paris, rien ne vaut son charme !
  
On trouve tout à Paris pour peu qu’on accepte le suspens indicible d’une longue file d’attente, tenant en haleine le chaland tout émoustillé de l’aventure lutécienne.
Et puis, la nature n’est pas le fort du Parisien, se sentant citadin dans l’âme ; aussi, de temps à autre, il importe la province dans les parcs d’exposition afin d’en découvrir les secrets inconnus comme par exemple, les animaux de la ferme :
Tiens ! c’est ça une vache ? se dit-il.
Parfois, il tente l’expatriation, le week-end, à quelques kilomètres seulement pour ne pas se perdre, en quête d’une couleur verte dont il a oublié les reflets inspirateurs tout en arborant fièrement son statut de Parisien par l’affirmation de son hégémonie voire du dénigrement de l’autochtone ou de l’aborigène local dont il étudie les us et coutumes.


Non vraiment, vous ne comprendrez jamais le Parisien, représentant de l’Elite de la nation et de son pendant, l’économie ; sa complétude narquoise et plénipotentiaire le hisse au sommet, à la condition toutefois, de demeurer intra-muros dans le seizième.
Son autarcie béate, ainsi que son épanouissement manifeste lui ont valu le premier rang au hit-parade du plus mauvais accueil touristique mondial.
Alors non ! Ne critiquez pas les Parisiens, vous n’êtes pas à la hauteur, l’oxygène et la nature en excès vous ont rendu inaptes et imperméables aux valeurs absconses et initiatiques de leur qualité de vie !
Que vivent les Parisiens…..assez longtemps !

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