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Pauvre de nous !

Par Arielle

Peinture de GERALBY, ma nièce

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   Je conjugue au plus que partiel

   D’un passé simple très imparfait

   Je me mets en petits pointillés

   Je soupire en attendant le dégel

   Le dégel de mes vieux neurones

   Qui, comme la terre qui croule

   Si bien ronde, ont perdu la boule

   Il est impératif que le ciel tonne

   Tonne à l’infini, crève cet abcès,

   Ce déluge trop présent, pesant

   Qui d’une arche ballotée au vent

   Dans un passé antérieur, fut né

   Nécessairement viendra le futur

   Avec son lot de fortes conditions

   Fi des jurons et voyelles, une leçon

   Bientôt plus que parfaits, mûrs ?

   Murmures à l’horizon, vaste énigme

   Sommes-nous capables de raison

   D’unisson en ces mornes saisons

   De clairvoyance sur toute la ligne ?


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