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Brussels Jazz Marathon 2013: Léo & the New Tiki's au Churchill's, Bruxelles, le 24 mai 2013

Publié le 24 mai 2013 par Concerts-Review

Dernière étape de la soirée, retour au Jazz Marathon, rue de l'Ecuyer, le Churchill's.

Une promesse est une promesse, Flupke, je passerai et essayerai d'assister à un des sets de Léo & the New Tiki's .

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Une tradition, tous les ans les Tiki's font danser sujets de sa majesté ( dont George en forme olympique), touristes et autochtones ( sais pas si le mot est encore autorisé, Laurette était aux abonnés absents) dans un des plus anciens pubs de la capitale, le Churchill's.

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Ils étaient Lunar Tiki's: Flupke, Roland et Luc étaient jeunes et beaux comme des camions.

Simon s'est amené avec son Hammond, Léonor, sa pétulance, sa belle voix et sa bonne humeur a suivi.

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Eléonore attaquait le thème au piano?

Non, on t'a dit Léonor, Maxime, c'est pas une fugueuse!

Michel a remplacé Luc, Jean-François, Roland.

Hakim  et sa guitare apparaissent, Monique est venue avec des baguettes de campagne où  elle est retournée, Merlin a fait des infidélités à Walt Disney pour battre tambour.

Les Tiki's ont décidé de se reposer.

Simon, Flupke, Hakim, Merlin plus Irene cultivent des jonquilles: The Narcotic Daffodils.

Leonor Bailleul danse ou joue La Folle de Chaillot.

Monique est entrée au monastère.

 Michel Zilberstajn a joué pour Jo Lemaire, The Names, Digital Dance etc...

Roland après avoir pratiqué le surf avec les Beach Boys est revenu joué de la guitare chez Tintin.

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Pour le concert annuel ils sont ce soir   Léo & the New Tiki's , t'as suivi?

Non... ok, on a vu Simon, Flupke, Michel, Roland et Léo plus une blonde pas idiote aux backings vocals, Manon.

Manon Leonidas?

T'es vraiment con, Manon Hansseuw, cataloguée comédienne.

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Au moment où tu débarques chez Winston, les Tiki's besognent sur le 'Superstious' de Stevie Wonder.

Un groove de malade, les rosbifs à la menthe se trémoussent comme des blacks du Bronx.

Tu vises le bar à 257 cm,  il te faudrait 55' pour y arriver, la foule est dense et les insulaires  boivent pire que des Polonais ayant par accident fait le ramadan.

Snapping time, 'Fever', fiévreux, évidemment.

Léo c'est une bombe, Flupke, Michel et Roland assurent comme des bêtes, Simon et son Hammond s'amusent.

T'as un problème,Gnarls?

...does that make me 'crazy'?

Possibly..

Euh, sais pas fieu, suis pas vétérinaire!

Manon aux choeurs, 'Respect', vachement gluant!

Sur la lancée, un aliment encore plus visqueux, 'Land of 1000 dances', la bombe r'n'b  de Wilson Pickett.

Na na na na na na.. t'as essayé en vain de piquer la Newcastle brown ale du cousin de Ian Smith, un Ecossais est arrivé avant toi!

On achève le set ( le second) avec un petit tour sur le fleuve, 'Proud Mary'.

...rollin' on the river..., des eaux tumultueuses ce soir.

George est aussi steamy que les fenêtres de la bagnole de Tina!

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Break et set 3

T'en connais des mamans ayant enfanté quatre fois qui sont aussi hot que Anouk?

Son power pop, 'Girl', pistonne allègrement.

George, après s'être désaltéré, reprend possession de la piste de danse, imité par un barbu aussi sobre qu'un chameau ayant couché avec un Saint-Bernard.

Même recette, 'Walk Away', Kelly Clarkson, suivi du 'Tainted Love', pas la version thrash de Marilyn Manson, ni celle de Soft Cell, the original, the best, celle de Gloria Jones.

Tu dis, Stanley?

Elle est bien la petite Léo.

Lubrique!

Nancy Sinatra, 'These boots are made for walking'... euh, c'est dimanche les 20 km!

Let's rock la maison d'arrêt!

'Jailhouse rock', sorry, on reprend je devais enfiler ma leather jacket!

Un petit coup de fatigue, Elvis?

Let's slow the things down , présentation de la brigade avant l'infernal 'Get ready'.

J'arrive, j'arrive...  Abigail, 59 ans et des poussières, au pas de course, se mue en go go girl comme au temps de la Barque à Jack à Zeebrugge, en 1970.

Folle ambiance!

Voilà, that was it..

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Sont fous, il y a risque d'émeute.

 Brent, Cliff, Connor et Logan parlent de tout briser, faut leur balancer un bis!

Un instant de recueillement, les casseurs devenus enfants de choeur, avec Léo, entonnent ' Hallellujah', le pauvre Jeff pleure au fond de l'océan.

Pour ne pas afficher 'The End' après une note triste, voilà un  diabolique ' Ain't no mountain high enough'.

Motown à la conquête de l'Everest.

( vidéo courtesy Simon Rigot: Jazz Marathon 2012, Churchill's)

See you next year, same place!



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