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Ce qu’il faut retenir des concerts du MaMa

Publié le 22 octobre 2013 par Swann

S’est tenu la semaine précédente, le MaMa. Et si on n’a pas pu aller aux conférences, ni jeter un coup d’oeil au Virgin Barbès réinvestit par les disquaires indépendants, en revanche on a essayé de voir le max de concerts. Ce qu’on en retient ?

1 Que les concerts étaient trop courts. Mais on n’y peut rien.

2. Que le folk n’est pas mort, au contraire il était à l’honneur avec Moriarty. Nick Mulvey ou encore MaMa Rosin. Les premiers ont montré qu’il était possible de faire danser une cigale avec des folksongs des années 50, les derniers ont montré qu’on pouvait très bien avoir l’esprit bluegrass et chanter en français. Au milieu, Nick Mulvey. Inconnu au bataillon, il marche déjà sur les pas de Ben Howard. Un jeu de guitare similaire et la capacité d’ensorceler une salle pourtant pas acquise à sa cause.

Ce qu’il faut retenir des concerts du MaMa
Ce qu’il faut retenir des concerts du MaMa
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Ce qu’il faut retenir des concerts du MaMa
Ce qu’il faut retenir des concerts du MaMa
Ce qu’il faut retenir des concerts du MaMa


3. Que la chanson française se porte bien, merci pour elle. Robi a enchanté la Cigale. Magnétisme naturelle, ses chansons aux rythmes métronomiques ont fait sensation. New-wave, minimalisme, sensualité et chanson en français peuvent très bien s’assembler, Robi en est la preuve.  Arman Méliès lui a encore montré qu’il était un grand monsieur. Un artiste dont on ne parle pas assez… Mais en même temps on voudrait le garder rien que pour nous. Un mur du son sur scène, une alchimie totale entre les musiciens, un jeu de gratte assez impressionnant et un ovni musical nommé "Silvaplana" qui nous embarque loin. Très loin,

Ce qu’il faut retenir des concerts du MaMa
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4. Que Piers Faccini ne déçoit jamais. J’aurais pu le mettre dans la catégorie folk, mais il mérite un point à lui tout seul. Si son album nous a déjà séduit, son live, minimaliste au possible, nous a transporté. Guitare électrique/batterie, et un voyage qu’on voudrait sans retour. A l’heure où la plupart des artistes folk ont perdu de leur simplicité, fragilité, Piers Faccini lui évolue sans jamais se trahir. Pour ça, on lui dit merci. Comme on dit merci à Dom La Nena de nous offrir, elle aussi, un voyage en terre brésilienne.

Ce qu’il faut retenir des concerts du MaMa
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5. Que le O’Sullivans est définitivement pas un endroit pour les concerts. On passe vite fait sur la suffisance du personnel pour parler du son très mauvais et des lumières dégueulasses qui rendent mauvais n’importe quel groupe, même les meilleurs.

6. Que Sarah W. Papsun fait réellement parti des meilleurs jeunes groupes pop. On ne le dira jamais assez.


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